Comme « Raya et le dernier dragon », « Cruella » ou « Black Widow » avant lui, « Jungle Cruise » sortira simultanément dans les salles américaines et sur Disney+ (moyennant un supplément) le 30 juillet prochain.
Ce n’est plus vraiment une surprise aujourd’hui, car le studio est devenu coutumier de cette option consistant à sortir un film dans les salles américaines et sur Disney+ le même jour, moyennant un supplément de 29,99 dollars pour les abonnés. Après Raya et le dernier dragon, Cruella et Black Widow, c’est Jungle Cruise qui y aura droit le 30 juillet prochain.
Attendu le 28 juillet dans les salles françaises, le long métrage ambitionne d’être le nouveau Pirates des Caraïbes de Disney. Adapté de l’attraction du même nom, il nous emmènera au cœur de la jungle amazonienne aux côtés de Dwayne Johnson et Emily Blunt à la recherche d’un remède miraculeux sur un rafiot délabré.
Mis en scène par Jaume Collet-Serra, qui tourne actuellement le film DC Black Adam avec Dwayne Johnson, Jungle Cruise est également interprété par Edgar Ramirez, Jesse Plemons ou Paul Giamatti. Et il va maintenant falloir voir si, faute de pouvoir procéder comme aux États-Unis, chronologie des médias oblige, il passera exclusivement par les salles en France, ou s’il sera destiné à Disney+ trois mois plus tard, comme Raya et le dernier dragon.
En attendant, le studio a précisé que ce mode de sortie ne deviendrait pas la norme pour tous ses prochains films, puisque certains, comme Free Guy ou l’opus Marvel Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux ne passeraient que par les salles américaines dans un premier temps.
Nous pouvons découvrir aujourd’hui les visuels officiels des nouveautés LEGO Marvel 2021 Infinity Saga avec six boites tirées de différents films du Marvel Cinematic Universe.
Ces boites sont prévues pour le 1er juin prochain mais une enseigne britannique les a visiblement déjà mises en rayon, et Amazon vient de les mettre en ligne. Je vous ai également mis ci-dessous les prix attendus pour ces sets, les prix finaux pourront être légèrement différents mais cela vous permet déjà de vous faire une idée :
76193 The Benatar (avec Star-Lord, Teen Groot, Rocket Raccoon, Thor, Mantis et un Chitauri) – 149,99€
Ce nouveau vaisseau semble être une très jolie mise à jour plus détaillée de celui du set 76107 Thanos Ultimate Battle de 2018, il rejoindra à coup sûr ma collection.
Fidèles, affectueux et joueurs, les chiens illuminent le quotidien de leurs maîtres. Il faut cependant avouer que nos chers toutous se montrent aussi parfois un peu balourds et qu’ils provoquent, sans le vouloir, bien des catastrophes autour d’eux.
Chronique : J’adore les chiens, les chats et.. la série Putain de Chat de Lapuss’ Fidèles, affectueux et joueurs, les chiens illuminent le quotidien de leurs maîtres. Il faut cependant avouer que nos chers toutous se montrent aussi parfois un peu balourds et qu’ils provoquent, sans le vouloir, bien des catastrophes autour d’eux. D’un point de vue esthétique, nous sommes sur la même ligne directrice que Putain de Chat. Les anecdotes sont en noir et blanc. Les traits sont fins et simples. Il y a peu de décor et de détails. Encore une réussite avec cette lecture qui m’a fait passer un agréable moment.
Magic City… Un antique parc d’attractions perdu au coeur des Grands Lointains, abandonné depuis plus d’un siècle. Intriguée, Ninn décide de s’y rendre, emmenant avec elle son tigre de papier et ses amis Chad et Ulrika.
Chronique : Merci au édition Kennes pour cet album si sublime. L’histoire de cette petite fille trouver dans le métro nous plonge dans une superbe histoire et il est impossible de s’en détacher grâce à des dessins sont très doux avec un coté enfantins mais qui garde un sérieux pour que tous le publics puisse le lire avec des décors qui nous permettent de passez facilement du réel au fantastique. Portée par des dessins précis et une narration captivante, ce tome cinq de Ninn est juste superbe. Ninn est charmante et pleine de vie et on s’attache rapidement à elle et nous donne des émotions ce qui ne nous ne laisse pas indifférent. On glisse au fil des pages vers le fantastique, avec en final une ouverture sur un monde imaginaire .
L’originalité scénique s’est étiolée et fait place à présent à un enchaînement d’actions. L’aventure est dynamique et imaginative. C’est au milieu d’un parce d’attraction qu’elle va devoir avancer et combattre les idées sombres qui la poursuive. On retrouve la dualité des vignettes sombres et de celles aux tons plus pastel. Une formidable quête de soi qui va révéler à notre héroïne ses origines et sa véritable nature. Un vrai coup de cœur.
