Test Blu-ray : Sherlock Gnomes ( 21 aout 2018) de John Stevenson avec Johnny Depp, Michael Gregorio

Savez-vous ce que font les nains de jardin quand nous avons le dos tourné ? Ils s’amusent et préparent l’arrivée du Printemps. Lorsqu’ils se mettent à disparaître mystérieusement un par un, il n’y en a qu’un qui peut voler à leur secours : SHERLOCK GNOMES. Le célèbre détective, fervent défenseur des nains de jardin, débarque avec son acolyte Watson pour mener l’enquête. Commence alors une nain-croyable aventure au cours de laquelle nos héros vont faire des nouvelles rencontres et découvrir la face cachée de leur ville !

Chronique : La qualité de l’image est douce et de très bonne facture; c’est propre. La scénario à rebondissements captive l’attention du spectateur contrairement à d’autres films d’animation plus lisses sur les bords. Pour la trame de l’histoire, l’aspect relationnel entre les protagonistes est beaucoup mis en avant. malgré peut-être des répliques assez classique, chaque moments compte : un geste furtif, l’instant d’un regard ou un non-dit engage de nouvelles perspectives émotionnelles qui guident le cheminement de l’aventure. Il y a de l’action, de l’émotion et des moments drôles aussi. Les chansons d’Elton John et de Mary J.Blige donnent un ton fort et dynamique à certains passages.  Une suite réussie du premier volet Gnomeo et Juliette . On prend plaisir à suivre ce sherlock de faïence et son acolyte dans les rues de Londres. Les graphismes sont excellents. Un bon moment pour toute la famille.

Note : 9/10

51zJMld3YyL._SX679_

TEST BLU RAY :

Vidéo : Sherlock Gnomes est livré avec un fantastique transfert HD 1080p. L’animation et les détails sont excellents avec des gnomes réalistes à chaque coin de rue. L’aspect vieilli de certains gnomes avec certaines de leurs fissures et peintures écaillées est incroyable, et le détail montre vraiment toutes les imperfections de ces objets animés. L’animation est également fluide et jamais agitée. Les textures d’arrière-plan et d’environnement sont splendides avec des détails dans l’écorce des arbres, dans les jardins de briques, tandis que la vie végétale semble dynamique et naturelle. Les couleurs sont vives et audacieuses en tout temps. Les couleurs primaires des gnomes, y compris les verts profonds, les rouges, les bleus et les jaunes, sont saisissantes, même dans les scènes de nuit. Les grandes séquences d’action ne sont jamais non plus pixellisées. Les niveaux de noir sont également profonds. Il n’y a pas de vrais problèmes avec cette présentation vidéo.

Audio : Cette version est livrée avec un mélange DTS-HD MA 7.1 tout aussi agréable à écouter. Les petits détails audio sont excellents et robustes à tout moment. Les bruits de la nature dans le jardin et les gnomes qui sillonnent tout semblent excellents et vivants. Le cliquetis, les bruits de pas, le vent et le bruissement des arbres ont tous un son dynamique qui crée une expérience immersive. Il y a le son des orages qui apporte assez bien la basse qui ne sonne jamais rocheuse, mais plutôt lisse avec la directionnalité des gouttes de pluie. D’autres gros effets sonores sont forts et peuvent être entendus facilement par les enceintes surround, ce qui signifie que les composants arrière retentiront assez souvent. La musique et la partition ajoutent toujours à la bêtise du film, que les enfants devraient apprécier. Le dialogue est toujours propre et clair, et ne présente aucun bruit, fissure ou sifflement. Ceci est une autre très bonne présentation audio de Paramount.

Bonus :

Gnome est où le cœur est (HD, 7 min.) – Les acteurs et l’équipage discutent des personnages, du décor et de la voix dans le film.

Toutes les routes mènent à Gnome: lieux de Londres dans Sherlock Gnomes (HD, 3 min.) – Une brève discussion sur la façon dont certains endroits de Londres ont fait leur entrée dans le film.

Gnome n’a pas été construit en un jour: la conception et l’art des gnomes de Sherlock (HD, 6 min.) – Une autre discussion avec des membres de l’équipe au sujet de la conception des personnages et des arrière-plans.

Miss Gnomer: Mary J. Blige et la musique de Sherlock Gnomes (HD, 4 min.) – Un peu sur la musique du film.

Plus fort que jamais, la vidéo musicale (HD, 4 min.) – La chanson du film contient des extraits du film.

Comment dessiner (HD, 18 min.) – Il y a 4 segments différents dans lesquels le créateur de personnage du film vous apprend à dessiner quatre des personnages principaux du film.

Animation des gnomes de Sherlock (HD, 2 min.) – Un aperçu très rapide du processus d’animation qui montre comment le film a été réalisé à partir d’illustrations manuelles et de CGI.

 

  • Réalisateurs : John Stevenson
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Portugais, Polonais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 21 août 2018
  • Durée : 82 minutes

71Alg2YZL4L._SL1000_.jpg

 

Test DVD : SPIRIT Au galop en toute liberté – Saisons 1 et 2 (7 aout 2018)

Dans une petite ville du Far West, l’intrépide Lucky crée un lien étroit avec Spirit, un étalon sauvage, et vit mille et une aventures avec ses amies Apo et Abigaëlle.

