Princess Bride – 12 mai 2021 de William Goldman

Plébiscité par des millions de lecteurs, Princess Bride est un livre culte qui devint un film culte. Un récit de duels à l’épée, de vengeance, de passion et de miracles.

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Chronique : C’est l’une des plus grandes histoires d’amour, d’action et de vengeance jamais abrégée par un auteur moderne. Il semble que M. Goldman ait estimé que l’histoire originale, telle qu’elle a été écrite par l’immortel S. Morganstern, était un peu trop aride pour être consommée par le public, et qu’elle portait atteinte à des souvenirs d’enfance précieux. Il l’a donc parcourue et en a fait une version « bonne partie », et le monde s’en porte mieux. [1 :]

Bien sûr, le grand gag est qu’il n’y a jamais eu de version originale du livre. Il n’y a jamais eu de S. Morganstern, le plus grand des écrivains florentins. Le père de Goldman lui a peut-être lu des livres lorsqu’il était enfant, mais il ne lui a jamais lu ce livre. L’ensemble du livre est une fiction, du début à la fin, mais Goldman le vend très bien. Il raconte comment il s’est épanoui en tant que garçon, passant d’une déception obsédée par le sport à un dévoreur de livres, tout cela grâce à ce livre. Il raconte comment il a essayé de faire le même cadeau à son fils, qui a réussi à lire un chapitre avant d’abandonner, épuisé. Il parle du grand choc qu’il a eu en découvrant que son père avait fait quelque chose de tout à fait brillant – il avait sauté les parties ennuyeuses et laissé intactes les parties passionnantes.

Le fait de savoir que tout cela est faux n’enlève rien à l’histoire. C’est une histoire sur une histoire, et l’effet qu’une histoire peut avoir sur un jeune esprit. Ou sur n’importe quel esprit, d’ailleurs. Il s’agit de la façon dont les histoires peuvent nous enseigner des leçons que nous ne comprenons que plus tard – comme le fait que la vie n’est pas juste – et de la façon dont les histoires peuvent nous changer d’une manière inattendue. Il s’agit de notre relation avec la fiction et avec le monde qui nous entoure. Dans son enfance fictive, Goldman a davantage appris sur le monde en regardant l’histoire se dérouler qu’en écoutant l’histoire elle-même. Ce livre est donc une histoire sur les histoires. L’histoire elle-même n’est qu’un bonus.

Ce qui m’amène, bien sûr, au film. Laissez-moi vous dire que c’est l’un des très, très rares cas où je mettrai le film sur un pied d’égalité avec le livre. Dans 99,9999 % des cas, le livre est meilleur que le film. C’est un cas où ils sont égaux dans presque tous les domaines. Je suis sûr que cela a beaucoup à voir avec le fait que Goldman a écrit le scénario du film, donc non seulement l’histoire est intacte, mais une grande partie des dialogues sont presque textuellement tirés du livre. C’était de l’or à l’écrit et de l’or à l’écran. Le plus difficile dans la lecture du livre est d’essayer de ne pas entendre André le Géant, Christopher Guest, Robin Wright et tous les autres excellents acteurs et actrices dans votre tête pendant que vous lisez.

Alors, que vous lisiez le livre ou que vous voyiez le film, vous allez vous régaler. Et pendant que vous lisez, souvenez-vous des livres qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui. Pensez aux histoires qui vous ont appris les leçons de la vie avant que la vie ne s’en charge. Pensez-y, appréciez-les et rappelez-vous que chaque livre est une leçon, d’une manière ou d’une autre. ….

Note : 10/10

ASIN : B08S2ZZ8VH Éditeur : Bragelonne (12 mai 2021) Langue : Français Broché : 384 pages ISBN-13 : 979-1028117481

L’Homme nu – 29 avril 2021 de Dan SIMMONS

Jeremy Bremen, mathématicien de génie, perd sa femme Gail, télépathe comme lui, des suites d’un cancer, et son monde s’effondre. Car en plus du deuil impossible, sans l’aide de Gail, il ne parvient désormais plus à ériger le bouclier mental qui le protégeait de la  » neuro-rumeur  » du monde, le flot ininterrompu des pensées et émotions de ceux qui l’entourent.

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Chronique : Une descente cauchemardesque dans la folie. Dan Simmons qui est l’un de mes auteurs préférés. Cet homme a une œuvre tellement diversifiée et tout ce que j’ai lu de lui était d’une très grande qualité : l’homme sait écrire.

