Test DVD : Lady Bird (3 juillet 2018) de Greta Gerwig avec Saoirse Ronan, Laurie Metcalf

Christine « Lady Bird » McPherson se bat désespérément pour ne pas ressembler à sa mère, aimante mais butée et au fort caractère, qui travaille sans relâche en tant qu’infirmière pour garder sa famille à flot après que le père de Lady Bird a perdu son emploi.

Chronique : « Lady Bird » est fait de petits riens qui en disent beaucoup, et réussit à avançer donc doucement et sûrement, en creusant son sillon comme le fait à sa façon l’héroïne de l’histoire… A travers son personnage buté et volontaire, naïf et pétulant (Saoirse Ronan), c’est toute sa famille qui va aussi porter ce film en devenant un enjeu capital ! Le rapport mère/fille est formidablement étudié, analysé avec des dialogues qui deviennent de plus en plus ciblés et justes au point de s’identifier plus d’une fois dans ce chassé croisé tumultueux ! Combien de fois cette mère pourtant aimante (Laurie Metcalf), s’emmêle les pinceaux face à sa fille un peu trop déroutante pour elle, tandis que son père (Tracy Letts) d’une tendresse infinie essaie de faire de son mieux pour recoller les morceaux… C’est une réalisation d’une simplicité évidente, qui sans nous bousculer plus que cela, arrive à nous interpeller par un tas de petites notes très émouvantes distillées ici et là, ainsi que par la quête personnelle et très bien ciblée de cette Christine/Lady Bird, partagée entre ses ami(e)s, sa famille, et la découverte de la vie et des premiers émois.. Toute la problématique de la sortie de l’adolescence, située en plus au sein de la culture américaine, devient de plus en plus pertinente et saisissante ! Une peinture sensible, touchante, drôle et sans éclats qui résonne de manière éminemment vraie tout au long du parcours de cette adolescente très bien campée par Saoirse Ronan dont le naturel frais et convaincant font le reste, en l’emportant franchement haut la main… Un film de Greta Gerwig qui sans crier gare, arrive à nous émouvoir de plus en plus au fur et à mesure de son déroulement !

Note : 9,5/10

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TEST DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages americain sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle actrice qui joue Lady Bird.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des voitures excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :

Making of : Ce Making of comprend des interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film et les personnages.

 

  • Acteurs : Saoirse Ronan, Laurie Metcalf, Tracy Letts, Lucas Hedges, Timothée Chalamet
  • Réalisateurs : Greta Gerwig
  • Format : Couleur, Plein écran, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Italien, Finnois, Hindi, Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Allemand, Turc, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 3 juillet 2018
  • Durée : 90 minutes

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Test DVD : La Princesse des glaces ( 19 juin 2018) de Aleksey Tsitsilin avec Garik Kharlamov, Ivan Okhlobystin

Après avoir vaincu de manière héroïque la Reine et le Roi des Neiges, Gerda, la Princesse des Glaces, n’est toujours pas en paix avec elle-même. Elle rêve de revoir ses parents, enlevés autrefois par le Vent du Nord et de vivre de nouveau en famille, accompagnée de son frère Kai.

Chronique : Sequel de La reine des neiges 1 & 2, sortis directement en vidéo physique, ce quatrième long-métrage du studio russe Wizart Animation n’est pas un remake du désormais classique blockbuster de Disney. C’est un conte fantastique pour petits et grands, mis en scène dans un monde où se côtoient, trolls et humains.
Dans le monde des humains, le jeune Rollan rêve de devenir un grand pirate parcourant les mers à la recherche de gloire et de fortune. Gerda, qui sillonne les écoles de ce même monde avec son frère Kai pour raconter aux enfants comment ils ont vaincu la Reine et le Roi des neiges, rêve d’une vie calme et paisible avec ses amis, Alfida la pirate, Orm le troll et Luta la loutre. Mais surtout, elle rêve de revoir ses parents, emportés par le Vent du Nord de la Reine des neiges. Ayant appris l’existence de la pierre aux souhaits, Gerda se lance avec Rollan sur la trace de cet objet magique.On retrouve ici les éléments du schéma narratif classique des contes de fées : situation initiale, élément modificateur, péripéties, résolution, situation finale. De plus, au-delà de son intrigue, le film conduit une réflexion mille fois entendue sur la famille, l’amitié, le courage et l’apprentissage : il faut rester près de ses proches, ne pas faire confiance aux inconnus, et être brave et courageux dans un monde instable (le monde d’aujourd’hui).
Si le scénario est donc sans véritable surprise , il reste bien conduit. L’un des défauts des deux précédents volets avait été de présenter un scénario dont les actions étaient beaucoup trop resserrées dans le temps, s’enchaînant quasiment sans transition. Ce n’est plus le cas avec La princesse des Glaces, dont l’intrigue se déroule de manière un peu plus fluide.Les personnages sont chaleureux, attachants, et évoluent dans des décors visuellement plus aboutis que dans les deux précédents opus : les paysages enneigés, les petites maisons en bois où vivent les trolls, la nuit bleutée, rappellent les superbes paysages de Russie, mais aussi d’Europe du Nord. L’animation est également plutôt réussie, jouissant d’un graphisme plus net, à l’apparence moins numérique, moins artificielle et donc plus authentique. Les mouvements des personnages sont fluides et bien détaillés.

Note : 9/10

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TEST DVD :

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Making of :Un making of revenant sur le tournage et la conception du film qui revient sur les principales différences ayant marqué les époques dans l’aspect purement visuel des personnages et le complément: Personnages et décors : travaux préparatoires est très intéressant.

