Pendant sa quarantaine, David F. Sandberg (« Dans le noir », « Shazam! ») a réalisé un court-métrage d’horreur ainsi qu’un making-of où il explique comment il s’y est pris.
Avant de mettre en scène les longs métrages Dans le noir, Annabelle 2 et Shazam!, David F. Sandberg était connu pour sa chaîne youtube ponysmasher, où il publiait des courts métrages en expliquant comment il les avait réalisés en donnant de nombreux conseils.
En plein confinement, le cinéaste a réalisé avec sa collaboratrice et compagne Lotta Losten le court métrage horrifique Shadowed, qu’il a mis en ligne sur sa chaîne, dans lequel une femme jouée par Lotta Losten est attaquée en pleine nuit par des ombres.
Le court métrage est accompagné d’une seconde vidéo, intitulée Good Enough : il s’agit d’un making-of où il explique comment il s’y est pris, analysant chaque prises de vue et montrant que moins on a de moyens – ici en raison du confinement -, plus on est obligé d’être créatif.
Le metteur en scène de théâtre et réalisateur australien George Ogilvie, connu notamment pour avoir co-dirigé « Mad Max au-delà du dôme du tonnerre », est décédé à l’âge de 89 ans.
Si la franchise Mad Max est évidemment à mettre au crédit de George Miller, ce serait occulter la contribution de son compatriote George Ogilvie, avec qui il avait co-réalisé Mad Max au-delà du dome du tonnerre en 1985. Le metteur en scène, grand nom du théâtre des Antipodes, s’est éteint ce dimanche 5 avril à l’âge de 89 ans des suites d’un arrêt cardiaque. Russell Crowe, qui avait été dirigé par le réalisateur australien dans son tout premier film, The Crossing en 1990, a tenu à saluer « un professeur de talent dans les arts, le théâtre et la vie », dont les enseignements « résonnent encore quotidiennement dans sa vie ». L’acteur lui avait rendu hommage dans sa seule réalisation à ce jour, La Promesse d’une vie, en lui confiant un petit rôle d’aiguiseur de couteaux.
Acteur puis metteur en scène, George Ogilvie s’est principalement illustré au théâtre avant l’aventure Mad Max. Alors que le producteur Byron Kennedy, à l’œuvre sur Mad Max et Mad Max 2 et fidèle collaborateur de George Miller, est tué dans un crash d’hélicoptère durant les repérages du futur Mad Max 3, Miller, dévasté, songe un temps à abandonner le projet. Il décide finalement de le mener à terme, en hommage à son ami, en partageant son siège de réalisateur avec George Ogilvie (qui venait de diriger Mel Gibson sur les planches dans Mort d’un commis voyageur), avec qui il avait déjà collaboré sur les séries The Dismissal (1983) et Bodyline (1984). Miller supervisera les scènes d’action, Ogilvie les scènes avec les comédiens, notamment la tribu d’enfants perdus.
Le lancement du service vous permettra de découvrir un merveilleux catalogue, comprenant une vingtaine d’Originals disponible en exclusivité. Focus.
Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, National Geographic : voici les 5 mondes qui vous attendent sur Disney+, avec pour seule destination le bonheur du public. Parmi les films et séries qui composent ces sections, les abonnés pourront découvrir des titres estampillés Disney Plus : les Orignals. C’est notamment le cas de La Belle et le Clochard, le remake du classique de l’animation en prise de vues réelles, qui sortira en exclusivité sur la plateforme. De la même manière, vous pourrez retrouver Togo, avec Willem Dafoe, Stargirl, avec Grace VanderWaal, la très attendue High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série, la première saison de Journal d’une future présidente, The Mandalorian… et la liste est encore longue ! Voyez par vous-même.
LES FILMS :
La Belle et le Clochard
Stargirl
Timmy Failure : des erreurs ont été commises
Togo
Une journée à Disney : Special
LES SÉRIES :
A vous Chef !
Chien Guide d’Aveugle En Devenir
High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série
High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série : les coulisses
Il était une fois les Imagineers, les visionnaires Disney
Adaptée des peintures d’un artiste suédois, Simon Stålenhag, la série de science-fiction « Tales from the Loop » débarque sur la plateforme d’Amazon Prime ce 3 avril.