Chronique : Entre deux volets de sa franchise phare Shrek, les studios Dreamworks avaient produit en 2002 un film d’animation intitulé Spirit, l’étalon des plaines. Le long-métrage suivait les aventures d’un cheval, un mustang sauvage, piégé par sa curiosité pour les hommes. Capturé par des militaires pour être entraîné et intégré à l’armée, Spirit est sauvé in extremis par l’indien Petit Nuage. Une belle histoire d’amitié va alors naître entre eux, permettant à l’étalon de préserver sa liberté. Si Dreamworks n’avait jamais offert de suite à Spirit, l’étalon des plaines, pourtant nommé dans la catégorie « Meilleur film d’animation » à la 75e cérémonie des Oscars du cinéma, Netflix va s’en charger à l’aide d’une série animée. Les studios et la plateforme américaine se sont ainsi associés pour produire et diffuser le spin-off Spirit Riding Free.Toutefois, plusieurs modifications ont été apportées à l’œuvre de départ. Matt Damon ne double plus le cheval et les dessins ne sont plus réalisés à la main, mais par ordinateur via la technique du CGI. Si la série animée est présentée comme un spin-off, elle opère plutôt comme un reboot avec une histoire toute fraîche. Spirit va de nouveau se faire attraper par les humains pour être domestiqué. Sa liberté lui sera cette fois octroyée par la jeune Lucky, éternelle amoureuse des chevaux. Entourée de ses deux amies Pru et Abigail, Lucky va s’épanouir en montant Spirit, parcourant l’ouest des États-Unis sur le dos de son étalon. La série animée s’adapte à son temps en incorporant un peu de girl power pour remplacer Petit Nuage et les très nombreux personnages masculins de l’œuvre initiale. Pas un chef d’œuvre mais les enfants vont aimer ses petites aventures bien sympathique.

Note : 7, 5/10

Spirit-au-galop-en-toute-liberté-lucky-abigaelle-apo-boomerang-chica-linda-1.jpg

Test DVD :

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation . Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 7 août 2018
  • Durée : 300 minutes

61vRfAGJ60L._SY445_.jpg

 

 

Test DVD : Marie Madeleine ( 7 aout 2018) de Garth Davis avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix

Ce biopic biblique raconte l’histoire de Marie, une jeune femme en quête d’un nouveau chemin de vie. Soumise aux moeurs de l’époque, Marie défie les traditions de sa famille pour rejoindre un nouveau mouvement social mené par le charismatique Jésus de Nazareth. Elle trouve rapidement sa place au coeur d’un voyage qui va les conduire à Jérusalem.

Chronique :  « Marie Madeleine » a le mérite de réhabiliter cette femme évoquée dans les Evangiles à sa juste place et à sa juste valeur, c’est à dire au sein même des apôtres, en tant que disciple du Christ. À l’époque des revendications à propos de l’égalité de la femme et de l’homme, ce fait historique minimisé dans les Écritures, puis carrément déformé dans le mauvais sens en la défaveur de ce personnage central, résonnera donc encore plus avec tout son sens à la clé ! Cette histoire nous est donc retranscrite dans un dépouillement assez radical, dans des décors bruts à perte de vue, et parmi des regards profonds, puissants qui donnent une grande gravité et une profonde mélancolie à cette réalisation de Garth Davis. Après l’avoir rencontré pour sa guérison, Marie sera ainsi décrite comme la plus proche fervente de Jésus et même bien plus que les 12 apôtres qui finalement plus intéressés, auront eux une autre attente. Rooney Mara se révèle lumineuse, touchante, habitée évidemment par ce rôle difficile et sensible, qui l’identifiera en définitive comme la plus proche de la parole du Christ… Tandis que Jésus incarné par Joaquin Phoenix dont cette fois le charisme indispensable à l’écran ne sera pas de taille, alors qu’on l’attendait justement pile à sa place ici ! Et ainsi, curieusement par cet écueil évident, ce film très contemplatif dans sa construction et sa réalisation, manque donc d’une réelle puissance, d’une passion indispensable et nécessaire à porter cette histoire, à saisir le spectateur qui au bout du compte se languit finalement, plus qu’autre chose !

Note : 8/10

515TqFNvciL._SL1000_.jpg

TEST DVD:

IMAGE : Marie Magdalene dispose d’un transfert HD 1080p présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de l’image avec des couleurs qui sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage

SON: Cette version est livrée avec Dolby SR  sans perte avec l’intensité du paysage sonore qui permet une meilleur écoute dans les dialogueset non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Le score ajoute toujours à l’action tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

BONUS :

Le tournage et les acteur: Deux bonus  dans lequel Garth Davis et les acteurs parlent des origines et de la racine de l’histoire, intéressant mais on aurai aimer aller un peu plus loin dans le mythe sacré.

 

  • Acteurs : Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor, Tahar Rahim, Ariane Labed
  • Réalisateurs : Garth Davis
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Norvégien, Arabe, Allemand, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.20:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 août 2018
  • Durée : 114 minutes

71SycppP3CL._SL1000_.jpg

 

 

TEST Edition limitée Steelbook :Ready Player One (8 aout 2018) de Steven Spielberg avec Tye Sheridan, Olivia Cooke

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS.