 

  • Réalisateurs : Aleksey Tsitsilin
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 19 juin 2018
  • Durée : 88 minutes

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Test DVD : Phantom Thread (19 juin 2019) de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps

Dans le Londres des années 50, juste après la guerre, le couturier de renom Reynolds Woodcock et sa soeur Cyril règnent sur le monde de la mode anglaise

Chronique : « Phantom Thread », un véritable chef d’œuvre de Paul Thomas Anderson, un film envoûtant, passionnant, exaltant ! Des qualificatifs que l’on pourra d’ailleurs reprendre précisément pour cette relation complexe en terme de sentiment, de domination, de nombre, où le sadomasochisme n’est jamais bien loin quelque part ! Alma et Reynolds, la muse et son créateur, ou en soi une relation redoutable sous l’œil du microscope, et en même un cas d’étude dont le cinéaste arrive à transcender, à exhorter le moindre regard, le moindre silence… Fabuleux !!! La rencontre entre la simplicité, l’authenticité, le naturel et tout son contraire : la complexité, l’hypocrisie et les conventions de ce couturier vaniteux et imbus obsédé par son travail, ses créations ! Et cette fraîcheur que représente Alma et qui attire Reynolds, cette naïveté doublée d’insouciance, sera aussi tout ce qu’il détestera en fonction de ses humeurs, de ses besoins en homme suffisant, égoïste et capricieux qu’il est ! C’est donc à travers ce dédale infernal que Paul Thomas Anderson nous invite à le suivre, tout comme le fait aussi un troisième numéro indissociable, à savoir cette sœur implacable et complice de tous les instants, intrusive dans son travail, mais aussi jusqu’à tout connaître de son intimité ! Pour incarner ce trio impossible, Daniel Day-Lewis est extraordinaire, royal en donnant à son personnage une dimension psychologique fascinante et bouleversante, tandis que les deux actrices féminines Vicky Krieps et Lesley Manville, tout en opposition sont aussi excellentes dans leur approche mutuelle et personnelle ! Si on y ajoute cette touche esthétique unique, dont cette maison londonienne en est le théâtre, on ne peut être que comblé, puisque à elle seule cette demeure participe aussi à ce sentiment de confusion et de malaise qui va grandissant, et que le piano sous toutes ses variations accompagne en touche finale ! On se complaît donc à observer les agissements, les changements d’attitude incessants au sein de ce trio, où la manipulation, la domination n’ont pas dit leur dernier mot !  Un film superbe aux accents freudiens indéniables mis en forme comme de la haute couture, au fond du grand art, presque une nécessité impérieuse ici !

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Tourné sur 35 mm et apparemment terminé sur un négatif 35 mm au lieu de l’intermédiaire numérique plus commun, Phantom Thread bénéficie d’un beau transfert 1080p 1.85: 1. Avec le grain de film intact et apparent – mais jamais trop bruyant ou empiétant – l’image maintient une qualité semblable à un film merveilleux. Les détails sont frappants et distincts des gros plans de points individuels dans les vêtements aux visages d’acteur à la conception de production détaillée détaillée de la maison Woodcock à Londres et leur chalet rustique. Le cadre ouvert vous aide vraiment à tout prendre et à voir le monde dans lequel vivent ces gens. Les couleurs sont robustes avec de grandes primaires. Blues et oranges sont un compagnon fréquent de l’image. Les blancs sont délibérément rehaussés de fleurs constantes, conservant une qualité onirique à l’image qui se marie bien avec les scènes plus sombres éclairées seulement par des bougies ou par la lumière du feu. Le point culminant du film est particulièrement formidable sur ce point où il y a des blancs brillants et des ombres profondes dans la scène.

Audio : Losque vous avez une belle image, vous avez besoin d’un composant audio égal et ce mixage il y a une activité sonore presque constante tout au long du film avec seulement une poignée de moments vraiment calmes. S’il n’y a pas l’agitation des couturières Woodcock, Reynolds, Alma et Cyril vont au restaurant, le beau score de Johnny Greenwood continue à donner de l’élan à des scènes qui seraient autrement placides. En termes d’activité verticale, il n’y a pas beaucoup de choses au-delà d’une belle sensation caverneuse spacieuse à la grande maison ouverte Reynolds appelle à la maison. Le dialogue est riche et intense tout au long et jamais en désaccord avec le reste du mélange. Où ce mélange tue représente des effets sonores spécifiques. Détestez-vous l’écoute des gens mâchent leur nourriture? Gratter le beurre? Verser le thé ou l’eau dans un verre? Ensuite, vous allez beaucoup sympathiser avec Reynolds avec ce mixage audio. Ces petits moments, des effets sonores inoffensifs prennent le contrôle du mix et lui donnent vraiment un punch intense sans être ouvert ou cliché avec des tons bas couvrants. C’est un film qui aime créer de la tension tout en permettant aux petits détails des visuels et de l’audio d’accentuer les moments spécifiques.

Bonus :

Tests caméra (avec commentaires de Paul Thomas Anderson) : C‘est une fonctionnalité fascinante. Avec une option commentaire, nous obtenons un regard sur les différents petit bonus et de film utilisés pour obtenir l’aspect et la sensation de moments spécifiques.
Pour le garçon affamé : Ceci est une collection de matériel de scènes supprimées qui ne manque pas du film, juste des trucs superflus qui n’auraient pas fait la différence dans un sens ou dans l’autre.