DE QUOI ÇA PARLE ?
Un petit village de l’Ohio se trouve à proximité d’une machine nommée « The Loop » (« La Boucle »), dont la fonction est de résoudre et d’explorer les plus grands mystères de l’univers. Un récit fantastique, profond et poignant sur la condition humaine…
Tales from the Loop, créé et écrit par Nathaniel Halpern, avec Jonathan Pryce, Rebecca Hall, Paul Schneider…
Disponible en intégralité sur Amazon Prime. Épisodes vus : 3
À QUOI ÇA RESSEMBLE ?
C’EST AVEC QUI ?
C’est son visage que l’on aperçoit dès les premières secondes de la série. Jonathan Pryce incarne, dans Tales from the Loop, le rôle de Russ Willard, le directeur du centre de physique experimentale qui fascine la ville de Mercer. L’acteur, dernièrement nommé aux Oscars pour son interprétation dans Les deux Papes, tient un personnage mineur mais important. Sous les traits de sa belle-fille, Loretta, on retrouve Rebecca Hall, star de Vicky Cristina Barcelona et du film de Christopher Nolan, Le Prestige. Paul Schneider, apparu dans Café Society de Woody Allen et la série Channel Zero, joue, quant à lui, George Willard, son mari et le fils de Russ Willard. À leurs côtés, on suit également le jeune Duncan Joiner (Histoires fantastiques, Camping) dans le rôle du fils, Cole, mais aussi Ato Essandoh (Jason Bourne, X-Men : Dark Phoenix), Jane Alexander (Kramer contre Kramer) et Daniel Zolghadri (Eight Grade, Alex Strangelove).
ÇA VAUT LE COUP D’ŒIL ?
Avant d’être une série, Tales from the Loop est le nom d’un livre, sorti en 2014, regroupant les illustrations de l’artiste suédois Simon Stålenhag. Trois ans plus tard, le recueil est devenu un jeu de rôle grâce à une campagne de financement participatif lancée en 2016. Le concept était simple : incarner des jeunes adolescents dans les années 80, où passé et futur s’entremêlent suite à l’installation de la Boucle, un accélérateur de particules, placé sous la ville. Pour l’adaptation télévisée, c’est le créateur Nathaniel Halpern, scénariste sur la série Legion, qui signe ici la trame des huit épisodes.
Il est entouré de Matt Reeves, qui officie en tant que producteur, et d’une poignée de cinéastes talentueux. Parmi eux, le trop rare Mark Romanek, réalisateur du premier épisode. Si son nom ne vous dit rien, vous avez très certainement déjà vu ses clips vidéos, puisqu’il a travaillé pour les plus grands, de Madonna à Jay-Z. Au cinéma, on lui doit deux longs-métrages : l’excellent et peu cité Photo obsession avec Robin Williams et Never Let Me Go, avec Keira Knightley. Le huitième et dernier épisode de la série est, quant à lui, mis en boîte par Jodie Foster.
Une série inattendue et audacieuse
Si les premières images de Tales from the Loop ont pu vous rappeler l’ambiance de Stranger Things, la série est en réalité aux antipodes du phénomène de Netflix. Il y est, bien sûr, question de science-fiction mais Nathaniel Halpern choisit plutôt de miser sur la mélancolie, la douceur et l’aspect dramatique en s’intéressant à un personnage différent à chaque épisode. Au fil de cette série semi-anthologique, le téléspectateur découvre le point de vue d’un protagoniste et la façon dont sa vie va être bouleversée par la Boucle. Les intrigues fonctionnent grâce à une belle écriture et une approche très humaine. Un parti pris risqué, donc louable, qui ne satisfera pas tous les fans du genre.
Jan Thijs
Le rythme y est plutôt lent, avec des moments très contemplatifs, à mille lieux des séquences d’actions impressionnantes vues et revues dans d’autres programmes de ce style. Tales from the Loop a tout d’un film indépendant, avec son image pure, léchée, et sa superbe bande son signée par Philip Glass pour le premier épisode (Paul Leonard-Morgan compose la musique des huit autres, NDLR). Autre élément intéressant : le paysage rural de la série rencontre souvent des éléments de décors futuristes, comme des structures ou des robots, placés subtilement en arrière-plan. Une manière ingénieuse de mêler le réalisme au fantastique.