L’utilisation de la télépathie comme base principale d’un roman n’a rien de nouveau, mais ce que Simmons fait ici est fondamentalement différent de tout ce que j’ai pu rencontrer auparavant. Après que Bremen ait perdu sa femme et son bouclier télépathique – elle a également des capacités télépathiques et est capable de protéger Bremen de toutes les pensées des personnes qu’il rencontre – il se lance dans un voyage d’autodestruction sans but, ce qui conduit à des éléments de décor vraiment déformants, notamment un costume de Goofy à Disney World.

L’écriture est excellente et le film est vraiment imprégné de ce sentiment de cauchemar nauséabond que les choses commencent à devenir incontrôlables pour Bremen. Mais il y a aussi l’histoire très triste de Robby, le garçon sourd, aveugle et attardé que sa mère toxicomane néglige tellement qu’elle vous brise le cœur (surtout si vous avez vous-même des enfants).

Il y a une histoire secondaire impliquant les mathématiques du chaos, les formes d’onde et autres. Bien que cette histoire explique, à l’aide d’une théorie scientifique et mathématique, comment Bremen et Gail ont leurs capacités, qu’elle présente l’histoire du couple et qu’elle jette les bases de la raison pour laquelle vous devriez vous intéresser à ces personnages, elle est également assez verbeuse et exposée. Mais j’ai trouvé tout cela très intéressant et cela m’a donné matière à réflexion, en particulier l’idée qu’en étant capable de voir l’univers à l’œuvre, nous le forçons à choisir le chemin qu’il emprunte (vous devrez lire le roman pour vraiment comprendre ce que je veux dire).

Note : 9,5/10

Éditeur : Pocket (29 avril 2021) Langue : Français Poche : 400 pages ISBN-10 : 2266298054 ISBN-13 : 978-2266298056

Kaimyo – tome 1 Les papillons de Kobé – 6 mai 2021 de Bertrand Puard

Un enquêteur japonais hanté par son histoire + une jeune fille qui entend les morts = un duo improbable sur les traces d’un passé qui se dérobe

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Chronique : Une histoire menée de main de maître, pleine de suspense et de rebondissements. On se laisse totalement emporter. Un livre novateur en ce sens qu’il faut attendre les toutes dernières pages pour découvrir la solution et comprendre ce qui se passe dans cette intrigue.

Selon une croyance japonaise, les âmes des défunts sans kaimyō errent parmi les vivants. Ce nom honorifique, Reiko n’a jamais pu l’offrir à ses parents, parce que les circonstances de leur disparition, il y a cinquante ans, n’ont jamais été élucidées. À défaut d’avoir pu leur donner un kaimyō, il a consacré sa vie à en donner aux personnes dont la mort est nimbée de mystère. Lorsqu’il débarque à Paris pour exercer son curieux métier, il rencontre Nouria, une adolescente qui prétend communiquer avec les esprits. Alors qu’il enquête sur le décès d’une vieille Japonaise, la jeune fille devine que cette affaire est liée à ce qui est arrivé aux parents de Rieko. Les chemins de celui qui fait parler les morts avec celle qui prétend les entendre se sontils vraiment croisés par hasard ?

Le style est agréable et vous donne envie d’aller jusqu’au bout de l’intrigue en compagnie de Reiko. Il s’agit plus d’un roman à suspense que d’un polar au sens classique du terme (sans connotation péjorative) Bertrand Puard nous montre que la raison d’état, au nom peut-être de l’intérêt supérieur de la nation, peut broyer des vies humaines comme de simples fétus de paille et l’auteur instaure un remarquable jeu avec le lecteur qui entrevoit la vérité entre les lignes. Hate de lire le tome 2.

Note : 9,5/10

Éditeur : Gulf stream éditeur (6 mai 2021) Langue : Français Broché : 208 pages ISBN-10 : 2354888945 ISBN-13 : 978-2354888947

Mortal Kombat en VOD : où voir le film adapté du jeu vidéo ?

La violence, les personnages, les adaptations de jeux vidéo… Le réalisateur Simon McQuoid et le producteur Todd Garner évoquent la nouvelle version de « Mortal Kombat », visible depuis le 12 mai en France.

Warner Bros. Pictures

Le combat peut enfin commencer en France ! 26 ans après après la version signée Paul W.S. Anderson, la franchise Mortal Kombat se relance au cinéma avec un reboot mis en scène Simon McQuoid. Aux cotés du producteur Todd Garner, le réalisateur revient sur cette nouvelle adaptation, disponible depuis le 12 mai à l’achat digital dans l’Hexagone.