814bEHzK9QL._SX679_.jpg

Chronique : « Ready Player One » au delà des multiples références citées, au delà de cet univers incroyable est surtout un constat glacé et une peinture pleine de vérité sur un monde déshumanisé prêt à vivre par procuration afin d’oublier et de refuser ses propres conditions, telle une addiction dévorante et inquiétante ! Notre monde en devenir en quelque sorte ! Le nôtre étant en effet déjà bien virtuel par ces réseaux sociaux et ces pseudos utilisés, par ces jeux en ligne et ces avatars derrière lesquels on se cache pour être le plus beau et le plus fort ! À ce niveau Steven Spielberg fait véritablement mouche tant l’écart entre la vraie vie de misère, effacée et mise de côté par les plus pauvres, et celle rêvée et idéalisée offerte par l’Oasis est phénoménal ! Alors oui les références aux années 80, à la pop culture sont évidentes et notre super cinéaste sait les utiliser avec beaucoup de doigté, de pertinence et d’humour, mais que dire de cette débauche d’imagination, à tous niveaux ? Que ce soient les comportements humains, les conditions de vie sur le plan psychologique et matériel, les effets sur la vie au quotidien et évidemment la comparaison avec celle vécue virtuellement, tout est formidablement mis en scène avec des allers retours entre les deux mondes saisissants et épatants… On se régale de tous ces clins d’œil à des souvenirs encore bien présents dans nos mémoires, de ces références cinématographiques, comme ce passage osé et insensé dans un célèbre film culte… Alors qu’en parallèle notre regard n’a de cesse de repérer d’infimes détails sur des objets, des marques, des modèles de voiture encore bien connus à notre époque et dans notre vie de tous les jours. Cet univers réaliste et finalement très proche de nous, se confronte donc avec d’autant plus de force et d’impact avec celui de folie et sans limite, sorti tout droit de l’imagination de Spielberg ! Ceci est d’ailleurs d’autant plus vrai quand on prend en compte la présence des jeunes acteurs (Tye Sheridan et Olivia Cook pour ne citer que ces deux là !), tous pétillants et aussi à l’aise dans leur vraie enveloppe charnelle, que dans celle faite de millions de pixels ! Ces aventuriers purs et durs, auront fort à faire évidemment face au méchant mégalomane dont là aussi les comparaisons sont évidentes… Et au fond pour conclure, une magnifique fable de science fiction pleine d’enseignement, très au point et surprenante sur les aspirations de l’homme à vouloir toujours être autre chose que ce qu’il est véritablement, sur notre société inquiétante que l’on crée chacun de toutes pièces au jour le jour, que l’on cautionne et que l’on mérite finalement, en oubliant tout simplement d’être soi même !

Note : 9,5/10

2425456.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

TEST :

Vidéo : La dernière aventure fantastique de Spielberg échappe à la réalité sur Blu-ray avec un encodage MPEG-4 1080p / AVC de qualité de référence totalement tubulaire qui donnera aux propriétaires l’impression de pénétrer dans le monde virtuel. Le contraste ponctuel fournit l’image avec des blancs brillamment nets et parfaits, rendant les zones les plus lumineuses éblouissantes et éclairant l’écran. Au cours du gameplay, les noirs sont continuellement riches et encre avec d’excellents détails graduels et des ombres stygiennes, procurant à l’OASIS une belle qualité tridimensionnelle, mais dans la réalité, les niveaux de luminosité diminuent subtilement. En fait, le transfert reste fidèle aux intentions créatives des cinéastes, affichant une palette de couleurs discrète et discrète pour rendre la réalité plus sombre et plus sombre. Cependant, l’OASIS est inondé d’un tableau éblouissant de primaires richement saturées et d’un assortiment somptueux de teintes animées au néon qui suinte à travers l’écran, ce qui en fait une présentation spectaculairement fascinante. Présenté dans son format original de 2,39: 1, le transfert est extrêmement net, avec quelques moments plus doux qui, heureusement, ne détournent pas de ses meilleurs aspects. Tourné sur une combinaison d’appareils photo numériques pour l’OASIS et de films traditionnels de 35 mm pour le monde réel, la présentation révèle clairement toutes les fissures, les éclats et les taches de rouille le long des murs des maisons encombrées La maison rétro de Wade est clairement visible alors que chaque ligne, garde-corps et équipement de jeu des bureaux stériles et parfaitement organisés d’IOI sont distincts. Les teints sains du visage exposent les plus petites imperfections et rides avec des textures réalistes, tandis que le côté plus pâle est un choix artistique, mais il y a un peu de rose dans les joues. Dans le monde virtuel, les poils individuels sont tranchants et se déplacent avec un réalisme extraordinaire, la couture et le filetage dans les tenues sont très bien définis, et chaque caillou, débris et déchet sur le sol sont discrets.

