TEST DVD : Woody Woodpecker( 6 mars 2018) de Alex Zamm avec Timothy Omundson, Thaila Ayala

La forêt chère à Woody Woodpecker est en danger ! Lance Walters et sa famille souhaitent construire sur ce terrain la maison de leurs rêves. Le plus célèbre des piverts va alors user de tous les stratagèmes pour déjouer ce plan diabolique.

Chronique : Live Action sur Woody Woodpecker est familiale voire enfantin. Notre personnage reste assez fidèle à lui-même dans un métrage plutôt moyen.. Une réalisation très moyenne également car synthèses et réel ne font pas toujours l’accord même si la photo à de belles couleurs assez vives. Le film ne se démarque pas vraiment, une intrigue qui reste simple en plus d’être déjà vue et revue dans un bon nombre d’autres films avec des personnages très caricaturaux. Parfait pour les petits qui apprécieront sûrement bien plus le métrage, que chez es plus grands mais malgré les multiples défauts, le tout se suit sans trop mal même si c’est puéril en même temps à quoi d’autre s’attendre pour un truc du genre.

Note 7,5/10

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TEST DVD:

VIDÉO :  Image littéralement somptueuse, sans l’ombre d’un problème d’encodage à l’horizon : le piqué est précis et les couleurs vraiment pétantes, le tout s’imposant sans peine dans les limites d’un encodage en définition standard.

AUDIO :N iveau son, VF et VO encodées en Dolby Digital 5.1, et explosent littéralement tout sur leur passage avec le mixage hyper dynamique.

BONUS : Un dessin animé de Woody Woodpecker s’enchainant juste après le film, on trouve trois featurettes revenant sur le tournage et la conception du film ; la plus intéressante d’entre elles est la toute première, intitulée « Devinez qui est là ? L’évolution de Woody », et qui revient sur les principales différences ayant marqué les époques dans l’aspect purement visuel du personnage.

 

  • Acteurs : Timothy Omundson, Thaila Ayala, Graham Verchere, Jordana Largy, Scott McNeil
  • Réalisateurs : Alex Zamm
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2018
  • Durée : 81 minutes

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Test DVD : Daddy Cool (6 mars 2018) de Maxime Govare avec Vincent Elbaz, Laurence Arné

Adrien, 40 ans et totalement immature, se fait larguer par Maude, 35 ans, désireuse d’enfin fonder une famille. Pour tenter de reconquérir l’amour de sa vie, Adrien décide de monter dans le futur ex-appartement conjugal: une crèche à domicile… Le début, d’une improbable expérience éducative…

Chronique :  Ce film commence par une comédie avec Adrien joué par Vincent Elbaz s’improvisant baby sitter dans une crèche à domicile et faisant subir à ses bambins toutes sortes d’expériences désopilantes. Il se poursuit par une comédie douce amère avec Maude sa femme jouée par Laurence Arné tombant dans le blues dans sa création de bande dessinée. Certes les séances avec les enfants de la crèche sont assez caricaturales, mais l’histoire et la façon de traiter sont beaucoup plus subtiles que l’on pourrait croire. Vincent Elbaz, en éternel adolescent qui ne veut pas grandir, est plutôt touchant, bien que très très agaçant par moment. En fait, sous son immaturité, se cachent un très grand cœur et un amour infini pour sa femme. Elle a besoin de stabilité, et a choisi un nouveau compagnon tellement rigide que le contraste entre les deux est saisissant. Et pourtant son cœur balance. C’est bien écrit, c’est très bien joué, c’est drôle, c’est émouvant aussi. Les personnages secondaires sont savoureux, et les enfants sont excellents. Un joli moment de cinéma, un film qui peut se voir en famille, chacun pouvant faire une lecture différente du film

Note : 9/10

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Test DVD :

VIDÉO : Daddy cool s’offre une galette sobre et efficace, allant à l’essentiel avec les limites d’un encodage en définition standard. L’image est propre et lumineuse, le piqué précis et les couleurs naturelles .

AUDIO : Le film est en VF et Dolby Digital 5.1, immersif avec des  scènes musicales et/ou de fêtes notamment qui s’imposent par leur dynamisme.