Une sortie vidéo qui, pour le moment, n’exclut pas un éventuel passage dans les salles même si le line-up s’annonce déjà chargé lorsque celles-ci vont rouvrir. Mais les plus impatients peuvent d’ores et déjà découvrir ce long métrage dans lequel les plus grands champions de la Terre sont appelés à combattre les ennemis de l’Autre Monde. Avec beaucoup de sang et de fatalités.

Oxygène sur Netflix : que vaut le huis clos étouffant signé Alexandre Aja avec Mélanie Laurent ?

« Oxygène », disponible sur Netflix, marque le retour d’Alexandre Aja dans un projet français, le premier depuis « Haute tension ». Le réalisateur filme Mélanie Laurent, enfermée dans un caisson cryogénique, et offre une vraie expérience.

Netflix

De quoi ça parle ?

Une jeune femme se réveille seule dans une unité cryogénique. Elle ne sait plus qui elle est, ni comment elle a pu finir enfermée dans une capsule de la taille d’un cercueil. Tandis qu’elle commence à manquer d’oxygène, elle va devoir recomposer les éléments de sa mémoire pour sortir de ce cauchemar.

Oxygène, un film écrit pas Christie LeBlanc et réalisé par Alexandre Aja.

Disponible sur Netflix

Oxygène

Elle est de tous les plans et livre une performance impressionnante en prisonnière amnésique. Mélanie Laurent est le personnage central d’Oxygène. En acceptant l’invitation d’Alexandre Aja pour ce projet fou, l’actrice fait son retour sur les écrans, en attendant son prochain projet en tant que réalisatrice, Le Bal des folles. Cela fait plusieurs années que le cinéaste souhaitait travailler avec elle. « C’est en partie grâce à Mélanie si le film s’est fait« , souligne-t-il.

Enfermée pendant 25 jours dans un cercueil de haute technologie, elle donne la réplique à Mathieu Amalric. Ce dernier, qui n’apparaît pas physiquement à l’écran, prête sa voix à M.I.LO., une intelligence artificielle. D’autres comédiens se font entendre à travers le film, comme Laura Boujenah, Eric Herson-Macarel, ou encore Marc Saez. Malik Zidi est le seul autre acteur présent en chair et en os aux côtés de Mélanie Laurent. Il joue son compagnon, Leo. Ça vaut quoi ?

La dernière fois qu’Alexandre Aja réalisait un film français, il avait transformé Cécile de France en héroïne ensanglantée, cheveux courts et scie circulaire à la main. C’était pour Haute tension, en 2003. Après une carrière exemplaire outre-Atlantique, le réalisateur regagne son pays natal et se renouvelle avec Oxygène. Écrit par l’Américaine Christie LeBlanc, le scénario figurait parmi la liste des meilleurs projets en attente de financement. D’abord pensé pour être tourné en anglais, le long métrage voit finalement le jour ici, en France, avec Mélanie Laurent.

Associé à l’horreur et au fantastique, Alexandre Aja emprunte, avec Oxygène, un chemin bien différent. Il retrouve le survival, sous-genre qu’il avait déjà exploré dans Haute tension et Crawl, sous la forme cette fois d’un huis clos. L’utilisation d’un décor unique est un exercice risqué et susceptible de lasser les spectateurs si le film ne fait pas preuve d’inventivité. Le cinéaste évite cet écueil grâce à une mise en scène ambitieuse et inspirée qui réinvente le schéma classique. Il multiplie les plans ingénieux, les ruptures de ton, et offre ainsi de beaux moments de cinéma.

Véritable expérience sensorielle, Oxygène se vit et ce, dès sa séquence d’ouverture angoissante, presque horrifique, qui plonge le spectateur dans la peau de l’héroïne. Cette proximité entre le public et le personnage ne serait pas possible sans l’excellente interprétation de Mélanie Laurent. Contrainte physiquement par le manque d’espace, elle livre une performance émotionnelle puissante et parvient même, entre les larmes et les crises de panique, à insuffler quelques touches d’humour.

Mélanie Laurent joue le rôle d’Elizabeth Hansen dans « Oxygène ».

Avec ses twists habilement amenés, le scénario surprend et permet à l’intrigue de ne pas se limiter à son postulat de départ. Le film offre, à plusieurs reprises, un souffle épique, aidé par la composition musicale du Français Rob. Si Alexandre Aja cite 28 jours plus tard de Danny Boyle comme l’une de ses inspirations, les amateurs de science-fiction auront le plaisir de découvrir un univers référencé, faisant écho aussi bien à 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick qu’à Alien de Ridley Scott.