Audio : Les auditoires s’intègrent dans le monde d’OASIS, qui ressemble à une chimère, avec la même bande son Dolby Atmos digne de ce nom que celle utilisée sur le disque 4K Ultra HD. Au début, la musique rétro classique s’étend à l’écran, remplissant la pièce de mélodies fantastiques tout en générant une scène sonore large et accueillante. En plus de la partition nostalgique d’Alan Silvestri, la musique pénètre aussi légèrement dans les hauteurs et les côtés, affichant une clarté et une séparation distinctes dans l’instrumentation, tout en générant un paysage sonore large et engageant, chaleureux et d’une excellente fidélité. L’activité d’arrière-plan se déplace parfaitement d’un côté à l’autre de la pièce tout en maintenant des voix précises et bien classées, jamais noyées dans les batailles folles et les images les plus folles. De plus, un puissant bas de gamme offre un poids et une présence palpables aux explosions, un grondement amusant pendant la course automobile et un grognement énergisant dans le combat final pour Planet Doom. Présentant une définition exceptionnelle dans le milieu de gamme, les segments les plus bruyants et les plus bourrés d’action sont empilés avec des bruits précis et détaillés, tels que des débris et des gravats, qui se déplacent vers le haut avec un mouvement fluide et une pluie autour de l’auditeur. De temps en temps, les véhicules semblent également passer par-dessus et derrière avant d’apparaître à l’écran, et les batailles sont marquées par une variété d’effets de jeux vidéo se déplaçant discrètement dans toutes les directions, créant un champ sonore hémisphérique extrêmement immersif. Des scènes plus calmes restent occupées par diverses atmosphères subtiles sur les côtés et les arrières, qui s’étendent de temps en temps sur les chaînes du plafond. Bien sûr, les meilleurs moments de démonstration sont la course automobile, surtout quand King Kong oscille entre les bâtiments et la guerre aiguë où le rugissement de Godzilla se répercute partout, mais mon préféré est la séquence Shining où divers bruits discrets créent une terrifiante environnement fantasmagorique avant de se développer de manière effrayante et grandiose.

Bonus :

Déchiffrer le code (HD, 57 min): Un documentaire de type EPK, composé d’entrevues d’acteurs et d’équipes qui abordent divers aspects de la production, avec des tonnes de séquences.

Effets pour un nouveau monde ( (HD, 25 min): Comme le titre l’indique, une pièce dédiée aux effets visuels, du concept art et des effets pratiques aux images de synthèse et à l’utilisation de la capture de mouvement.

L’Excellente aventure d’Ernest et Tye (HD, 12 min): La star et l’écrivain se retrouvent dans leur ville natale d’Austin, au Texas, alors qu’ils se préparent pour la première et se souviennent de leur temps passé à faire le film.

Meilleur score : fin de partie  (HD, 10 min): Discussion sur la musique d’Alan Silvestri et son travail marque sa première collaboration avec le légendaire cinéaste.

Niveau supérieur : le son du futur (HD, 8 min): un examen plus approfondi de la conception sonore et de la quantité de travail nécessaire pour compléter les éléments visuels.

Les années 80 : l’inspiration (HD, 6 min): L’équipe parle de la façon dont la décennie a joué un rôle essentiel dans le film et a fortement influencé l’histoire.

Édition limitée en boîtier métal SteelBook
Contient :
– l’Ultra HD Blu-ray 4K du film (en Dolby Vision HDR, compatible HDR10)
– le Blu-ray 3D active du film (VF/VOST DTS-HD Master Audio 5.1)
– le Blu-ray 2D du film (VF Dolby Atmos TrueHD / VOST Dolby Atmos Dolby Digital Plus)
– la copie digitale du film

 

  • Acteurs : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Lena Waithe, Simon Pegg
  • Réalisateurs : Steven Spielberg
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 8 août 2018
  • Durée : 140 minutes

61wP1dcJaSL._SY445_

 

 

TEST Blu-ray : PACIFIC RIM UPRISING (24 Juillet 2018) de Steven S. DeKnight avec John Boyega, Scott Eastwood

Le conflit planétaire qui oppose les Kaiju, créatures extraterrestres, aux Jaegers, robots géants pilotés par des humains, n’était que la première vague d’une attaque massive contre l’Humanité.

Chronique : Dix ans se sont écoulés depuis le film de Guillermo Del Toro et le monde se prépare pour une éventuelle invasion de Kaijus avec un centre d’entrainement et énormément de technologie. Et DeKnight, un spécialiste de séries et dont c’est là le premier film, commence par une sorte de récapitulatif des évènements, tout en incluant l’histoire de Jake Pentacost, le héros rebelle devenu criminel qu’on va suivre, incarné par John Boyega, beaucoup plus charismatique que dans la nouvelle trilogie « Star wars » ! Pour faire le lien avec le précédent opus, des protagonistes sont présents comme le duo de scientifiques ou bien Mako, liée à l’histoire personnelle de Pentacost. Ce dernier sera accompagné de la jeune Amara, une jeune fille mécano et de Nate, incarné par le très beau Scott Eastwood et on peut dire que les deux duos fonctionnent très bien, avec beaucoup d’humour, ce qui sera la marque de fabrique de cette suite, beaucoup plus fun et légère. Toutefois, son scénario basé les conséquences de la dérive des Kaijus est très bien pensé et en concordance total avec le précédent épisode. « Pacific Rim Uprising » a donc sa propre identité et n’est pas qu’une simple copie du travail de Del Toro. On regrettera toutefois l’absence de Ron Perlman et peut-être la présence d’un humour un peu facile qui peut en faire bisquer certains, mais c’est extrêmement divertissant et voir de nouveaux robots tels le Scrapper est très jouissif.