BONUS : Une série de scènes coupées, souvent assez réussies, un bêtisier à la bonne humeur communicative : entre les enfants ingérables et les fous rires de Gregory Fitoussi et Laurence Arné.

 

  • Acteurs : Vincent Elbaz, Laurence Arné, Bartholomé Bordes-Guet, Andy Rowski, Vanessa Demouy
  • Réalisateurs : Maxime Govare
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2018
  • Durée : 93 minutes

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TEST DVD : Logan Lucky ( 27 février 2018) de Steven Soderbergh avec Channing Tatum, Adam Driver

Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

Chronique : « Logan Lucky », que l’on soit de suite prévenu n’a rien d’explosif et de survitaminé comme souvent dans ce genre de cinéma… C’est même tout le contraire, car la nonchalance tranquille et pépère est de mise, et nous fait un bien fou, et ce sans grands fous rires attendus ! Pas de rythme effréné, pas de blague potache mais un humour décalé et subtil, des personnages du type « bras cassé » mais avec du style (sans jeu de mot !) et même un certain vocabulaire, dont l’univers assez ronronnant de cette Amérique profonde, est presque surprenant en tant que contexte. Puis chemin faisant en compagnie de cette fratrie et de leurs acolytes, on est de plus en plus intrigué par ce petit manège auquel tout ce joli monde s’intéresse, dans le but de monter enfin le casse de leur vie ! C’est en effet un petit régal de découvrir et d’observer ces pieds nickelés dans leur organisation parfaitement huilée et orchestrée, où chaque détail, chaque réglage, chaque entraide finit par s’imbriquer et se télescoper tels des rouages dont l’un fait fonctionner l’autre ! Rien n’est laissé au hasard… La bande son accompagne tout ce mécanisme juste quand il faut pour renforcer la mise en place de son déroulement avec beaucoup de finesse et de drôlerie ! La force du film est d’avoir su tout nous montrer, tout nous expliquer (ou presque !) et dans tous les lieux où des complices de tout bord seront de la partie ! Unique à ce niveau, et de fait terriblement amusant ! De la prison au lieu même du forfait, on prend beaucoup de plaisir à comprendre chaque geste, chaque stratagème d’autant plus que les uns et les autres ont cet air faussement désabusé et très sérieux, qui fait la différence… Et oui, la dégaine des deux frères plus ou moins éclopés de la vie (Channing Tatum et Adam Driver), est déjà un sacré tableau, mais si on y ajoute les quelques complices dont un Daniel Craig peroxydé et surréaliste, cela devient une toile de maître ! Steven Soderbergh semble avoir voulu casser les codes du film de braquage à sa façon, et autant dire que sa recette osée et créative, est une vraie bonne idée. En tous cas cette opération ficelée comme pas deux et sa suite aussi loufoque et époustouflante en terme d’enquête, est donc une petite curiosité originale et amusante, un peu dans la veine et l’esprit des frères Coen ! Steven Soderbergh n’aura décidément pas lâché l’affaire comme il l’avait prévu, à bon entendeur !

Note : 9,5/10

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Test DVD

Vidéo :Tourné numériquement ce film à des textures impressionnantes et des niveaux de détail aux couleurs vives primaires en passant par les noirs et les ombres d’encre, ce film bénéficie d’un formidable transfert. Les caractéristiques faciales et les costumes sont fantastiques, ce qui vous permet d’apprécier les détails du personnage et du costume – les cheveux blonds brillants de Daniel Craig et les tatouages ​​colorés en sont un bon exemple. Les décors et les prises de vue sont magnifiques. Les couleurs sont vives et audacieuses sans avoir l’air trop saturées ou traitées. Les tons de peau semblent également sains et précis. Les noirs sont profonds et d’encre tout au long et donnent à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Il y a quelques clichés ici et là qui montrent une augmentation notable du bruit et il n’y a pas de rime ni de raison. Certaines scènes sont plus sombres, d’autres sont plus lumineuses, mais de temps en temps ce bruit s’insinue.