 

  • Acteurs : Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville, Harriet Sansom Harris, Camilla Rutherford
  • Réalisateurs : Paul Thomas Anderson
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Espagnol, Islandais, Portugais, Arabe, Hindi
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 19 juin 2018
  • Durée : 125 minutes

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Test DVD : Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre (14 juin 2018) de Clovis Cornillac avec Félix Bossuet, Tchéky Karyo

Deux ans ont passé. Sébastien est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre et Angelina sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne.
Lorsque Joseph, l’ancien maître de Belle, ressurgit bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en œuvre pour protéger son amie et ses petits…

Chronique : Troisième et dernier volet des aventures de Belle et Sébastien… et troisième réalisateur différent. En marge de l’histoire, Nicolas Vanier nous avait enchantés par ses prises de vues. Moins virtuose dans le maniement de la caméra, Christian Duguay avait tout de même réussi le pari de succéder à Nicolas Vanier, sans toutefois parvenir à se hisser au même niveau que l’explorateur du Grand Nord. Alors Clovis Cornillac à la réalisation ce troisième opus se situe entre le premier et le second et il à su respecter l’image de marque de ce qui est désormais une trilogie, en utilisant à bon escient la musique d’Armand Amar, et plus particulièrement le thème principal commun aux trois films : à travers le piano diffusant avec beaucoup de douceur et de mélancolie ses notes, on reconnaîtra à maintes reprises l’esquisse de la chanson « Belle ». Le plaisir de retrouver César, Sébastien, et leur chienne Belle est donc bien réel et on a vite fait de se remettre dans le bain. Cornillac a su se servir du scénario écrit par Juliette Sales et Fabien Suarez et intégrer un soupçon de western dans cette nouvelle aventure teintée de dramaturgie permet au film d’échapper à la sensation de déjà-vu.  L’apparence qu’a prise Clovis Cornillac pour son personnage qu’il porte avec brio et fait froid dans le dos, affublé d’un costume à mi-chemin entre trappeur et chasseur de primes auquel on rajoute un regard dur, dans lequel on ne voit que le vide, la haine et la mort. Sous son chapeau vissé sur la tête, il revêt le parfait costume du bad guy à la sauce western, un méchant à la gueule patibulaire qu’on aimera détester. Entre César (Tchéky Karyo, toujours impeccable) et Urbain le maire (André Penvern), puis ce sera autour de Madeleine (Anne Bernoit, savoureuse) d’apporter son grain de sel. L’ humour est plutôt le bienvenu, d’autant qu’il n’est jamais surfait. Quant à la photographie elle offre de beaux clichés, notamment en matière de portraits, que ce soit sur Joseph ou sur les chiens. Belle est plus expressive que jamais, et par moments il ne lui manque plus que la parole ! Ce chapitre final est bon. Et si vous vous inquiétez de voir Cornillac à la baguette, eh bien soyez rassurés et allez voir ce film sans crainte. Il offre un bon spectacle familial, qui ravira aussi bien les adultes que les enfants.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels ait ressortir les délicats tissages de costumes des acteurs, rehaussent la profondeur et mettent en valeur les intérieurs. Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film qui rappelle les films de la période historique. Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages verts verdoyants et des éclats de neige  sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle fraîcheur du teint de l’acteur qui joue Sébastien.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des voitures excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique de Amar jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre en raison de la livraison graveleuse de Karyo, . C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :

Making of : Ce Making of comprend des interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film, les personnages, le maquillage, les chiens, les , la conception de la production, le style de réalisation de Cornillac et la tâche ardue de de finir cette trilogie.
Modules « Belle au travail » et « Joseph« : Ce Bonus couvre le large spectre des artistes qui peuplent le film, des chiens et du personnage de Joseph interpréter par Clovis Cornillac et nous parle de la préparation à son rôle, des défis qu’il a affrontés pour ce rôle.

 

Acteurs : Félix Bossuet, Tchéky Karyo, Olivier Bouana, Clovis Cornillac, Thierry Neuvic

  • Réalisateurs : Clovis Cornillac
  • Format : Couleur, DTS stéréo
  • Audio : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 14 juin 2018
  • Durée : 90 minutes

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TEST DVD : Pentagon Papers (29 mai 2018) de Steven Spielberg avec Meryl Streep, Tom Hanks

Katharine Graham, première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, s’associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d’État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manoeuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d’années, destinées à étouffer des affaires très sensibles. Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler la vérité au grand jour.