Note : 8/10

61B0BxyafeL._SX679_.jpg

Test Blu-ray :

Vidéo: Dès le début, l’image est inondée de verts somptueusement riches, de bleus électrisants et de splendides rouges généreux, qui dynamisent les visuels insensés avec la sensation d’un dessin animé du samedi matin. Le chaos insensé hypnotise avec une gamme flamboyante et luxuriante de teintes secondaires, qui baignent l’action avec une vigueur éblouissante hypnotique. Les Jaegers, bien sûr, sont magnifiques à voir dans Dolby Vision, comme le rouge foncé poli de Guardian Bravo, la teinte brun cobalt de Gypsy Avenger, la belle céruléenne nacrée de novembre Ajax ou l’orange métallisée brillante de Saber Athena. Cependant, le plus accrocheur est l’abondance des pastels au néon, de la lueur colorée des enseignes décorant les gratte-ciel de la ville au bleu arctique scintillant du sang Kaiju, qui est nettement différent des armes Jaeger qui montrent une teinte sarcelle plus claire. Le plus impressionnant doit être la brèche réelle où les téléspectateurs peuvent être envoûtés par le mélange extatique de jaune vif, d’orange ardent, de pourpre vibrante et de magenta flamboyant.

La présentation  offre également un contraste parfait, homogène et bien équilibré, ainsi que des blancs éclatants et chauds, des combinaisons ultra propres et hygiéniques de Liwen Shao aux laboratoires stériles et brillants. la lueur brillante et lumineuse de diverses sources lumineuses et les nuages ​​doux et moelleux. Malheureusement, les points culminants spéculaires sont quelque peu hasardeux avec ces lumières précieuses qui fleurissent assez pour submerger les détails plus fins, mais surplombant cela, les accents plus lumineux fournissent aux Jaegers un miroitement réaliste même pendant l’action rapide, chaque étincelle du métal sur -les poinçons métalliques avec un scintillement discret et montrent une différence nette entre les centres blancs et les bleus environnants des armes électrifiées et du sang Kaiju. Une scène personnelle préférée est le discours de Jake alors que l’équipe s’apprête à se lancer à Tokyo où le soleil brille et rebondit sur les parties métalliques des uniformes, les Jaegers, la plate-forme Shatterdome et les nuages ​​dans le ciel avec une telle beauté pittoresque qualité que l’on se sent presque comme une vraie photo de l’ensemble.

Les niveaux de luminosité sont extraordinairement riches et luxueux avec des noirs suintants qui révèlent de superbes variations graduelles entre les nombreuses nuances, séparant bien l’équipement et les sangles du reste des uniformes. Les ombres soyeuses de minuit pénètrent profondément dans l’écran sans gêner les aspects les plus fins de l’arrière-plan, fournissant à l’image 2.39: 1 un attrait cinématographique saisissant et une qualité tridimensionnelle. Tourné en exclusivité sur le système de caméra Arri Alexa avec une résolution maximale de 3,4K, le transfert fraîchement créé, issu d’un intermédiaire numérique 2K, arrive à la perfection avec une définition extrêmement nette dans chaque scène. Des taches de rouille sur les murs de métal des casernes de recrutement aux coutures ultra-fines des uniformes, les lignes fines et les objets reçoivent une légère augmentation, aussi minime soit-elle. Les téléspectateurs peuvent également profiter d’une meilleure visibilité de l’information dans le lointain, et la plus petite égratignure et blessure de guerre sur les Jaegers est frappante et très détaillée. Le teint du visage semble sain et précis, révélant tous les pores, les rides et les imperfections négligeables dans l’ensemble de la distribution, rendant la suite de l’action de science-fiction pur eye-candy si rien d’autre. Cependant, comme c’est souvent le cas, le Dolby Vision présente également plusieurs cas flagrants d’aliasing le long des bords les plus nets, gardant la présentation à l’abri des marques de qualité de référence.

AUDIO:  Le combat contre l’apocalypse se prépare à la bataille avec une bande-son fantastique et très satisfaisante qui fera que la maison se sentira épuisée par le démon pandemonium. L’écran est continuellement inondé d’une variété d’activités de fond qui se déplacent de façon fluide à travers les trois canaux frontaux et de manière convaincante dans les hauteurs avant, générant ainsi une scène sonore à demi-dôme extrêmement engageante et incroyablement large. Un milieu de gamme dynamique et étendu présente d’excellents détails et séparations pendant les moments les plus forts et perçant les oreilles, permettant une clarté distincte et audible dans le chaos métal-métal et chaque coup de poing crissant tandis que les rugissements cruels et réverbérants du Kaiju pénétrer profondément dans la pièce. Au milieu du tumulte, les voix restent précises et bien hiérarchisées en tout temps.

Chaque fois que le chaos éclate à l’écran, du verre, du gravier, de la saleté et des débris métalliques se déversent directement au-dessus de la zone d’écoute et laissent tomber les alentours, créant un champ sonore hémisphérique terriblement immersif. D’autres atmosphères résonnent aussi et transpercent de manière convaincante les transparents avec une efficacité amusante, mais les meilleurs moments sont quand ils sont employés pour donner aux Jaegers et Kaiju un meilleur sens de taille et de perspective, se déplaçant impeccablement de l’arrière vers l’avant ou vers l’écran. vice versa. Malheureusement, le bas de gamme n’est étonnamment pas aussi agressif ou bouleversant que prévu, surtout par rapport au premier film. Certes, il y a énormément de basses dures et imposantes à apprécier, fournissant l’action gigantesque avec beaucoup de poids et de présence, mais ce n’est pas à la pièce-énergisant, mur-cliquetis et intensité sismique que le visuel impliquerait.

Bonus :

Commentaire audio : Le réalisateur Steven S. DeKnight monte en solo pour ce commentaire assez instructif sur divers aspects de la production, les performances, les effets visuels et l’histoire générale.

Devenir cadets (4K, 6 min): Quelques minutes sur les autres recrues d’Amara.