En apportant un nouveau regard sur la science-fiction, Tales from the Loop réussit totalement son pari. On sort bouleversé par ces différentes intrigues. Certaines peuvent même rappeler La Quatrième dimension puisque la série préserve le mystère et aborde des sujets comme le voyage dans le temps ou encore les réalités parallèles, toujours en évitant au maximum les scènes explicatives – souvent lourdes à digérer. Il est aussi question de deuil, de solitude et d’enfance, sans jamais tomber dans le pathos grâce à une bonne direction d’acteurs. Tales from the Loop choisit de jouer la carte de l’émotion plutôt que du grand spectacle. Une partie du public s’y retrouvera, une autre beaucoup moins, mais la proposition et la qualité de la série ont le mérite de se démarquer des autres fictions du moment.
L’un des personnages principaux de La Casa de Papel était en mauvaise posture à la fin de la partie 3. S’en est-il sorti dans les nouveaux épisodes, disponibles depuis ce 3 avril sur Netflix ? Réponse. Attention, spoilers.
Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue de la partie 4 de La Casa de Papel. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.
Le final de la partie 3 de La Casa de Papel, riche en rebondissements, s’était terminé sur un énorme cliffhanger concernant le sort de Nairobi (Alba Flores). La jeune femme était tombée dans le piège de l’inspectrice Alicia Sierra (Najwa Nimri). Cette dernière a emmené le fils de Nairobi devant la Banque d’Espagne, ce qui la pousse à s’approcher trop près de la fenêtre pour voir son enfant. Les forces de l’ordre en profitent pour lui tirer dessus… Dès les premières minutes de la partie 4 de la série espagnole, la bande de braqueurs tente le tout pour le tout afin de sauver Nairobi et elle réussit !
Un tournant pour La Casa de Papel
Nairobi s’en tire miraculeusement et retrouve ses compagnons pour continuer le braquage. C’était sans compter la rébellion de Gandia (José Manuel Poga), l’antagoniste de cette partie 4. Cet agent de la sécurité surentraîné de la Banque d’Espagne réussit à s’en prendre à la bande et commence par enlever Tokyo (Úrsula Corberó). Caché dans un bunker, Gandia contacte la police et compte bien tuer tous les braqueurs présents dans la Banque d’Espagne. Il tourmente Tokyo et la laisse dans le bunker pour l’affaiblir psychologiquement et s’en prend ensuite à Nairobi qu’il enfonce dans une porte. En véritable agent du chaos, Gandia sème le trouble parmi les membres de la bande de braqueurs et libère Nairobi de son piège pour se retrouver face aux autres.
Déterminé à briser le mental du groupe, Gandia tient sa promesse et tue Nairobi d’une balle dans la tête. Sa mort provoque la terreur et les pleurs des braqueurs, notamment de ceux qui l’aimaient comme Helsinki (Darko Peric) et Bogota (Hovik Keuchkerian). Surtout que la jeune femme tenait à fonder une famille après le braquage. Ses amis n’ont qu’une idée en tête pour venger sa mort : détruire Gandia. Mais ils doivent suivre le « plan Paris » du Professeur et maintenir en vie le prisonnier afin de libérer Lisbonne. Le décès de Nairobi, un des personnages préférés des fans, marque un tournant dans La Casa de Papel après la mort de Berlin (Pedro Alonso). Comment la bande va-t-elle se remettre de cette disparition ? Il faudra attendre une potentielle partie 5 pour le découvrir.
« Home Before Dark », avec Jim Sturgess et Brooklynn Prince, est disponible dès aujourd’hui sur Apple TV+. Cette série à suspense sur une journaliste en herbe de neuf ans, inspirée d’une histoire vraie, mérite-t-elle le détour ?.
De quoi ça parle ?
Fraîchement débarquée avec sa famille dans la petite ville où son père a grandi, Hilde Lisko, une journaliste en herbe de neuf ans passionnée par la recherche de la vérité, tente de prouver qu’une prétendue mort accidentelle survenue peu de temps après leur arrivée est en réalité un meurtre. Exhumant au passage une affaire vieille de plusieurs décennies que toute la ville a pris soin d’enterrer. Son père y compris.
Home Before Dark, créée par Dana Fox et Dara Resnik d’après la vie de la jeune Hilde Lysiak.