Audio : Assez étonnamment avec toute l’activité dans les environnements et les éléments de dialogue et de musique bien gérés, il serait facile de supposer que vous écoutez quelque chose de plus robuste que ce qu’un mix DTS-HD. Le dialogue est propre et clair tout au long et il n’y a jamais aucun problème à être en désaccord avec d’autres éléments. Les effets sonores procurent un grand sens de l’atmosphère et de la profondeur à toute scène donnée. Du moment de conversation tranquille au grand hold-up et à tous les désagréments qui en découlent, le mix gère facilement tous les hauts et les bas. C’est un mix audio impeccable et nous laisse avec peu ou pas de quoi se plaindre.

Bonus : Scènes supprimées (HD 3:50) Une paire de scènes, Tap Dancing et Pro / Con . Bien qu’ils puissent être amusants, il n’y a rien d’extraordinaire ici et si je ne les avais jamais vus, je n’aurais toujours pas l’impression de manquer réellement quelque chose au film.

 

  • Acteurs : Channing Tatum, Adam Driver, Daniel Craig, Riley Keough, Seth MacFarlane
  • Réalisateurs : Steven Soderbergh
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection

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TEST Blu-ray : Au Revoir Là-haut (28 février 2018) de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

Chronique : Avec « Au revoir là-haut », l’horreur donne rendez-vous à la magie, un tour de force que signe là Albert Dupontel avec éclat et sensibilité, en adaptant ce prix Goncourt de Pierre Lemaître! Une réussite époustouflante où la terrible guerre des tranchées, montrée sous un réalisme unique et saisissant, arrive à côtoyer des instants merveilleux de grâce et de délicatesse ! Tout sera dit avec un simple échange de regards, doublé de quelques très beaux croquis à l’aquarelle et ensuite les bombes et l’horreur, jusqu’à être enseveli vivant… On suivra ensuite les aventures de ce duo de rescapés, composé d’Albert Dupontel et de Nahuel Pérez Biscayart, tous deux déglingué pour l’un ou gueule cassée pour l’autre, avec énormément de tendresse et de passion, tant ce qu’ils vivront et rencontreront nous touchera avec une grande pudeur, et un véritable flot d’émotion ! Quelle audace d’avoir su nous plonger dans cet univers farfelu, pétillant d’inventions où la poésie d’un sourire de papier saura à lui seul, créer un effet enchanteur et incroyable, un univers qui fourmille de petits bricolages, de belles trouvailles où notre âme d’artiste se réveillera et s’ouvrira à coup sûr ! Car d’artiste avec cet Edouard Péricourt, il sera vraiment question ! Un magicien des idées et des couleurs, qui malgré la douleur de son traumatisme et avec la complicité de son ami comptable Albert Maillard, saura toujours nous cueillir juste là où il faut, avec beauté, malice et même un humour servi sur la pointe des pieds… Pour preuve, rien que sa collection de masques, tous révélateur de l’humeur du moment, fait frémir quand on songe à sa première utilité, tout en étant à la fois superbe et énigmatique… Et à travers leur histoire mutuelle de bidouillage lucratif, on croisera toute une panoplie de personnages qui iront du cynique pervers (Laurent Lafitte) au zélé et intègre (Michel Vuillermoz), en passant par un père terrible d’une présence irradiante étonnante (Niels Arestrup)… On ne peut être que comblé par toute cette palette de sentiments et d’émotions que nous réserve tel un présent ce cinéaste décidément plus que doué, un sacré bonhomme vraiment… Un véritable festival qui sait savamment osciller du drame profond à une légèreté apparente et bienfaisante, et dont rien que la scène finale d’une intensité et d’une tension à couper le souffle, vaut à elle seule le coup d’être découverte !

Note : 10/10

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Test Blu Ray :

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert de la part de Gaumont, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage de Dupontel et de Nahuel Perez Biscayart, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

Audio:  Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Christophe Julien. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus :

9 modules making of (29′) : Les vidéos des coulisses et les remarques de Dupontel , et de ses acteurs mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre avec cette adaptation de roman.