Un méchant inattendu (4K, 6 min): des interviews sur la surprise d’un personnage.

Bridge to Uprising (4K, 5 min): Interviews de l’équipe de tournage en reliant la suite à la première.

Next Level Jaegers (4K, 5 min): Regard de plus près et discussion technique sur les nouveaux personnages mecha.

Le monde souterrain de l’ insurrection (4K, 4 min): Discussion sur le premier acte et survivant dans les suites.

Hall of Heroes (4K, 3 min): John Boyega commente les détails spécifiques de chaque Jaeger.

I Am Scrapper (4K, 3 min): Bref aperçu du petit Jaeger et de son rôle dans le film.

Going Mega (4K, 3 min): Quelque temps sur la mère de tous les Kaijus.

Secrets de Shao (4K, 3 min): Centré sur la femme d’affaires impitoyable.

Mako Returns (4K, 2 min): Assez exactement comme le titre l’indique.

 

  • Acteurs : John Boyega, Scott Eastwood, Cailee Spaeny, Burn Gorman, Charlie Day
  • Réalisateurs : Steven S. DeKnight
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 juillet 2018
  • Durée : 111 minutes

71oanbkTDvL._SY445_.jpg

 

TEST DVD : Chien (18 juillet 2018) de Samuel Benchetrit avec Vincent Macaigne,Vanessa Paradis et Bouli Lanners

Jacques Blanchot a tout perdu : sa femme, son travail et sa maison. Son fils ne le respecte pas et le chien q’il vient d’acheter meurt écrasé. Brisé, il devient peu à peu étranger au monde qui l’entoure. Accueilli par le patron de l’animalerie, duquel il pense pouvoir recueillir un peu d’attention, il va intérioriser les codes de soumission du chien. Et dans ce rôle, il subit la domination de son maître, mais reste à l’abri de la frénésie des hommes et d’une société perverse et narcissique qui traite ses citoyens moins bien que des bêtes.

Chronique : Il est difficile de parler légèrement de cinéma. Ou en tout cas de CE cinéma. Celui qui frappe, fort. Celui qui transcende la normalité, le banal, pour en distiller son éclat. Sa poésie et son âme. Parler de « l’autre », celui qu’on nomme ainsi sans jamais reconnaitre que nous sommes nous-même « l’autre » de quelqu’un. Chien est un film immense.I l y a 3 choses qui font que Chien est un grand film et ils sont tous Samuel Benchetrit, qui a écrit le roman orignal, adapté le scénario et réalisé ce film qui a plus de coeur que le plus loyal des animaux domestiqués. Chien existe sur plusieurs niveaux (et ils sont tous plus ou moins spoilers, donc attention !), et chacun est plus poignant que la précédente. Il y a l’humeur noire dans l’idée qu’un homme traité comme un chien par tout le monde en devient un. Il y a, aussi, de la tragédie dans l’histoire d’un homme qui se sent tellement seule qu’il est prêt à accepter n’importe quel genre d’attention, même s’il est malsain. Enfin il y a de l’humanité dans l’histoire d’un homme qui souffre tellement après avoir perdu tant des choses, que le fait de se laisser aller et se donner aux caprices d’un autre semble pas sa seule solution, mais la meilleure. Tout ça est filmé à travers l’objectif subtil de Samuel Benchetrit, et apporter à l’écran par des acteurs suffisamment subtils qu’ils refusent d’empêcher le cours de l’histoire. La poésie, les images et la comédie noire de ce film touche , un film décalé qui vaut le détour. . Qu’on aime ou pas, on en sort différent.

Note : 9,5/10

61fJMFOPVqL._SX679_.jpg

TEST :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore.. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus : Commentaire audio de Vanessa Paradis et Samuel Benchetrit : Un bonus qui permet d’aller plus en profondeur dans ce film et d’en comprendre son ressort

Interviews exclusives de Vanessa Paradis, Vincent Macaigne et Samuel Benchetrit (du livre au film) : Ces  interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film et les personnages.

Teasers et bandes-annonces

 

  • Acteurs : Vincent Macaigne, Vanessa Paradis, Bouli Lanners
  • Réalisateurs : Samuel Benchetrit
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Date de sortie du DVD : 18 juillet 2018
  • Durée : 90 minutes

81iXlZ5QNqL._SY445_.jpg

 

TEST Blu ray : Tomb Raider ( 18 juillet 2018) de Roar Uthaug avec Alicia Vikander, Dominic West

Lara Croft, 21 ans, n’a ni projet, ni ambition : fille d’un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l’empire de son père. Convaincue qu’il n’est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d’une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d’innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir « Tomb Raider »

Chronique : Dans ce nouveau film: Lara Croft colle parfaitement à celle dudit reboot, on la voit souffrir comme elle a souffert dans le jeu de 2013 (quelques plans iconiques sont même directement piochés dans le jeu, appel au fan service ou à la fidélité, il ne tient qu’à vous de décider, personnellement) En tout cas, le développement du personnage est plus profond et plus soudain que dans le jeu (évidemment, le format ne permet pas d’appuyer sur pause pour lire les objets trouvés et en apprendre plus sur la famille Croft), mais cela nous donne envie de connaître Lara et de voir à quel point ce film n’est que le début de sa « carrière » de pilleuse de tombes. La réalisation est bonne, les plans sont soignés, les détails sympathiques, les acteurs jouent bien, en particulier Alicia Vikander.La dernière partie est vraiment chouette par ailleurs perdant le côté épique et profondément surnaturel propre aux derniers épisodes,mais renouant aux racines du film d’aventure ancré au « réalisme » Quoiqu’il en soit, ce Tomb Raider fait vraiment le job mais on a également affaire à une des meilleures adaptations de jeu vidéo qui soit.