Disponible en intégralité depuis le 3 avril 2020 sur Apple TV+. 3 épisodes vus sur 10
À quoi ça ressemble ?
Ça vaut le coup d’oeil ?
Marre des fictions policières à base de flics torturés et des thrillers glauques à souhait ? Alors Home Before Dark, et son mélange entre histoire familiale et série à suspense, pourrait bien être faite pour vous. Loin de la démographie visée par The Morning Show ou Truth Be Told, cette nouveauté de la plateforme Apple TV+, d’ores et déjà renouvelée pour une saison 2, nous transporte dans un univers à la Spielberg (gamins à vélo à l’appui, entre autres), avec une bonne dose de mystère et de personnages attachants. Prenant ainsi la forme d’un divertissement grand public qui devrait plaire aux ados et préados comme à leurs parents, sans oublier d’être intelligemment écrit au passage.
Créée par les scénaristes Dana Fox (Ben and Kate) et Dara Resnik (Pushing Daisies, I Love Dick), Home Before Dark s’inspire très librement de la vie d’Hilde Lysiak, une journaliste américaine de 13 ans qui fonda en 2014 le journal (puis le site) Orange Street News avec l’aide de son père et est depuis devenue la plus jeune membre de la Société des journalistes professionnels. Dans cette version romancée de ses investigations, Hilde Lisko, neuf ans, s’intéresse à la mort d’une voisine, refusant de croire que celle-ci a pu mourir par accident, et ne tarde pas à découvrir que ce possible meurtre pourrait bien être lié à un événement tragique ayant bouleversé la vie de son propre père lorsqu’il était ado : l’enlèvement sous ses yeux de son meilleur ami. En étant la première à évoquer un potentiel meurtre dans un article mis en ligne par ses soins puis en déterrant l’affaire de la disparition du jeune Richie Fife, Hilde va s’attirer la colère des habitants de la ville et se mettre en danger. Mais tant pis, car comme elle le dit très justement à son père en début de saison, « le plus effrayant [dans la vie] c’est de ne pas connaître la vérité ». Alors, jusqu’au bout, pour découvrir la vérité, Hilde ne va rien lâcher.
Apple TV+
Sur la base des trois premiers épisodes, Home Before Dark parvient à tisser un mystère intrigant qui donne envie d’en voir plus. Bien sûr, il y a des grosses ficelles. Et des libertés scénaristiques qui rendent parfois certains développements peu plausibles. Mais dès lors qu’on sait que la vraie Hilde a bel et bien aidé la police à avancer dans des enquêtes (notamment un meurtre déguisé en cambriolage) et qu’on l’accepte, on est obligé de se laisser entraîner dans cet univers situé quelque part entre Les Goonies, Nancy Drew, et le cinéma de Spielberg, et de croire à la perspicacité et à la ténacité de cette Veronica Mars en culottes courtes. La grande force de la série réside d’ailleurs dans l’interprétation de la jeune Brooklynn Prince, révélation du film The Florida Project en 2017, qui impressionne là encore par son talent et sa capacité à camper cette jeune journaliste en herbe avec ce qu’il faut d’insouciance et de détermination. Le tout en rendant les comédiens qui l’entourent – dont Jim Sturgess – meilleurs lorsqu’ils jouent avec elle. Le personnage d’Hilde, qui est de quasiment toutes les séquences et irradie, donne d’ailleurs un côté girl power bienvenu et plus que jamais d’actualité à l’intrigue, comme lorsque la jeune fille affronte de manière on ne peut plus courageuse la condescendance de tous ceux qui ne la prennent pas au sérieux et la méprisent (faisant ainsi écho à la discrimination dont Hilde Lysiak a vraiment fait l’objet en raison de son âge et de son sexe).
En cette période de confinement forcé, Home Before Dark est donc une série qui fait du bien, grâce à son héroïne badass et la relation touchante qui l’unit à son père, ancien journaliste qui lui a inspiré sa vocation. Pas forcément conseillée aux enfants, malgré ses airs de divertissement à destination de toute la famille, étant donné son intrigue policière parfois assez sombre, cette première saison s’impose en tout cas comme une série à suspense hautement bingeable qui devrait sans aucun doute plaire à tous ceux qui aiment se laisser porter par un mystère et se prendre pour Sherlock Holmes, Veronica Mars, ou Jessica Fletcher.