 

  • Acteurs : Albert Dupontel, Nahuel Perez Biscayart, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne
  • Réalisateurs : Albert Dupontel
  • Format : Couleur
  • Audio : Français (DTS-HD 2.0), Anglais
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Anglais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 28 février 2018
  • Durée : 117 minutes

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Test DVD : The Deuce (14 février 2018) avec James Franco, Maggie Gyllenhaal

L’essor de l’industrie pornographique du début des années 70 au milieu des années 80. Dans les magasins spécialisés, un autre cinéma se vend sous le manteau. Des films pornographiques un peu cheap, tournés à la chaîne, avec de minuscules moyens. Mais bientôt, tout cela va changer… Aux premières loges de cette révolution culturelle, deux frères jumeaux propriétaires de bars servant de couverture aux mafieux du coin, Vincent et Frankie Martino et Candy, prostituée en quête de liberté, visionnaire courageuse à l’écoute des évolutions de son époque.

Chronique : Dans un New York des seventies magnifiquement reconstitué, The Deuce est la nouvelle merveille des auteurs de « The Wire ». (Simon et Pellecanos). Entre violence et drames, The Deuce narre la vie des habitants d’un quartier de New York. Mais pas n’importe quel quartier Cette première saison nous plonge dans l’univers de la 42ème rue (the deuce), ses maquereaux, ses prostituées, ses sex shops, ses peepshow, sous fond de début du cinéma porno. James Franco, en tenancier de bar qui s’acoquine avec des affranchis tout en essayant de canaliser son frère jumeau dingo, livre une prestation de très haute volée. Il passe aussi de l’autre côté de la caméra, et c’est très bien. Le fil directeur est parfois un peu lâche, certaines scènes sont parfois sordides, mais la qualité des personnages et de l’écriture en général, l’excellente réalisation, l’humour salvateur et le talent de tous les acteurs font pencher la balance vers le chef d’oeuvre.

Note : 9,5/10

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TEST DVD :

Vidéo: La première saison complète est livré avec un excellent transfert et est présenté en format 1,78: 1. Ce spectacle est impressionnant d’être une série grincheuse qui se déroule dans la Big Apple des années 1970. HBO livre toujours de superbes présentations vidéo et celle-ci n’est pas différente avec des détails exceptionnels et des couleurs vives qui mettent en valeur l’époque. Les couleurs dans les armoires sauvages sont vives et audacieuses, en particulier sur les différents manteaux et costumes de proxénète. Les vêtements révélateurs des prostituées parviennent également à se démarquer. Les enseignes au néon à Times Square illuminent toujours l’écran tout comme les intérieurs des bars et des cinémas crasseux. Dans certaines scènes extérieures, un léger filtre bleu est appliqué alors que dans certains des endroits intérieurs bien éclairés, un filtre ambre clair diffuse le contraste de la chaleur et du froid de la société dans les années 70. Cela fonctionne bien ici et accentue chaque couleur primaire sur chaque acteur. Les niveaux de noir sont constamment profonds et d’encre et les tons de peau sont tous naturels ici. Les détails sont vifs et vifs, ce qui révèle des poils faciaux individuels dans les barbes et même des cicatrices, des rides et des blessures bien sur tout le monde. D’autres pores du visage, des taupes et des vergetures peuvent être facilement observés ainsi que le corps de tout le monde est exposé à un moment donné. Les plans plus larges du Times Square, recréé dans les années 70, sont remarquables avec des détails dans les bâtiments à l’aspect trash, ainsi que des coutures individuelles dans les vêtements en dentelle et les manteaux de fourrure. Il n’y a également aucun problème avec les bandes, les alias ou le bruit vidéo, laissant cette présentation vidéo filmique, mais propre.

Audio: Cette version est livrée avec un fantastique mélange DTS  sans perte et capture parfaitement la période avec la musique iconique des années 70. La liste des chansons et le score sont la clé de tous les éléments de la série qui, heureusement, se révèle aussi robuste et complet dans chaque transition et grande scène. Ça ne surpasse jamais non plus. Les effets sonores sont également musclés dans la vie de la grande ville lorsque les véhicules circulent avec leurs vieux moteurs cliquetis, qui font un peu de bruit au son. Les coups de feu sont forts, tout comme les coups de poing et les coups de pied que les prostituées endurent. Tout semble réaliste. Les basses grondent lorsque la bande sonore rugit et les bruits ambiants des bars bondés, des immeubles d’appartements et des promenades dans les rues sonnent tous excellents avec une directionnalité incroyable. Vous pouvez sentir l’immersion pendant les scènes bondées, ce qui est agréable. Le dialogue est clair et facile à suivre avec et est libre de tous les pops, fissures, sifflements, et des aigus.