Chronique : « Pentagon Papers » a l’intelligence de nous présenter un fait historique, à savoir la révélation d’un scandale d’État par un journal local à l’époque, sous le prisme original d’un duo formé de sa directrice de publication et propriétaire, et de son rédacteur en chef… Au sein de cette histoire dont s’est emparé le géant et doué Spielberg, on y trouve une réflexion de plus en plus palpitante sur le rôle de la Presse, sa liberté relative, d’autant plus intéressante qu’elle est doublée de la place de la femme en tant que directrice de publication, rôle hautement décisionnaire dans une entreprise comme l’était le Washington Post à l’époque… On suit donc le parcours de Katharine Graham, son évolution parmi tous ses atermoiements au sein d’un monde d’hommes aux esprits machistes et antagonistes, et finalement ses prises de position qui la placeront enfin à sa juste et vraie place ! En parallèle de ce portrait, qui sert aussi de fil conducteur, on est après une mise en route assez didactique, de plus en plus happé par la tournure des événements qui mêle à la fois les attentes frileuses du conseil d’administration, les aspirations fiévreuses de l’équipe de publication, la rivalité avec le NewYork Times,… tout cela avec des rebondissements de haut vol, qui nous tiennent en haleine vraiment ! De sacrés dialogues doublés de vérités évidentes et pourtant bonnes à rappeler sur le rôle de la presse, sont en plus un vrai plaisir à entendre ! Tom Hanks et Meryl Streep sont tous deux des personnages bien différents, un passionné pur et dur et une femme d’entreprise ambivalente, soumise à des contraintes bien spécifiques liées à sa fonction et à ses relations. Mais leur composition respective est justement plus qu’à la hauteur de ce qu’ils sont censés représenter ! Tous les tenants et les aboutissants forment ici une valse magistrale dans laquelle on ne peut qu’être emporté afin de se régaler à l’image d’une conversation téléphonique particulière qui restera dans les anales… De très bons moments, de plus très bien reconstitués, nous éclairent sur la fabrication d’un journal avec moult détails, ce qui ne se refuse pas ! Tout cela avec une maitrise du rythme, une mise en scène dont notre célèbre cinéaste a décidément le secret ! C’est ainsi, que passé une mise en bouche nécessaire mais un peu compliquée, on est vraiment surpris par la teneur et la qualité de la façon dont est traité ce pan d’histoire, révélateur de bien des maux et des travers des régimes politiques, dans lesquels la Presse est loin d’avoir toute latitude en tant que liberté d’expression ! Pressions, pouvoir, collusions, relations, conflits d’intérêt, sont de bien trop gros grains de sable pour que les rouages de cette « machine à informer objectivement » ait un fonctionnement parfaitement huilé, même si sa grande mission est pourtant de servir les gouvernés avant les gouvernants ! À découvrir sans hésitation…

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Le film a été tourné avec un soupçon de grain visible qui préserve la sensation filmique et améliore le look nostalgique. La palette de couleurs en sourdine est appropriée pour un drame graveleux en milieu de travail, mais lorsque des éclaboussures de couleurs primaires ou pastels apparaissent, elles sont vives et accrocheuses. (Les costumes de hippie occupés pendant une scène de protestation sont un exemple particulièrement bon.) Les noirs sont richement riches (tellement, un peu de béguin s’insinue parfois dans le cadre), les blancs sont brillants, et les tons chair restent naturels et stables partout. La clarté est superbe. Les tissus tissés de costumes et de pulls, les fibres sur un brin de corde, les reflets sur le granit, les costumes et les décors sont tous brillamment définis. La photo est si claire, vous pouvez pratiquement lire les petits caractères sur les colonnes des journaux. Les gros plans pointus soulignent les pores du visage, les rides et les imperfections avec aplomb, et pas un seul point ne marque la matière première immaculée. Tout est dans les détails dans les films d’époque, et cet effort  haut de gamme nous permet d’en profiter un maximum.

Audio : La piste en Dolby  est étonnamment immersive accentue l’impact du film. Depuis les premières scènes de la guerre du Vietnam, avec des tirs incessants de mitrailleuses jusqu’aux tapotements incessants des touches de la machine à écrire dans la salle de rédaction, des sons finement rendus donnent un sens critique de l’atmosphère et gardent les sens en éveil. L’activité Surround est remarquable, notamment lors d’une séquence de pluie et dans les salles de rédaction et d’impression. Des éléments isolés tels que les flashs et les portes qui claquent s’intègrent parfaitement dans le tissu de la piste, tandis qu’une séparation stéréo distincte élargit le paysage sonore. . Les fréquences basses puissantes fournissent le poids nécessaire et une échelle dynamique large manipule tous les hauts et les bas sans un soupçon de déformation. Tout le dialogue est clair et facile à comprendre, et la partition majestueuse de John Williams remplit la pièce avec aisance, grâce à une fidélité et une profondeur tonale exceptionnelles. Les films qui se déroulent dans les bureaux, les salles de réunion, les restaurants et les manoirs ne comprennent généralement pas de bandes sonores intéressantes, mais The Post est une exception notable, et cette piste de haute qualité maximise tous les éléments.

Bonus : « Ligne éditoriale » : recréer une époque : Ce Bonus couvre le large spectre des artistes qui peuplent le film, des stars majeures comme Streep et Hanks, Spielberg nous apprend que tous ses premiers choix ont facilement accepté d’apparaître dans le film, et Spielberg et Hanks louent généreusement le travail de Streep. Streep elle-même parle de sa préparation à son rôle, des défis qu’elle a affrontés et de la façon dont elle espérait avant tout capturer la «grâce personnelle» de Kay Graham. La collaboration à long terme de Spielberg-Hanks est également abordée.
« Arrêtez les presses » : le tournage du film : Ce mini documentaire examine le planning de production précipité (qui n’incluait pas de temps de répétition pour les acteurs, au grand désarroi de Streep), la genèse de l’implication de Spielberg dans le projet, la cinématographie et l’éclairage du film, la direction de «jouer à l’oreille» de Spielberg, et les thèmes de l’égalité des genres et de la liberté de la presse que le film aborde si adroitement. La scénariste Liz Hannah révèle son « obsession » avec Katharine Graham, Streep loue le style et la direction de Spielberg, la séquence de la guerre du Vietnam est disséquée, et nous apprenons plus de femmes ont travaillé sur le film   que les hommes. Spielberg note que tout s’est bien mis en place pendant la production, ce qui l’amène à croire The Post  était « censé arriver ».
« Arts & divertissements » : la musique du film : Le légendaire John Williams, avec une aide de Spielberg, parle de comment rendre la musique « constructive », comment elle peut améliorer la performance, et sa décision de employer des thèmes orchestraux et électroniques pendant le film. La collaboration de longue date entre Spielberg et Williams est également abordée dans ce bref bonus.