Note : 10/10
Éditeur : Kennes Editions (28 avril 2021) Langue : Français Relié : 64 pages ISBN-10 : 2380752001 ISBN-13 : 978-2380752007
Jérémy se plaint que son père, travailleur humanitaire, délaisse sa famille au profit d’étrangers vivant à l’autre bout du monde. Il faudrait qu’il soit lui-même à moitié mort, pense-t-il, pour que son père lui exprime enfin son amour.
Chronique : Un roman graphique sur le thème de la disparition…Jérémy se plaint que son père, travailleur humanitaire, délaisse sa famille au profit d’étrangers vivant à l’autre bout du monde. Il faudrait qu’il soit lui-même à moitié mort, pense-t-il, pour que son père lui exprime enfin son amour. Lorsque Jérémy apprend que celui-ci a été pris en otage, son univers bascule. Sa mère, un matin, le retrouve dans son lit sans visage. Les oreilles, les yeux, le nez de son fils ont disparu. Désemparée, elle contacte policier, psychiatre et prêtre afin qu’ils l’aident à comprendre cette étrange disparition.
Texte métaphorique, Le garçon au visage disparu nous transporte dans un monde teinté d’humour, tantôt loufoque, tantôt inquiétant, où le théâtre flirte avec le fantastique et le film d’épouvante. Larry Tremblay et Pierre Lecrenier dans cette nouvelle bande dessiné , explore le territoire de l’adolescence quand l’identité, encore fragile, cherche ses repères.
Tout est admirablement mis en place pour nous plonger dans un univers cinématographique, mais dans une bade dessiné c’est une intéressante distanciation qui laisse le temps d’absorber cet étrange univers et de comprendre la complexité des différentes couches de l’incomparable texte de Larry Tremblay.
Note : 9,5/10
Éditeur : Kennes Editions (21 avril 2021) Langue : Français Relié : 96 pages ISBN-10 : 2380753237 ISBN-13 : 978-2380753233
1868, aux confins de l’Amérique, sept Veneurs, hommes et femmes sans foi ni loi, aux munitions forgées d’argent, l’âme froide comme l’acier, parcourent les immensités de l’Ouest sauvage à la recherche de Notre-Dame des loups, une créature qui serait à l’origine de la prolifération des lycanthropes sur le territoire américain.
Chronique : Notre-Dame des Loups a été un gros, gros coup de cœur. Je l’ai dévoré si vite que je n’ai presque pas eu le temps de le savourer, je n’ai tout simplement pas réussi à le lâcher. Nous sommes en 1868, en Amérique, et nous suivons une bande de sept Veneurs en mission. Ce sont des chasseurs d’exception qui traquent sans relâche les lycanthropes avec le fol espoir de parvenir à éliminer Notre-Dame des loups, l’Alpha, la mère, celle par qui tout aurait commencé.
En si peu de pages, l’auteur nous offre un background fouillé, riche et non seulement bien développé mais aussi bien utilisé, qui sert vraiment son intrigue. Quelques années seulement après la guerre de sécession, on découvre un pays divisé, affaibli, où les comportements n’ont pas encore tous évolués dans le bon sens. C’est dans cette ambiance un peu dark et très western vraiment crédible et réussie que nous suivons les Veneurs, chacun ayant une raison bien particulière de participer à la chasse.
Les Veneurs donc, sont au nombre de sept. Chaque chapitre du roman vous offrira le point de vue d’un nouveau membre de la Vénerie, et ce à la première personne. Qu’il est doux d’être propulsé dans la tête d’un beau salaud ou d’un esprit dérangé, c’est toujours une expérience des plus singulières ! En tout cas, c’est un sans-faute de la part d’Adrien Tomas. Chaque personnage est hyper travaillé, nuancé, avec une histoire précise et toujours intéressante. Mais surtout, ils ont tous leurs secrets, et ils cachent tous très bien leur jeu… Cette construction est juste génialissime, elle renverse nos certitudes toutes les deux pages et joue avec nous jusqu’à la dernière ligne. Et je reste plus qu’admirative de la précision avec laquelle Adrien Tomas arrive à raconter les histoires de chacun en si peu de pages. Du génie, je vous dis !
Les personnages sont donc extrêmement bien travaillés, crédibles et leurs dialogues sont savoureux, en totale adéquation avec la personnalité de chacun et l’ambiance du roman. L’auteur respecte aussi le mythe du loup-garou, sans rien édulcorer, en apportant un coté mystique très appréciable qui n’a fait que rendre encore plus palpable l’atmosphère angoissante de la chasse. Quant aux paysage et à l’ambiance… Un sans-faute absolu, je vous dis. Je n’ai trouvé aucun défaut à ce roman !