Bonus :

Commentaires audio – Il y a deux pistes de commentaire ici. Une piste est sur Ep. 1 et l’autre est sur Ep. 8, mettant en vedette David Simon, James Franco, Maggie Gyllenhaal, et divers autres membres d’équipage. Les morceaux consistent en des discussions sur comment donner vie aux années 1970 en construisant réellement les décors, leurs recherches sur l’industrie du sexe, les histoires vraies sur lesquelles ces personnages sont basés, et plus encore.

Dans les épisodes (HD, 15 minutes) – Chaque disque contient une petite pièce promo de type EPK sur chaque épisode où les acteurs et l’équipe parlent de faire l’épisode spécifique. 

Le New York des années 1970 (HD, 12 mins.) – Ici, nous avons les acteurs et l’équipe qui parlent de New York dans les années 1970 et comment ils ont recréé ces jours et ces lieux. Des images d’époque sont également montrées tout au long de la période.

Le Point sur The Deuce (HD, 8 Mins.) – Voici d’autres interviews avec les acteurs et l’équipe qui discutent de la période, de la culture à l’époque, et plus encore.

 

  • Acteurs : James Franco, Maggie Gyllenhaal, Gbenga Akinnagbe, Chris Bauer, Gary Carr
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018

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TEST DVD : LEGO Ninjago : Le Film ( 14 février 2018) de Charlie Bean, Paul Fisher Bob Logan avec Dave Franco, Jackie Chan

Pour défendre la ville de Ninjago City, Lloyd, alias le Ninja Vert, et ses amis maîtres-bâtisseurs Lego et combattants infiltrés se mobilisent. Avec à leur tête le maître kung-fu Wu, aussi sage que blagueur, ils doivent affronter l’abominable Garmadon … qui se trouve aussi être le père de Lloyd ! Mais il leur faudra d’abord surmonter leur ego et apprendre à unir leurs forces pour se révéler de redoutables guerriers. C’est à ce seul prix que notre bande de ninjas modernes, redoutables et insoumis, pourront remporter la bataille…

Chronique : Troisième film de la franchise Lego à sortir au cinéma, Lego Ninjago : Le Film est toujours un film bourré d’humour et extrêmement plaisant. Même si elle ne possède pas le rythme frénétique et la déferlante de références de Lego Batman : Le Film (on peut cependant noter de nombreux clins d’œil notamment aux multiples films d’arts martiaux, à Pacific rim et à la saga Star wars), l’œuvre de Charlie Bean, Paul Fisher et Bob Logan est un film qui divertit de bout en bout et qui ne laisse jamais voir le temps passer. En outre, cela fait toujours plaisir de revoir Jackie Chan même si les scènes d’ouverture et de clôture où il apparait (le reste du film étant en animation lui offre malgré tout le luxe de prêter sa voix au maitre ninja dans la V.O.) laissent voir que le poids des années (63 ans tout de même) commence à se faire sentir même chez ce grand acteur d’arts martiaux. Lego Ninjago est un bon film grâce à un bon rythme et surtout de l’originalité inattendue dans le film mais également à l’humour qui reste une petite touche du style des films Lego. Même si vous n’êtes pas fan de la série Tv et que vous y allez pour faire plaisir à vos enfants vous pourrez passer un moment assez agréable et réussir à rire aux blagues. Un film parfait pour les enfants et surtout les garçons.

Note : 8,5/10

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TEST DVD:

Vidéo: Les couleurs sont frappantes et audacieuses dans chaque scène avec des tonnes de primaires vives qui se vantent à chaque seconde de l’écran. Il y a tellement de couleurs dans chaque séquence que vous pouvez facilement voir au moins un million de couleurs en un seul coup. Les visages jaunes sont brillants, tandis que les yeux rouges du Seigneur Garmadon sont rouges. Les arbres en plastique vert dans le fond aussi bien que le ciel bleu profond et l’eau en plastique semblent étonnants ici. Les niveaux noirs de la tenue de Garmadon ainsi que les séquences nocturnes sont profonds et très reconnaissables. Les tons chair sur les acteurs en direct sont également naturels. Le détail est net et vif dans la plupart des séquences. Les rapprochements révèlent les minuscules bulles de plastique sur les têtes LEGO ainsi que de légères marques d’usure. Les séquences d’action plus lourdes peuvent sembler un peu molles lorsque des explosions se produisent et la fausse fumée et les fausses vagues d’eau en plastique traversent l’air. Certaines des plus grosses explosions peuvent être pixélisées, mais ce n’est pas un gros problème. Il n’y a pas non plus de problème de bande ou d’aliasing, laissant ce transfert avec de bonnes notes.