 

  • Acteurs : Meryl Streep, Tom Hanks, David Cross, Jesse Plemons, Sarah Paulson
  • Réalisateurs : Steven Spielberg
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Russe, Allemand, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 29 mai 2018

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Test DVD : Downsizing (22 mai 2018) de Alexander Payne avec Matt Damon, Kristen Wiig

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme Audrey à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans l’aventure Leisureland. C’est alors que Paul découvre un tout nouveau monde et réalise qu’un destin plus grand l’attend.

Chronique :  Downsizing », un bon film d’anticipation d’Alexander Payne, assez déroutant par les multiples thèmes abordés et toutes les directions dans lesquelles il va ! C’est sans doute par cet aspect pourtant intéressant du fait de toutes les surprises réservées, que cette réalisation originale pourra décevoir certains. Face à ce monde de petits lilliputiens, il y a apparemment un décalage entre ce que l’on veut nous montrer et nous amener à réfléchir, et les très grandes attentes du spectateur qui au vu de la miniaturisation spectaculaire espérait voir justement du vrai spectaculaire ! Pourtant si l’on gratte un peu cette histoire, celle d’un homme et de son choix personnel, c’est tout un tas de pistes qui vont être proposées, à savoir, l’écologie, le problème des déchets, la société de consommation et l’appât du gain, les classes sociales, la place de l’homme dans la société et l’image qu’il se renvoie personnellement. Tout cela forme un tout, finalement indissociable, auquel le concept de départ ne nous prépare pas, mais qui malgré la multitude d’idées, peut-être un peu brouillonnes, va devenir de fil en aiguille assez intrigant et plutôt bien analysé avec un bon scénario et ceci, grâce aussi au jeu du tout petit Matt Damon à contre emploi et un peu penaud dans sa nouvelle existence, mais qui se débrouille ici bien mieux qu’un grand ! Alors en effet malgré l’idée de départ, le rapport à l’échelle grand/petit est vite délaissé malgré quelques trucages fort bien trouvés, car une fois dans cette communauté « Leisureland », l’homme a recréé un monde à son identique, quasiment tel que celui qu’il a quitté avec les mêmes besoins et les mêmes erreurs à la clé ! C’est donc plus sa confrontation à lui-même et à sa nouvelle vie qui nous préoccupe ici ! Tout repose alors sur l’observation de son comportement, sur ses aspirations et ses espérances, sa reconstruction avec un nouveau travail, un nouvel intérieur, de nouveaux voisins dont surtout un sacré numéro… À ce titre, Christoph Waltz est fabuleux dans sa façon d’être, dans ses propos et ce regard dévorant qu’il arbore tel un prédateur ! Les rebondissements sont plutôt inattendus et nombreux, là aussi nous emmenant dans des situations surprenantes qui font cheminer notre héros au sens propre comme au figuré… Moins une comédie, ou un film d’anticipation pure, mais davantage une fable qui invite à la réflexion sur le rôle et l’avenir de l’homme sur Terre, sur l’intérêt de s’enrichir et de se préserver, d’autant plus que vu le contexte social et politique actuel, Alexander Payne est ici un véritable agitateur, et ça tombe bien afin de réveiller nos consciences endormies ! La fin en prenant en compte la prise de possession de notre « grand petit héros »,, est bien la preuve que seul l’instant présent est à vivre pleinement !

Note : 9/10

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TEST DVD :

Vidéo :  Comme le film explore l’artifice de la richesse et la «bonne vie», il y a beaucoup à voir et s’imprégner de chaque image. Une partie de l’image est limitée en raison de la supercherie d’écran vert qui tend à rendre les arrière-plans floues indistinctes lorsque l’on regarde les gens à l’échelle et leur environnement par rapport aux gens de taille normale, mais c’est un problème. Quand il s’agit d’explorer le petit monde, tout est exposé et les détails plus fins des traits du visage et des vêtements se manifestent avec une clarté extraordinaire. Les couleurs sont vives et vibrantes, les primaires ont beaucoup de lumière pour briller. L’herbe verte de Leisureland, le bleu des nombreux T-shirts de travail de Paul, la rose pleine grandeur jaune vif – le tout avec une présence riche et colorée. Les niveaux de noir et le contraste sont parfaits. Les blancs sont particulièrement grandioses car tout dans le petit monde est trop lumineux, ce qui les rend d’autant plus faux et artificiels comme un tas de gens vivant dans des maisons de poupées à la pointe de la technologie. Les noirs sont bien équilibrés donnant à l’image une belle sensation de profondeur. Encore une fois c’est là que les écrans verts évidents ont été utilisés là où l’image a tendance à s’aplatir, mais ce n’est pas une faute du transfert.

Audio : Le film bénéficie d’un mix DTS-HD efficace et vivant. Le dialogue est clair et net tout au long, même quand les grandes personnes parlent à de petites personnes et que leurs minuscules voix deviennent un peu plus aiguës et plus difficiles à entendre. C’est un domaine où vous pouvez basculer votre chapeau au mixage car vous n’avez jamais à ajuster le volume pour compenser. Les effets sonores ne sont pas du type dramatique, mais ils sont suffisants pour aider à créer un monde et être suffisamment actifs pour que les ambiances puissent bouger. Les meilleures séquences sont celles qui présentent le plus grand nombre de personnes dans un seul endroit. La présentation de Leisureland, l’étage des ventes, puis à la grande séquence où Paul est sous l’emprise de la drogue et commence à sentir que la musique frappe l’activité et les pulsations donnent une belle présence . Pour une grande partie du film, les choses restent dans les canaux avant / centre, laissant les côtés gérer les ambiances tandis que le score de Rolfe Kent se superpose pour garder le sens de l’humeur en jeu. Tout autour d’un mélange clair propre avec des niveaux formidables.