Note : 9/10

71VHkjG7iZL._SX679_.jpg

TEST :

Vidéo : Tourné numériquement et provenant d’un intermédiaire numérique 4K, Tomb Raider fait un transfert 1080p généralement agréable de 2,39: 1. Les détails sont forts vous permettant de voir et d’apprécier tous les détails, y compris les traits du visage, les costumes, et les différents lieux du film – Londres, Hong Kong, ou les jungles de l’île mystérieuse où se déroule la seconde moitié du film. Les couleurs sont audacieuses et lumineuses avec de grandes primaires et des tons chair sains. Les niveaux de noir peuvent être un peu 50/50 à la fois. Les scènes de Londres pendant la course à vélo ou l’une des séquences de la journée sur l’île sont magnifiques avec des noirs profonds et un sens profond de la profondeur dimensionnelle. Les zones à problèmes comprennent des séquences d’actions nocturnes de CGI qui ont manifestement été prises dans la sécurité d’une scène sonore de studio. Ces scènes peuvent être si sombres qu’elles obscurcissent tout sens de ce qui se passe ou tout sens de profondeur ou de détail. Heureusement, ce ne sont que quelques brefs moments. Dans l’ensemble, c’est un joli transfert.

Audio: Tomb Raider est béni avec une piste audio Dolby Atmos forte et tonitruante qui laisse derrière le mix DTS-HD MA 5.1 inclus. Pour être juste, la piste 5.1 par défaut incluse est plutôt bonne avec un dialogue propre et une activité surround solide. Mais le mélange Atmos fait tout simplement mieux. L’espacement supplémentaire autour des canaux donne une meilleure idée de la profondeur et de l’atmosphère autour des éléments. Les rues de Londres sonnent incroyablement comme Vikander  à travers la circulation sur son vélo. De même, lorsque l’action déplace la jungle maudite, il y’a une amélioration notable de la résonance de l’effet sonore sur le mélange 5.1, vous aidant à vous sentir comme si vous étiez au cœur de l’action. Le dialogue est propre et clair partout sans aucun problème tout autour est une piste audio d’action qui devrait donner à votre système audio une bonne séance d’entraînement.

Bonus : Tomb Raider arrive avec un assortiment anémique de bonus. Rien de trop impressionnant ici mais ils vous donnent un petit coup d’œil dans les coulisses de la réalisation du film.

Tomb Raider : Uncovered (HD 7:06) Ceci est votre caractéristique EPK typique avec les extraits sonores rapides que les acteurs et l’équipe discutent du film et de ses origines liées au jeu de reboot 2013.

Croft Training (HD 6:06) Un autre court métrage EPK, qui montre comment Vikander s’est mis en forme pour le film.

Breaking Down The Rapids (HD 5:34) Un coup d’œil rapide sur la façon dont ils ont réalisé la séquence d’action principale du film avec Lara descendant les rapides de la rivière avec ses mains attachées et sautant sur un bombardier japonais rouillé de la Seconde Guerre mondiale.

Lara Croft: Evolution d’une icône (HD 9:53) Ceci est un retour sur les jeux qui ont engendré le film.

 

  • Acteurs : Alicia Vikander, Dominic West, Walton Goggins, Daniel Wu, Kristin Scott Thomas
  • Réalisateurs : Roar Uthaug
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 18 juillet 2018
  • Durée : 118 minutes

81fDk3VW9iL._SX342_.jpg

 

Test DVD : Tout le Monde Debout (18 juillet 2018) de Franck Dubosc avec Franck Dubosc, Alexandra Lamy

Jocelyn, homme d’affaire en pleine réussite, est un dragueur et un menteur invétéré. Lassé d’être lui-même, il se retrouve malgré lui à séduire une jeune et jolie femme en se faisant passer pour un handicapé. Jusqu’au jour où elle lui présente sa sœur elle-même handicapée…

Chronique : « Tout le Monde debout », une petite surprise qui va piocher dans plusieurs domaines, dont celui évidemment du handicap, mais Franck Dubosc en profite aussi pour signer ici une véritable parodie de l’image du personnage qu’il représente ! Il se moque en effet du flambeur charmeur, de l’aguicheur farceur, mais aussi du menteur amuseur !… Car le mensonge chez Jocelyn est quasiment une addiction, presque une pathologie pour séduire avant tout, puis s’esquiver comme un lâche. Sauf qu’ici en se confrontant au handicap, en jouant avec, quitte à se brûler, on va bien plus loin que prévu… C’est donc et sans doute une comédie bien plus subtile et intelligente que nous signe là Franck Dubosc, d’autant plus qu’il y est parfaitement à son aise, mais surtout qu’il offre à Alexandra Lamy un rôle en or, où l’actrice dans son fauteuil roulant possède un naturel non feint, un naturel doublé d’un humour et d’une tendresse, qui nous laissent pantois ! Sans compter que bien souvent ses réparties sont d’une justesse et d’une intelligence totalement imprévues, en nous faisant ainsi partager des échanges profonds et émouvants. Alors après un début non sans lourdeurs, cette comédie vire doucement à une relation qui prend une épaisseur drôlement prenante, où le côté léger et amusant renvoie la balle à un esprit caustique, où les situations et paroles embarrassantes se confrontent à des vérités enfin bonnes à dire et à entendre ! C’est ainsi que l’on se régale plus d’une fois de ces dialogues parfaitement ciblés, parfaitement justes qui sans aucun tabou, disent les choses telles qu’elles sont et sans le moindre détour ! Ceci sans oublier les rôles secondaires qui à leur façon apportent aussi leur contribution autour de ce couple apparemment bien mal parti dans son fonctionnement basé sur une imposture de mauvais goût, que cet humoriste-cinéaste réussira cependant à dédramatiser d’un simple tour de passe-passe ! Sans doute une très bonne et premiere réalisation de Frank Dubosc, qui mine de rien s’est frotté à un sujet délicat en le traitant avec une simplicité évidente et désarmante, mais diablement efficace !