Le long métrage dévoile une facette plus lumineuse du réalisateur, qui profite de ce film pour livrer un message sur le désir irrépressible de vivre. Le thriller fonctionne d’autant plus qu’il sort après une période où l’enfermement et l’étouffement, liés aux confinements, sont des sentiments partagés par le plus grand nombre. S’inscrivant parfaitement dans son époque, Oxygène se rapproche encore plus du réel et réussit à transcender son concept immersif.

Rendez-vous au paradis de Heine Bakkeid, au pays des invraisemblances

Dans l’enfer de l’addiction

Ce polar norvégien, qui s’inscrit dans la tradition du page-turner, met en scène le personnage d’enquêteur le plus amoral que j’ai eu l’occasion de lire, et donc le plus plaisant à suivre au cours de la lecture. Pourtant il contient également nombre d’éléments que je ne souhaite plus retrouver dans mes lectures.

Durant ce polar dense mais dont les pages se tournent toutes seules vous serez invité à suivre Thorkild doit sa mission de la dernière chance. Il est en effet sommé par son psy d’accompagner la célèbre auteure de polar Milla Lind dans ses recherches pour son prochain ouvrage pour lequel elle a décidé d’enquêter sur la disparition de deux adolescentes. Rapidement Thorkild va se rendre compte qu’on lui cache des éléments, la mission s’avère plus compliquée que prévu.

Commençons par la grande réussite de cet ouvrage, le personnage de Thorkild Aske. Cet ancien policier est au fond du trou, mais le genre de trou que l’on a continué à creuser après avoir chuté au fond du gouffre. Il a franchi la ligne rouge depuis tellement longtemps qu’il ne la voit même plus. L’auteur a peaufiné son personnage jusqu’à faire de lui un être ravagé par ses démons, hanté par ses erreurs passées, en décalage complet avec les attentes de son entourage et capable de tout pour obtenir sa dose d’anti-douleur auxquels il est devenu accro. Un personnage tout en nuances de gris, amoral et cynique mais épris de justice pour les innocents, empêtré dans la haine qu’il se voue à lui-même mais sauvé par l’amour inconditionnel que lui vouent ses proches, doté d’un esprit acéré qui lui permet d’avoir une vision douce-amère sur sa situation. Ce personnage est une grande réussite.

Malheureusement son charisme a tendance à phagociter les autres personnages qui pâtissent de son ombre corrosive et son verbe incisif. Au mieux ils sont transparents, comme ce brave Iver, au pire ils sont insupportables de clichés comme cette pauvre Milla qui ne sait pas faire grand-chose d’autres que sangloter sans pouvoir finir ses phrases ou écarter les jambes. Elle sera d’ailleurs complètement écartée du final, n’aura même pas droit à une ligne de dialogue. Un personnage consternant, à l’utilité toute relative et pour lequel il est difficile de ressentir la moindre empathie tellement son portrait est maladroitement dressé. À moins que ce portrait à la limite du sexisme ne soit volontaire de la part de l’auteur, si c’est le cas c’est dommage.

Les seuls personnages qui parviennent à briller sont Ulf, le psychiatre de Thorkild et Gunnar son ancien patron à la police. Encore faut-il noter qu’ils ne brillent qu’en présence de ce cher Thorkild, qui est de tous les chapitres. La relation faite d’amour et de haine qui lie Gunnar et Thorkild donne lieu à des dialogues savoureux mais également à des passages perclus d’invraisemblances qui m’ont fait lever les yeux au ciel.

Deux passages m’ont véritablement exclu du récit. Difficile d’en parler dans la chronique sans révéler des éléments cruciaux de l’intrigue. Je me contenterais juste de vous signifier que l’auteur a cru bon d’utiliser le bon vieux cliché de l’escapade en milieu reculé sans aucune préparation, ni armes, ni moyen de communication pour instaurer une certaine tension vers la fin du récit. Un périple qui va bien évidemment se retourner contre nos deux compères, qui sont censés pourtant être aguerris et méfiants mais qui vont se jeter gentiment dans la gueule du loup. Un ressort scénaristique usé jusqu’à la corde que je ne veux plus retrouver dans mes lectures.

Ajoutons à ces déceptions que l’auteur a tenu à insérer des chapitres flashback focalisé sur les deux fugueuses. Des chapitres trop courts pour que ces deux personnages endossent une réelle personnalité. En l’état ces passages tiennent plus lieu d’interlude de remplissage que de réel apport narratif. Là encore c’est un cliché récurrent dans la littérature policière que je ne veux plus voir.