Bonus : Une question de perspective (HD 9:06) Cest un coup d’œil très rapide mais efficace sur les effets visuels du film.

  • Acteurs : Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz, Hong Chau, Udo Kier
  • Réalisateurs : Alexander Payne
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Néerlandais, Norvégien, Anglais, Suédois, Français, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 22 mai 2018
  • Durée : 130 minutes

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TEST DVD : Les heures sombres (15 mai 2018) de Joe Wright avec Gary Oldman, Kristin Scott Thomas

Homme politique brillant et plein d’esprit, Winston Churchill est un des piliers du Parlement du Royaume-Uni, mais à 65 ans déjà, il est un candidat improbable au poste de Premier Ministre.

Chronique : « Les Heures Sombres », nouveau biopic sur Churchill mise comme souvent sur l’image du héros, soit cet homme politique hors norme interprété sans faille par Gary Oldman, qui lui donne ainsi une personnalité haute en couleur, tant par son apparence que par sa prose… Et l’acteur s’y prête à merveille, avec une efficacité qui fait fureur, autant dans son humour, ses doutes et son humeur ! Sa prise de fonction est décrite ici avec beaucoup de tact, et analysée avec pertinence, aussi bien du point de vue de ses détracteurs que de son entourage. La politique de l’époque quant au contexte de guerre et de sa problématique, est aussi brillamment illustrée… Le plus étonnant est que ce pan d’histoire avec cette opération Dynamo, est exactement celui traité dans « Dunkerque » de Nolan, mais ici sur le plan essentiellement politique et stratégique. Gary Oldman, remarquable de bout en bout, et auquel nous nous attachons naturellement. C’est, enfin, un scénario qui ne laisse pas de place au hasard et qui est extrêmement efficace . Un film marquant, qui permet de réaliser une nouvelle fois à quel point l’Histoire aurait pu prendre un cours différent avec un autre dirigeant à la place de Churchill.

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TEST DVD :

Video : Joe Wright est connu pour son art visuel, et le film malgré sa nature austère et sa concentration masculine, s’intègre parfaitement dans le canon du réalisateur. Heureusement, ce sublime transfert MPEG-4 1080p / AVC d’Universal rend hommage à la photographie de Bruno Delbonnel, nominé aux Oscars, qui juxtapose joliment des regards sévères et des intérieurs empreints d’une chaleur luxuriante et invitante qui enveloppe le spectateur. Une clarté et un contraste exceptionnels font ressortir les délicats tissages de costumes, rehaussent la profondeur et mettent en valeur les intérieurs ornés du palais de Buckingham et de la résidence de Churchill. Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage toujours une merveilleuse sensation de film qui rappelle les films de la période historique de Churchill. Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages verts verdoyants et des éclats d’or et de rouge percent le tableau. Les noirs sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, des motifs complexes de papier peint aux gravures croustillantes sur des lunettes en cristal, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle fraîcheur du teint de Lily James.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le tapotement des touches de la machine à écrire, le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des explosions de bombes qui tombent excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique de Dario Marianelli, collaborateur de longue date de Wright, qui a remporté un Oscar pour Atonement , jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre en raison de la livraison graveleuse d’Oldman, facile à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :

« Dans les Heures Sombres » :Cet EPK comprend des interviews avec le réalisateur Joe Wright et les acteurs Gary Oldman, Kristin Scott Thomas, Lily James et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film, les personnages, le maquillage, les cheveux, les costumes, la conception de la production, les détails historiques, le style de réalisation de Wright et la tâche ardue de reproduire la Chambre des communes britannique. Beaucoup d’extraits de films et de séquences en coulisse étoffent cette pièce venteuse mais pas particulièrement substantielle.
« Gary Oldman : devenir Churchill » : Dans cette courte histoire, Oldman parle de la tâche décourageante et du grand privilège de dépeindre une figure historique si noble et identifiable, et décrit sa préparation et son approche pour le rôle. En outre, ses collègues louent ses pouvoirs transformateurs, analysent la personnalité colorée de Churchill et passent en revue les prothèses et le maquillage qui ont aidé Oldman à devenir Churchill.
Commentaire audio de Joe Wright : Le réalisateur Joe Wright s’assoit pour un commentaire discret mais intéressant et passionnant qui offre une perspective à la fois historique et cinématographique. Wright dit que travailler avec Oldman était «peut-être le plus grand honneur» de sa carrière, et il parle de sa collaboration avec l’acteur, ainsi que du maquillage et des prothèses qui ont transformé Oldman en Churchill. Il discute également du style visuel distinct du film, de l’importance d’avoir de fortes voix féminines dans l’histoire, de son attachement à un dialogue rythmé, des thèmes du doute et de l’isolement qui imprègnent le récit et du rôle de Ben Mendelsohn. En outre, il saupoudre dans des morceaux de Churchill trivia (comme Churchill a écrit plus de mots au cours de sa vie que Shakespeare), souligne des moments dans le film qui lui déplaisent, révèle la saleté a été ajoutée à certains extérieurs du bâtiment , et note que John Hurt devait initialement jouer à Neville Chamberlain. C’est toujours un plaisir de voir le point de vue d’un réalisateur sur son propre travail, et les remarques candides et perspicaces de Wright ajoutent beaucoup à ce beau film

 

  • Acteurs : Gary Oldman, Kristin Scott Thomas, Ben Mendelsohn, Lily James, Ronald Pickup
  • Réalisateurs : Joe Wright
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Turc, Italien, Français, Néerlandais, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 15 mai 2018
  • Durée : 120 minutes

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Test DVD : Batman Ninja (9 mai 2018) de Jumpei Mizusaki avec Kouichi Yamadera, Wataru Takagi

Batman est envoyé dans le passé, quittant les États-Unis contemporains pour le Japon féodal, et doit combattre le Joker. Mais les deux antagonistes ne sont pas seuls puisque Robin, Nightwing, Red Hood, ou encore Catwoman rejoignent le Chevalier Noir, tandis que le Pingouin, Harley Quinn, et Double-Face semblent s’allier au Joker.