En pleine Seconde Guerre mondiale, une équipe de résistants belges sans foi ni loi est engagée pour kidnapper un sous-marin allemand. Leur mission : apporter l’uranium nécessaire au projet Manhattan du Congo belge à New York. Mais quand l’ennemi allemand se dresse sur leur route, c’est l’avenir de l’humanité entière qui se joue.
Chronique : Oui, on peut voir que U-235 a dû se contenter d’un budget de 3,5 millions d’euros, alors que les productions internationales ont souvent besoin d’un multiple pour conserver un tel film d’aventure. Et oui, il est également clair qu’il s’agit d’un début de réalisation. Sven Huybrechts (fils de Carl) était pour la première fois dans le fauteuil du réalisateur. Mais, dire que U-235 est mauvais, et la performance d’acteur en dessous du pair (bien que le dialecte anversois semble très peu naturel pour certains), est un point trop loin. De plus, le reproche qu’il y ait un racisme ne nous accompagne pas du tout. Le film se déroule en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale. S’il n’y a pas de racisme à entendre (principalement de la bouche de Bert Haelvoet en tant que Fons qui qualifie un noir de « bananier » auquel Sven De Ridder comme Klisse – qui ne sait pas nager – dit que « ça ne va pas partir »): cela serait seulement problématique et non crédible pour ce film.
Beau est l’arc que font Fons et Klisse quand un noir tête baissée (Yenga joué par Rudi Mukendi) fera partie de la mission d’apporter de l’uranium du Congo aux États-Unis afin qu’il puisse faire une arme de destruction massive qui mettra fin à la guerre. Si un travail difficile doit être fait, quelque chose doit être soulevé lourdement ou qu’une grue défectueuse suspendue au plafond est ouverte, c’est lui qui peut le faire. Au fur et à mesure que le film avance, vous voyez que les hommes en ont plus que jamais besoin et il est apprécié pour ce qu’il peut faire. En ce sens, vous voyez finalement Fons et Yenga devenir même amis et jouer aux échecs. Si, en tant que critique, vous accusez un film d’être catégoriquement raciste, alors vous n’avez pas fait très attention ou vous avez un programme différent de celui d’informer correctement le public.
L’empreinte consiste également à faire confiance à quelqu’un qui appartient réellement au camp de l’ennemi. En peu de temps, Jäger (Thure Riefenstein) doit préparer les Belges à apprendre à conduire un sous-marin. Ils n’obtiennent même pas ce temps parce que le capitaine d’un navire qui les approvisionne les trahit. Yenga, Jäger et Nadine (Ella-June Henrard) – la seule femme – doivent donc se lancer dans une aventure qui n’était pas prévue. Nadine forme alors un couple avec Filip (Joren Seldeslachts), qui produit des scènes merveilleusement passionnées (qui sont les lèvres et la bouche ouverte d’Ella-June en combinaison avec son look passionné!) Mais crée également les problèmes nécessaires. Le sous-marin sera retiré du cap, mais aussi son père Stan (Koen De Bouw). Il les découvrira lorsqu’ils feront l’amour avec toutes ses conséquences. Il est furieux et très protecteur. Il voit également sa fille comme une jeune fille qui a besoin d’être protégée. C’est parce qu’il a vu sa femme et son fils Louis horriblement assassinés par les Allemands. En conséquence, il a également une image en noir et blanc de l’ennemi. Il ne fait donc pas confiance à Jäger pour un mètre. Cependant, les deux auront besoin l’un de l’autre pour réussir la mission.
Les effets sonores de U-235 sont très bons, mais la bande originale écrite par Hannes De Maeyer nous semble écrite pour un autre film et est donc beaucoup trop héroïque tandis que l’impression par Huybrechts net cela n’expire pas du tout. Il valait mieux travailler avec des bips minimaux, des sons électro ou longs ou quelque chose. Le film démarre également lentement car la société met le cap sur les États-Unis assez tard. Il y a une scène terrible et crue avec Van Praag (Gilles De Schryver) quand il a eu un accident dans le sous-marin. Nous tournons rarement les yeux lorsque nous regardons un film, mais maintenant nous n’avions vraiment pas le choix.