Audio:  Un excellent mélange, les haut-parleurs généraux offrent toutes les explosions, les explosions et autres effets sonores loufoques pour créer cette atmosphère immersive et chaotique. C’est une piste audio fantastique.

Bonus:  Scènes supprimées (HD, 7 minutes) – Il y a trois scènes supprimées ici avec un commentaire optionnel par l’un des réalisateurs. Un bonus sans intérêt au regard de ses scénes

 

  • Réalisateurs : Charlie Bean, Paul Fisher, Bob Logan
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018
  • Durée : 98 minutes

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Test DVD : Zombillénium (20 février 2018) de Arthur de Pins, Alexis Ducord avec Emmanuel Curtil, Kelly Marot

Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité… Jusqu’à l’arrivée d’Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir… Et si il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

Chronique : Si l’idée de départ semble sombre, avec tous ces êtres horrifiques émergeant des profondeurs, le résultat s’avère incroyablement réjouissant. Des pointes d’humour détonantes, qui viennent donner de la couleur à ce monde grisonnant et enflammé. Le tout, souligné par une excellente bande-originale d’Eric Neveux, accompagnée par les chansons rythmées et dynamisantes de Mat Bastard. Une recette de l’animé brillamment menée.Zombillenium est assez intelligent pour proposer deux niveaux de lectures, un plus enfantin avec ces histoires de parc, cette relation parents-enfants plutôt classique des dessins animés et le deuxième complétement adulte avec cette critique des fermetures des mines du nord. D’ailleurs tout le côté interaction syndicat / patron du parc est tellement juste et intéressant. Cela offre quelques passages humoristiques très bien pensé, assez léger et des blagues drôles qui maintiennent le rythme sur un bon film.

Note : 9/10

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TEST DVD :

VIDÉO : Très beau transfert SD, où on ne distingue guère de défaut qui serait rédhibitoire avec des couleurs chatoyantes, une certaine précision du trait. C’est peut-être sur ce point que la HD peut faire la différence.

SON :  La piste audio en 5.1 est très efficace grâce à une spatialisation qui met souvent à contribution les enceintes arrière, aussi bien pour les bruits d’ambiance que pour la musique. Les voix se détachent parfaitement d’un ensemble clair. A noter la présence d’une piste en audiodescription et des sous-titres pour malentendants.

BONUS : Près d’une heure de supplément vient compléter ce film avec un making of de 28mn qui revient sur chaque étape de la conception, de l’écriture du scénario en passant par l’animation, le doublage, la sonorisation, la création de la musique et ainsi de suite. Tout ceci est clair et complet. On continue le tour des bonus par sept minutes de scènes coupées. Attention, il s’agit d’une prévisualisation de storyboard, mais cela n’empêche pas de constater l’excellence de certaines idées sans doute abandonnées pour des raisons de rythme ou de redondance. L’éditeur nous propose également quelques petits clips illustrant la musique du film et notamment les chansons de Mat Bastard. L’ajout de trois courts-métrages dont deux sont incontournables sont une belle découverte .

 

  • Acteurs : Emmanuel Curtil, Kelly Marot, Alexis Tomassian, Mat Bastard, Alain Choquet
  • Réalisateurs : Arthur de Pins, Alexis Ducord
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 20 février 2018
  • Durée : 75 minutes

 

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TEST DVD : Le Sens de la fête(07 février 2018) de Eric Toledano, Olivier Nakache avec Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche

Max, traiteur depuis trente ans, a organisé des centaines de fêtes. Aujourd’hui c’est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle. De la brigade de serveurs à l’orchestre, toute son équipe est réunie pour que la fête soit réussie, mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d’émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu’à l’aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Chronique : « Le sens de la fête » part d’un concept très original qui nous amène à découvrir une comédie totalement nouvelle dans son genre, et qui plus est, se révèle être un pur ravissement ! Les réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache arrivent par ce procédé unique, à savoir l’organisation d’un mariage et son déroulement, à dépeindre une mini société où chaque personnage sera minutieusement croqué, devenant par là-même intéressant en tant que rouage essentiel de cette histoire ! Et tous ces petits rouages bien huilés produisent ensemble une mécanique incroyable où chacun tend la perche à l’autre pour offrir des situations parfaitement orchestrées, qui s’enchaînent avec un naturel galopant et désarmant, et sans que jamais l’excès ou la surenchère ne prennent le dessus ! Avec un humour extrêmement fin et caustique, tout ce petit monde, dirigé sous la houlette d’un Jean-Pierre Bacri impeccable pour ce rôle de chef d’entreprise trop gentil et désabusé, finira par être un révélateur de la nature humaine ! Sous chaque expression, chaque visage, on croit reconnaître le profiteur, l’étourdi, le rêveur, le petit chef, le timide, etc… soit un véritable échantillonnage bien croustillant ! Et quand la cérémonie entre en jeu et en grande pompe, cela devient encore plus drôle avec un marié, gratiné aux petits oignons ! Quelle audace dans les confrontations, quelle inventivité dans les échanges et les dialogues, tandis que la musique en oscillant entre la batterie quand l’agitation est de mise, et le piano léger quand tout part en vrille, arrive ainsi à nous mettre dans l’ambiance comme pas deux ! Toute la troupe d’acteurs fait dans l’efficacité, que ce soit Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche, Vincent Macaigne,…, tous bien dirigés et juste comme il faut ! La fin mine de rien fait son petit effet de charme en calmant certes le jeu, mais finalement cette tonalité festive et bon enfant a un côté agréable et exotique, plutôt décalé. Cette comédie de Éric Toledano et Olivier Nakache, a tout pour plaire même si en sortant de la salle, on se dit qu’il vaut dix fois mieux au bout du compte un mariage à la bonne franquette !

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Test DVD :

Image : copie HD, image très bien définie avec un beau piqué dans les détails (tournage en Arri Alexa), excellent contraste, étalonnage lumineux, colorimétrie naturaliste, couleurs réalistes et nuancées

Son : mixage français 5.1, très dynamique, excellente intelligibilité des dialogues, spatialisation ample avec ambiances et musique reparties sur tous les surrounds, immersion efficace, LFE largement sollicité

Bonus : Avec un sketch de Bacri en réponse à une question du public lors d’une avant‑première du film, c’est une merveille. Tout comme le module de 25 minutes au cours duquel techniciens et comédiens expliquent leur rôle de manière précise et didactique sur ce film. Équipe de cinéma ou brigade de cuisine, les ressemblances sont nombreuses et l’objectif final pas si éloigné que celà.Un peu plus loin, les deux réalisateurs nous expliquent pourquoi certaines scènes ont été coupées au montage, problème de répétions ou de raccord lumière, une chose est sûre, Jean‑Paul Rouve est à mourir de rire.

 

  • Acteurs : Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve, Vincent Macaigne, Alban Ivanov
  • Réalisateurs : Eric Toledano, Olivier Nakache
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 7 février 2018
  • Durée : 111 minutes

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Test DVD : Rock Dog (6 Février 2018) de Ash Brannon avec Luke Wilson, J.K. Simmons

Dans un pays où les moutons et les chiens vivent en harmonie, le chien Bodi souhaite plus que tout devenir musicien. Mais son père l’en empêche. Le jour où une radio tombe du ciel Bodi y voit un signe et décide de partir en ville afin de vivre son rêve et devenir une star.

Chronique : En termes d’animation c’est n’est pas la plus belle des perles, mais en termes d’histoire brute, c’est un scénario intéressant : des chiens de garde de mouton, mouton si stupide que s’en est désopilant et des loups pour méchant. Un scénario certes basique sur papier, mais comme dans son nom l’indique « Rock Dog » et bien la musique(rock ou autre) est bien présente durant le film. Dont une musique très bien trouvée pour une scène de pluie : Radiohead – No Surprise. En bref, un film divertissant si on aime passer un moment tranquille à écouter une histoire.