Chronique :  Batman Ninja est vraiment spécial et unique, mélangeant l’univers Batman avec celui d’un shonen japonais démesuré. C’est une adaptions réussit, et de pouvoir étendre l’univers de Batman sans casser les codes qui fait l’univers de Batman montre son importance, la grandeur de BATMAN. Il faut le voir en tant qu’une adaptation manga qui cherche l’originalité encore plus loin que dans Gotham by gaslight (qui transportait l’univers à l’époque victorienne) en transportant le chevalier noir et ses ennemis au temps des samouraïs, dans un Japon féodal où le Joker tente de réécrire l’histoire grâce aux autres criminels qui agissent comme ses seigneurs. Rencontrant Catwoman qui elle aussi a été prise dans la machine à remonter le temps de Gorilla Grodd (un des principaux ennemis de Flash), Batman va devoir rétablir l’ordre et trouver le moyen de revenir à son époque. L’intérêt principal de ce nouveau film est sans aucun doute sa direction artistique très japonisante et son animation plus excentrique qu’à l’accoutumée, bien qu’assez carrée avec les images de synthèse. On retrouve des ennemis classiques comme Harley, Bane, Double Face, Poison Ivy et Deathstroke adaptés à cette nouvelle époque, mais aussi des alliés comme Alfred et pas moins de trois Robin à la fois. On aperçoit également le Pingouin ainsi que Red Hood. Le surplus d’action rend ce long métrage fort bon mais un peu court.

Note : 9/10

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TEST DVD :

Video : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux sur le costume de Batman Mais la plupart des arrière-plans (en particulier les nuages ​​dans les plans extérieurs) se sentent presque dessinés à la main et semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1, HDR est la vedette du spectacle, nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : un Bonus sur le comic con qui est dispensable mais rigolo a voir une fois

  • Réalisateurs : Junpei Mizusaki
  • Format : PAL
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 9 mai 2018
  • Durée : 85 minutes

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Test DVD : Pitch Perfect 3 ( 2 mai 2018) de Trish Sie avec Anna Kendrick, Rebel Wilson

Après avoir remporté les championnats du monde, les Bellas se retrouvent séparées et réalisent qu’il n’existe pas de perspective de travail qui permette de faire de la musique avec sa bouche. Mais lorsqu’on leur offre la chance de se retrouver une nouvelle fois sur scène pour une tournée à l’étranger, ce groupe de nerds se réunit pour une dernière nouvelle aventure musicale.

Chronique : Ce troisième volet est comme le second différent du premier. Trish Sie qui succède à Elizabeth Banks garde le même esprit à savoir un film musical avec une grosse partie comédie. C’est cet aspect qui est toujours le cas avec notamment cette intrigue sur le père d’Amy, mais l’ensemble est plus équilibré. On passera facilement sur ce scénario incohérent qui manque d’intérêt par contre les différentes prestations semble plus nombreuses que dans le précédent opus sont toujours aussi divertissantes et réussies. C’est sans surprise à ce niveau que le film s’en sort le mieux. Mention spéciale pour Anna Kendrick qui chante toujours merveilleusement ! En résumé, Pitch Perfect 3 clôture l’histoire des Bellas et on est bien content de ce qui se passe à la fin mais c’était peut-être le film qui n’était pas nécessaire. On notera quand même de très belles chansons et quelques bons passages même si d’autres sont assez lourds et des fois complètement fous ! A voir si vous êtes fan des deux premiers.

Note : 8/10

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Test DVD

IMAGE : Pitch Perfect 3 offre un traitement HD littéralement impeccable. La définition est au taquet, sans le moindre défaut apparent de compression, le piqué d’une belle précision, la profondeur de champ très satisfaisante et les couleurs éclatantes de naturel  un sans faute.

SON : Le mixage DTS-HD Master Audio 5.1 s’avère parfaitement clair et immersif, mais n’oublie pas non plus d’en imposer pendant les passages les plus riches en action qui se révèlent d’un dynamisme échevelé, avec des effets multi-canaux dans tous les sens

BONUS:  Des scènes coupée  s’accompagne de l’inévitable bêtisier, aux fous rires assez communicatifs.

 

  • Acteurs : Anna Kendrick, Rebel Wilson, Elizabeth Banks, John Michael Higgins, John Lithgow
  • Réalisateurs : Trish Sie
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Hindi, Danois, Portugais, Arabe, Finnois, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 2 mai 2018
  • Durée : 89 minutes

 

Test Blu ray : A Ghost Story ( 24 avril 2018) de David Lowery avec Casey Affleck, Rooney Mara

Apparaissant sous un drap blanc, le fantôme d’un homme rend visite à sa femme en deuil dans la maison de banlieue qu’ils partageaient encore récemment, pour y découvrir que dans ce nouvel état spectral, le temps n’a plus d’emprise sur lui. Condamné à ne plus être que simple spectateur de la vie qui fut la sienne, avec la femme qu’il aime, et qui toutes deux lui échappent inéluctablement, le fantôme se laisse entraîner dans un voyage à travers le temps et la mémoire, en proie aux ineffables questionnements de l’existence et à son incommensurabilité.