La principale qualité de Notre-Dame des loups, c’est cette capacité à surprendre le lecteur absolument tout le temps, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle ou de se remettre de ses émotions. Oubliez l’idée d’avoir un marque-page, vous finirez le livre avant même d’en avoir eu besoin ! Finalement, je regrette presque un peu de l’avoir lu si vite, de ne pas l’avoir savouré comme il l’aurait mérité. Il est si court, croyez moi, vous l’aurez fini avant même de vous en rendre compte. C’est surement le page-turner le plus prenant que j’ai lu à ce jour, impossible à lâcher, chaque fin de chapitre étant insoutenable.
J’ai donc eu un très gros coup de cœur pour ce court roman, que j’aurais égoïstement voulu plus long pour pouvoir en profiter plus longtemps, alors qu’il est tout simplement parfait tel qu’il est.
Note : 9,5/10
Éditeur : MNEMOS (13 mai 2021) Langue : Français Broché : 192 pages ISBN-10 : 2354089058 ISBN-13 : 978-2354089054
Le jeune chat Piste-fouet vient tout juste de se voir conférer un nom par l’Assemblée des Anciens et alors qu’il trouve l’âme-sœur en la personne de la jolie Patte-feutrée, elle disparaît dans des circonstances mystérieuses.
Chronique : La Légende du noble chat Piste-fouet parle d’un chat dans un monde où les chats ont une civilisation et communiquent entre eux. En fait, ils ont leur propre mythologie et, bien que les humains existent, ils ont tendance à être ces créatures qui vivent dans un monde mystérieux, un monde qui croise parfois celui des chats, mais pas de beaucoup. En fait, tous les animaux ont leur propre culture et leur propre mythologie, mais c’est le monde des chats qui est au centre du livre. Le fait est que ce livre parle de chats et de la façon dont ces chats partent en quête et finissent par sauver le monde d’un chat particulièrement maléfique et méchant, et honnêtement, qui n’aime pas les chats ?
Les gens qui détestent les chats, bien sûr, mais comme on dit, les gens qui détestent vont détester. Il y a des gens qui sont allergiques aux chats, donc je peux comprendre pourquoi ils ne les aiment pas particulièrement, mais je dois admettre qu’il faut aimer la nature plutôt excentrique de nos compagnons félins, même si, comme on dit, les chiens ont des maîtres et les chats des employés. En fait, c’est la raison pour laquelle mon amie préfère les chats aux chiens – les chiens ont tendance à être dépendants et incroyablement collants (je suis sûre que les propriétaires de chiens ont découvert ce qui se passe lorsque vous ramenez un nouveau chien à la maison et que vous allez ensuite vous coucher pour être tenu éveillé toute la nuit par des hurlements de solitude) alors que les chats ont tendance à être indépendants. Ils sont indépendants dans une certaine mesure, car lorsqu’ils veulent quelque chose (généralement quelque chose à manger), vous le savez généralement. Malheureusement, l’idée d’aller attraper une souris ne fonctionne généralement pas.
Ce qui commence comme une joyeuse petite histoire de chat, prend définitivement une tournure sombre un peu moins de la moitié du parcours. Je pense qu’on peut le décrire comme une version féline du « Seigneur des Anneaux ». Ou peut-être, « Le Magicien d’Oz », qui est ce que je pensais VRAIMENT à la fin ! (« Si je dois encore chercher le désir de mon cœur, je ne chercherai pas plus loin que mon propre jardin. Parce que s’il n’est pas là, je ne l’ai jamais vraiment perdu pour commencer. » – Dorothy) Pour un premier livre, Tad Williams fait un excellent travail ! Il faut probablement aimer les chats pour apprécier ce livre. Mais il alimente aussi mon imagination, en me faisant croire que tous les animaux ont leur propre petit monde d’aventures tout autour de nous.
Note : 9,5/10
Éditeur : MNEMOS (13 mai 2021) Langue : Français Broché : 336 pages ISBN-10 : 2354089066 ISBN-13 : 978-2354089061
Chronique : J’ai beaucoup aimé cette suite D’abord, il est très beau. Pour un cadeau c’est parfait. Ensuite, les personnages (de jeunes chevaliers en devenir) sont attachants et on les suit avec curiosité dans leurs aventures. On vibre au fur et à mesure de leur péripéties dans un univers proche de celui des chevaliers de la table ronde où la magie est également présente. Par ailleurs, le livre est bien écrit avec de belles descriptions et de l’action. Quoique plutôt destiné à un public adolescent, je l’ai lu rapidement et l’ai beaucoup aimé, au fil des pages et on se prend au jeu entre machinations politiques, trahison et stratégies militaires. La magie est bien présente mais l’auteure ne lui donne peut être pas encore la place qu’elle mérite mais qui sait , à suivre au prochain tome.