Note : 8,5/10

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  • Réalisateurs : Ash Brannon
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Espagnol, Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2018
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : Confident Royal (13 février 2018) 2017 de Stephen Frears avec Judi Dench, Ali Fazal

L’extraordinaire histoire vraie d’une amitié inattendue, à la fin du règne marquant de la Reine Victoria. Quand Abdul Karim, un jeune employé, voyage d’Inde pour participer au jubilé de la reine Victoria, il est surpris de se voir accorder les faveurs de la Reine en personne.

Chronique : « Confident Royal » met en lumière avec soin et délicatesse, une histoire singulière et étonnante par rapport à son contexte historique situé en 1876. Stephen Frears nous plonge en effet en plein XIX ème siècle lors du règne de la reine Victoria, avec justement celle-ci aux premières loges… Cette peinture de la monarchie britannique est ici d’autant plus intéressante qu’elle révèle un fait d’époque assez savoureux par l’intermédiaire de cette relation touchante et humaine qui va se tisser entre la reine et un Indien tout juste débarqué de son pays, afin de lui remettre un présent pour son jubilé d’or… Et sans jeu de mot, Judi Dench est à ce niveau tout simplement royale en campant un personnage saisissant dans son comportement, ses agissements et sa détermination ! On reste plus d’une fois impressionné par l’actrice qui compose cette femme plus vraie que nature, au caractère trempé, aux yeux glacés, aux manières dures et inflexibles ! Pour la voir ensuite se transformer et fondre tout simplement devant Abdoul (Ali Fazal, très touchant), ce fonctionnaire musulman passionné de littérature, charmant et bienveillant, dont le naturel et la gentillesse auront raison de sa séduction ! Car cette femme obèse et acariâtre, extrêmement seule par son pouvoir et sa fonction, va ainsi sous nos yeux rajeunir et même renaître, en retrouvant une naïveté et une fraîcheur, doublées d’un aplomb complètement inattendu… Toute la suite avec les incidences causées par ce duo improbable, sera véritablement un régal ! L’étude de la cour, dont chaque sujet sera par ailleurs terriblement bien croqué, fera l’objet d’échanges croustillants tant la jalousie et l’incompréhension arriveront à des sommets inimaginables ! Les bonnes manières, le protocole voleront en éclat, révélant un racisme et un mépris chez tous ceux qui graviteront autour de la reine Victoria ! C’est donc une peinture sans concession d’aucune sorte de ce fait historique que nous propose là le cinéaste, peinture empreinte d’un certain romantisme doublée d’une cruauté évidente ! Chaque rôle secondaire vaut ici son pesant d’or par la façon dont il est traité et on pense notamment au Prince (interprété par Eddie Izzard), ainsi qu’au médecin, tous deux parfaits dans leur prestation. Si bien qu’au bout du compte, cette petite histoire édifiante noyée dans la grande Histoire, devient une pure curiosité par ce qu’elle nous apprend sur cette amitié hors du commun et ses conséquences !

Note : 9/10

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Test DVD:

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert MPEG-4 1080p / AVC d’Universal, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Du Taj Mahal aux Highlands écossais, les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage fatigué de Dench, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

Audio :  Pour un film relativement calme ce film dispose d’une bande-son DTS-HD Master Audio 5.1 active et participative qui nous aide à plonger dans ce drame intime. Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent (surtout pendant la scène du déjeuner écossais) et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Thomas Newman. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus :  « Judi & Ali » (HD, 5 minutes) – Les vidéos des coulisses et les remarques de Frears, Dench, Fazal et Eddie Izzard mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre Victoria et Abdul.

Le style de Confident Royal » (HD, 7 minutes) – Cet EPK standard examine « l’énorme attention aux détails » du film à travers ses emplacements réalistes, ses costumes et ses accessoires. En outre, quelques astuces du métier sont dévoilées et beaucoup de louanges sont prodiguées au réalisateur Stephen Frears à travers des interviews de la distribution et de l’équipe.

 

  • Acteurs : Judi Dench, Ali Fazal, Tim Pigott-Smith, Eddie Izzard, Adeel Akhtar
  • Réalisateurs : Stephen Frears
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Turc, Italien, Allemand, Arabe, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 février 2018
  • Durée : 107 minutes

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