Note : 9/10c4c3ec159055c5b87e02c939f6542de2.jpg

TEST DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore.. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

 

  • Acteurs : Franck Dubosc, Alexandra Lamy, Gérard Darmon, Elsa Zylberstein, Caroline Anglade
  • Réalisateurs : Franck Dubosc
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 18 juillet 2018
  • Durée : 103 minutes

b66c82895f5753e8dd5a4f2db5d901f9.jpg

 

 

Test dvd : Wajib – L’invitation au mariage ( 03 juillet 2018) de Annemarie Jacir avec Mahmoud More, Mohammad Bakri

Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Dans un mois, il vivra seul. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage, de la main à la main, comme le veut la coutume palestinienne du « wajib ». Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface et mettent à l’épreuve leurs regards divergents sur la vie.

Chronique : Un film juste et touchant. Deux acteurs tellement bons qu’ils s’équilibrent. Le discours politique latent est une forme subtile de résistance. La structure en duel continu et en mouvement nous fait partager ce moment simple et riche où il est question de la Palestine. Mais surtout d’un père et de son fils. Pas de message politique, d’images de révoltes, de lutte anti-coloniale, mais une plongée au cœur de Nazareth et de son peuple, à travers quelques-unes de ses figures, et les conditions de vie des arabes d’Israël en toile de fond. La vie quotidienne, où il est davantage question de couleur de chemise ou de robe, et la confrontation du père et de son fils, où se mêlent la tendresse et l’incompréhension. Deux générations, deux visions de la Palestine, une de l’intérieure, l’autre de l’extérieur, le même amour du pays et de la famille, le même regard, prompt à l’humour et la dérision. A Nazareth, quand un père marie sa fille, il fait lui-même la tournée de distribution des invitations à ses invités. Wajib. Le devoir et la tradition. Son fils, venu exprès d’Italie, l’accompagne dans son tour de la ville et de ses gens en une journée. La vie en Palestine apparaît par petites touches, au détour des conversations, des rencontres et des visites, où les femmes font du gringue au père comme au fils.La réalisatrice porte un regard sur ces deux visions objectif, aucun des deux ne semblent avoir plus raison que l’autre. au contraire elle souligne leur complémentarité.

Note : 9,5/10

3336301.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Test dvd :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore.. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :Scènes coupées (10′)
Entretien avec Annemarie Jacir (25′)

 

  • Acteurs : Mohammad Bakri, Saleh Bakri, Tarik Kopty, Monera Shehadeh, Lama Tatour
  • Réalisateurs : Annemarie Jacir
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Arabe (Dolby Digital 2.0), Arabe (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Pyramide Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 3 juillet 2018
  • Durée : 102 minutes

4942397.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

 

 

 

TEST DVD : RAGE (4 juillet 2018) de Rustam Mosafir avec Aleksey Faddeev, Rustam Mosafir

Alors qu’une civilisation est en train d’en remplacer une autre, les Scythes ont quasiment tous disparu. Les quelques descendants restants s’affrontent entre eux. Lutobor, un vaillant guerrier, est impliqué dans un conflit fratricide et doit s’engager dans un périlleux périple pour sauver sa famille. Accompagné de Weasel, un prisonnier de la tribu ennemie, ils vont devoir mener cette quête ensemble. Bravant les terres sauvages, ils se dirigent vers le dernier bastion des Scythes, et ce qui semble être leur perte inévitable.

Chronique : Ici Le héros semble invincible et les avanies se succèdent tout au long d’un film très bien réalisé, montrant bien l’ascension d’un cinéma russe de plus en plus ambitieux et ne reculant devant aucune extrémité. Les coupes de cheveux se situent entre le punk et le moyen-âge avec des accents psychédéliques à l’occasion. Il faut le regardere de façon pas du tout sérieuse. Il y a de bonnes idées, des bons combats, des décors, des costumes, de la bonne musique, mais à chaque fois qu’il y a un bon point à accorder à ce film, c’est souvent rendu ridicule par la technique, car ce film a vraiment un problème au niveau technique et post-production. Rage se classe dans la section des films qui se regarde entre potes pour passer la soirée mais dés que on accepte ce principe le film est agréable .

Note : 7/10

  • Acteurs : Aleksey Faddeev, Vitaly Kravchenko, Aleksandr Kuznetsov, Aleksandr Patsevich, Yuriy Tsurilo
  • Réalisateurs : Rustam Mosafir
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 4 juillet 2018
  • Durée : 101 minutes

81j06nkAEEL._SY445_.jpg