Éditeur : Gulf stream éditeur (29 avril 2021) Langue : Français Broché : 400 pages ISBN-10 : 2354889003 ISBN-13 : 978-2354889005
Chronique : Dans un futur plausible la sortie de certains détenus est soumise à un « vote du public » comme dans une téléréalité. Arrivé à 3 000 000 de votes en sa faveur il est libéré, sauf que ce n’est pas un soulagement… Car malgré la brutalité de la vie en prison ce n’est rien par rapport à ce que la personne va devoir affronter au dehors, équipée d’un bracelet électronique qui sert de mouchard elle sera traquée par tous ceux qui ont installés l’application « Guilty » à cette fin et qui ont quasiment carte blanche pour le tourmenter. Et c’est précisément ce qui arrive à Diego, le protagoniste principal de ce roman. Mort de peur face au déferlement de haine pure et à la brutalité auxquels il sait qu’il va devoir faire face, il n’a malheureusement pas le choix, il doit élaborer un plan et trouver un endroit où se réfugier pour échapper à ce sort pire qu’une peine de mort. Les heures s’égrainent, rappelées par le titre des chapitres, et on suit sa fuite durant laquelle il tente chaque jour de mettre ses poursuivants sur une fausse piste à 19h, heure à laquelle les informations de son mouchard sont transmises aux internautes. Un livre qui fait fortement penser à un épisode de la série « Black mirror ». L’auteur a déjà exploré ce genre de récit, une chasse aux allures de thriller, avec « Traqués sur la lande », mais l’action prenait alors place dans le passé et s’inspirait de faits réels. Celui-ci a le mérite de bien décrire l’emballement des médias et des réseaux sociaux. En effet, le roman est entrecoupé de morceaux d’interrogatoires, de commentaires sur l’application Guilty et d’extraits d’une émission de radio populaire et sensationnaliste ce qui permet non seulement de donner davantage de dynamisme au récit mais aussi d’apporter un point de vue différent sur la situation de Diego et les réactions, souvent violentes, qu’elle suscite. Mais il interroge aussi les notions de justice et de culpabilité, soulevant ainsi des thèmes intéressants et complexes, que la palette de réactions des différents protagonistes permettra d’explorer de façon nuancée. Enfin c’est en premier lieu un thriller efficace qui fonctionnera certainement très bien auprès des ados et qui a priori donnera lieu à une ou des suites.
Éditeur : Rageot Editeur (12 mai 2021) Langue : Français Broché : 256 pages ISBN-10 : 2700276493 ISBN-13 : 978-2700276497
Une coupure d’électricité plonge la petite vie de Blanche et Hadrien dans le noir, ainsi que toute l’Europe. Un mystérieux appel résonne sur les ondes : le gouvernement cache qu’il se passe quelque chose au sud… la guerre ? Leur fille est loin, en vacances au-delà des Pyrénées. Hadrien décide de partir immédiatement à sa recherche, mais Blanche a peur.
Fortune Cookies est l’un de ces romans à la lecture desquels on ne ressort pas indemne. Bretagne. Blanche et Hadrien mènent leur petite vie tranquillement, sans heurts, sans écueils. Mais leur vie bascule lorsque la France se retrouve plongé dans un black-out géant de trois jours. Aucune information, pas de réconfort à attendre de qui que ce soit, uniquement une angoisse tenace et la vision d’avions de chasse en route vers le Sud. le Sud, où se trouve Elisabeth, la fille unique du couple. Et cette décision prise en un instant de tout quitter et de tout faire pour la retrouver. Situation de crise, instincts humains les plus bas, comportements bestiaux… Désillusion. Et puis rébellion ! Blanche devient Bianca : elle est prête à n’importe quoi pour tirer les gens de leur torpeur et les faire réagir. Elle intègre un groupe de résistants qui diffusent des messages partout où ils le peuvent : tags sur des produits alimentaires, affiches sur les murs, petits papiers dissimulés dans les fameux « fortune cookies ». Et le coup d’éclat, le projet de grande envergure : la diffusion d’un reportage non censuré, monté par Bianca elle-même. Aucun retour en arrière n’est possible. Fortune Cookies, c’est le genre de roman d’anticipation qui vous prend aux tripes. Vous fait prendre conscience que l’indifférence générale pourrait nous mener à cette situation. le texte est émaillé d’extraits de loi : on touche du bout du doigt la réalité de Bianca/Blanche, cette femme à double visage, une citoyenne comme les autres qui décide d’abandonner mari et enfant pour se lancer dans une folle aventure, portée par ses convictions, sa rage de liberté, quitte à tout perdre.
Note : 9,5/10
ASIN : B08S2VRGHK Éditeur : Bragelonne (12 mai 2021) Langue : Français Poche : 216 pages ISBN-13 : 979-1028114213