Chronique : David Lowery réalise un film d’une intensité profonde, un film contemplatif et qui pousse à la méditation. Cette réflexion sur l’amour, le temps qui passe, la mort, est absolument fascinante et elle s’impose avec exactitude et justesse. Et cette invitation à la méditation nous est proposée avec une simplicité remarquable. En effet, le film se dispense largement de dialogues, la caméra est souvent fixe, ceci pour permettre de contempler les images proposées comme le fantôme, immobile. Ce fantôme est représenté de manière enfantine avec un simple drap posé sur lui, les personnages n’ont pas de noms mais sont juste les visages des acteurs tels que Casey Affleck ou Rooney Mara. Cette simplicité se retrouve aussi dans le format de l’image, un simple carré aux bords arrondis. Il est certain que la démarche du film peut surprendre aux premiers abords, car les séquences sont parfois longues, très longues, mais cela s’inscrit parfaitement dans la démarche que propose ce film. Ainsi, notre fantôme contemple la vie de la femme qu’il aimait après sa mort, il semble condamner à errer dans la demeure qu’il aimait tant, et constater les dégâts du temps qui passe, un temps destructeur qui ne laissera aucune trace de la vie du personnage. Cette immersion sensorielle est réellement bouleversante, et nous sommes obligés de souligner ici l’excellente bande son de Daniel Hart et plus précisément le brillant morceau de Dark Rooms, « I Get Overwhelmed ». Nous aurions presque voulu que ce film dure plus longtemps finalement, pour exploiter encore plus son concept qui est vraiment remarquable. « A Ghost Story » est vraiment un film comme il s’en fait peu, un film qui impressionne par sa simplicité et sa justesse. Brillant !

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le film est fourni avec un transfert MPEG-4 1080p / AVC dans le format 1,33: 1. Marqué par un look discrètement stylisé, l’image modeste mais saisissante se concrétise par une présentation vidéo forte. Tourné sur l’Arri Aelxa, la source dispose d’une couche légère à modérée de grain numérique pour une texture supplémentaire qui, associée au format 1,33: 1, contribue à créer une qualité légèrement vintage. La clarté est solide mais l’image est nettement plus douce par rapport aux autres versions contemporaines, et si cette esthétique limite les détails, elle contribue à rehausser l’ambiance onirique du film. Les couleurs changent entre des tons principalement froids, accentuant le ton sombre de l’histoire, et les teintes plus chaudes pendant les scènes clés. Le contraste est décent, mais quelques séquences plus foncées présentent des noirs bleutés ou grisâtres. Et même si l’encodage lui-même est pour la plupart libre de tout problème, une postérisation extrêmement mineure se glisse au cours de quelques transitions évanescentes.Ce film arrive au Blu-ray avec une image à la fois sobre et puissante, préservant la cinématographie délicatement envoûtante du film grâce à un transfert techniquement sain.

Son : Le film est présenté avec des pistes en DTS-HD MA 5.1, ainsi que des sous-titres anglais et français en option. Tranquillement captivant, le mixage utilise des effets clés pour travailler et créer des repères musicaux pour prolonger l’atmosphère hypnotique du film.

Certaines conversations précoces et chuchotées sont un peu timides, mais l’utilisation clairsemée du dialogue par le film passe à travers et la scène de monologue étendue du film comporte une présence suffisante. Bien que subtil dans la nature, le paysage sonore délicate offre des notes immersives d’ambiance, de superbes carillons éoliens, des oiseaux qui gazouillent, des portes qui grincent et d’autres atmosphères tout au long de la piste. La directionnalité est également bien utilisée, faisant passer les pas de patinage vers la gauche, la droite et l’entoure, créant ainsi un sens étendu de l’espace. Le travail de conception sonore plus éthérée est également employé pendant des scènes spécifiques, y compris l’introduction initiale du fantôme, modifiant légèrement l’agitation d’arrière-plan d’un hôpital avec la distorsion inquiétante. De même, les séquences de touches offrent des salves robustes , y compris des coups de tonnerre et des indices agressifs lorsque le fantôme est en colère.

Bonus :

Commentaire audio  – Le réalisateur David Lowery, le directeur de la photographie Andrew Droz Palermo, le chef décorateur Jade Healy et le compositeur Daniel Hart offre une discussion décontractée et informative, élaborant sur les changements effectués pendant le tournage, l’éclairage et les choix de caméra, travaillant avec le rapport d’aspect 1,33: 1, le design sonore, la musique, les effets, l’origine de la longue scène du monologue du film. dépense étonnante d’effacer les tatouages ​​de Casey Affleck. Dans l’ensemble, une bonne écoute pour les fans du film.

Une histoire de fantômes et l’inévitable passage du temps (HD, 20 min) – Dans un clin d’œil ludique au sujet du film, il s’agit d’une table ronde avec des acteurs et des acteurs dans un endroit censément hanté dans la nuit. voir les participants). Le groupe discute des origines de l’histoire, du processus étonnamment complexe de conception du costume de fantôme, des visuels du film, des lieux et de leur étroite relation de travail sur le plateau.

L’histoire d’un compositeur (HD, 5 min) – Ici, nous recevons une interview du compositeur Daniel Hart, qui explique comment il a développé l’ambiance sonore et créé des morceaux de musique ambiante en étirant des sections de la musique centrale du film.

Scène supprimée (HD, 6 min) – Il s’agit d’une séquence excisée susceptible d’être rythmée par une autre longue prise alors que le personnage de Casey Affleck fait du café et se perd dans ses pensées le matin de sa mort.

 

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