Certes, certains effets spéciaux (un sous-marin qui explose, par exemple) ou d’autres choses (une carte montrant la route de la Belgique au Congo) à U-235 semblent un peu économiques et une très longue scène sous-marine avec De Bouw au fond de l’océan n’est pas seulement très incroyable en raison de la profondeur et de la durée sous-marine. Lorsqu’il doit ouvrir un port, l’eau coule dans le compartiment dans lequel certains membres d’équipage se sont sécurisés. C’est précisément cette porte fermée qui doit les protéger de l’eau. S’il l’ouvre, alors logiquement cette partie devrait également être inondée immédiatement et par conséquent tout le monde va se noyer …
Mais bon, avec des films d’aventure comme ,U-235 vous ne devriez pas trop penser. Si vous aimez le divertissement aventureux qui ne nécessite pas trop de réflexion, U-235 est l’endroit idéal. Le film compte une poignée de scènes passionnantes. Non seulement l’ennemi est un défi. Également la vie dans un sous-marin en soi, comme le risque de vapeurs mortelles de chlore s’échappant des batteries, par exemple.
Dernier train pour Busan, le film de zombies qui a ébloui le monde en 2016, s’offre une suite nommée Peninsula. La bande-annonce donne déjà le ton, et il sera hard-core !
Peninsula se déroule 4 ans après les évènements du premier film, et d’après les images, tout a l’air encore plus hard-core. Car de l’ancien monde, il ne reste plus rien, à part quelques survivants aux envies apparemment meurtrières.
Un film post-apo qui sortira en août et que j’attends déjà plus que tout !
Avec l’épidémie mondiale de coronavirus et le confinement imposé à plus de 3 milliards d’être humains, la firme aux grands oreilles a dû revoir intégralement le calendrier de ses prochaines sorties ciné.
Depuis quelques semaines, la planète cinéma est en crise. Coronavirus et confinement obligent, il est difficile de dire aujourd’hui quand les salles rouvriront et dans quelles conditions. Tous les distributeurs – majors ou indépendants – ont dû se résoudre à annuler ou repousser quantité de sorties. Avec une visibilité incertaine, chacun tente de revoir intégralement son line up.
Le mastodonte Disney, dont la stratégie marketing est scrutée de toutes parts, n’échappe pas à la règle. A l’approche du lancement de sa plateforme de streaming en France (le 7 avril), un nouveau calendrier faisant état des différentes productions Disney, Marvel et 20th Century Studios vient d’être dévoilé. Les dates mentionnées ci-dessous correspondent aux sorties américaines, mais elles donnent une estimation de ce qu’elles seront pour la France. On notera au passage que le report de Black Widow en novembre 2020 engendre un décalage complet de toute la phase 4 de Marvel Studios.
Mulan, initialement prévu le 25 mars 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 24 juillet 2020.
Artemis Fowl, initialement prévu le 27 mai 2020 en France, sera finalement diffusé sur Disney +.
The French Dispatch, initialement prévu le 26 août 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 16 octobre 2020.
Black Widow, initialement prévu le 29 avril 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 6 novembre 2020.
Free Guy, initialement prévu le 1er juillet 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 11 décembre 2020.
The Eternals, initialement prévu le 4 novembre 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 12 février 2021.
Bob’s Burgers: The Movie, initialement prévu le 22 juillet 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 9 avril 2021.
Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings, initialement prévu le 10 février 2021 en France, sortira aux Etats-Unis le 7 mai 2021.
Jungle Cruise, initialement prévu le 29 juillet 2020 en France, sortira aux Etats-Unis le 30 juillet 2021.
Doctor Strange in the Multiverse of Madness, initialement prévu le 5 mai 2021 en France, sortira aux Etats-Unis le 5 novembre 2021.
Thor: Love And Thunder, initialement prévu le 5 novembre 2021 en France, sortira aux Etats-Unis le 18 février 2022.
Black Panther 2 reste confirmé au 4 mai 2022 en France.
Captain Marvel 2, initialement prévu le 27 juillet 2022 en France, sortira aux Etats-Unis le 8 juillet 2022.
Indiana Jones 5, initialement prévu le 7 juillet 2021 en France, sortira aux Etats-Unis le 29 juillet 2022.