Une criante déception que ce rendez-vous au paradis au final. J’ai lu le livre à un rythme si effréné que j’ai dû louper une ou deux incohérences dans l’intrigue mais c’est le principe des page-turner, on les dévore sans même sans rendre compte. J’ajouterais pour conclure que ce n’est pas avec ce polar que vous voyagerez en Norvège mais ce n’est pas le but du récit qui est centré sur le parcours chaotique du personnage principal au détriment de tout le reste.

  • Éditeur : Les Arènes (12 mai 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 544 pages
  • ISBN-13 : 979-1037502957
  • Poids de l’article : 685 g
  • Dimensions : 15.8 x 3.1 x 22.2 cm

Kaamelott : un fan imagine un générique à la manière des années 80

Et si « Kaamelott » était une sitcom des années 80 ? Sur Twitter, un fan a concocté un petit générique vintage pour la série d’Alexandre Astier.

Les fans de la série Kaamelott ont décidément de la créativité à revendre !

Alors que la créature « mi-ours mi-scorpion et re mi-ours derrière » vient d’être dessinée par un artiste sur Twitter, un autre spectateur talentueux a récemment imaginé à quoi pourrait ressembler la série d’Alexandre Astier si elle était sortie dans les années 80.

Un filtre façon télévision cathodique, quelques notes de synthé, une mélodie bien vintage… Et voilà les personnages de Kaamelott transformés en héros de sitcom !

Twitter : @Thelucasranoux
Image de la créature : ideo @ideoblc
Texte : Thomas Imbert

Nouveauté LEGO 10292 F⋅R⋅I⋅E⋅N⋅D⋅S Apartments : l’annonce officielle !

Après le teasing de samedi, voici l’annonce officielle du gros set LEGO 10292 F⋅R⋅I⋅E⋅N⋅D⋅S Apartments (2048 pièces, 149,99€).

LEGO 10292 FRIENDS Apartments

Si la rumeur parlait initialement uniquement de l’appartement de Monica et Rachel, c’est finalement bien les deux principaux appartements de la série TV culte qui sont présents dans la boite, avec un mini morceau de couloir pour les relier. Et le tout dans le style décor de studio, avec les projecteurs, comme dans l’excellent set LEGO Ideas 21319 Central Perk (59,99€) dont le succès a incité LEGO a remettre le couvert avec ce set.

Commercialisation à partir du 19 mai 2021 en avant-première VIP, puis à partir du 1er juin pour tout le monde en LEGO Store et sur le Shop officiel LEGO.

Prévoyez une sacrée place : l’ensemble mesure 64 cm de large par 31 cm de profondeur (et 10 cm de haut). Si vous n’avez pas d’étagère assez longue, il est tout à fait possible d’exposer les deux appartements séparément.

Porchery – 11 mai 2021 de Tyrone Finch & Mauricet

Lorsque des cochons infernaux menacent l’humanité, Ellis et Zoey n’ont d’autre choix que de les anéantir un à un.

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Chronique : Porchery donne un coup de poing à chaque page. Un voyage surnaturel au-delà de la Ferme des animaux, qui nous entraîne dans l’horreur de L’île du docteur Moreau. C’est différent de tout ce que vous avez déjà lu « À la page 20, c’était déjà l’un des meilleurs romans graphiques que j’avais lus depuis des années. À la fin, c’était l’un de mes préférés. De tous les temps. Pour l’amour de Dieu, achetez-le. » La violence biblique rencontre un charmant cochon parlant dans cette aventure passionnante à travers les petites villes, la moralité et les plus grandes calamités de l’histoire. » Un concept d’horreur unique et des personnages fascinants, de la part d’une équipe de scénaristes/artistes dont le travail semble si facile qu’on pourrait croire qu’ils travaillent ensemble depuis des années. Que vous soyez un mangeur de bacon ou un végétarien strict, Porchery restera en vous. Je tire mon chapeau en signe d’admiration aux créateurs, et j’espère qu’ils n’obtiendront pas l’aide dont ils ont clairement besoin – afin que nous puissions avoir plus de bandes dessinées comme ça. À la fois comédie d’horreur, film d’action, histoire biblique et dix autres choses,ce roman graphique est intelligent, enjoué et complètement divertissant. Finch et Mauricet nous donnent de vrais personnages auxquels nous pouvons nous intéresser, ce qui n’exclut pas l’étrange cochon maléfique.

Note : 9,5/10

Éditeur : Les Humanoïdes Associés (11 mai 2021) Langue : Français Broché : 144 pages ISBN-10 : 2731633425 ISBN-13 : 978-2731633429

LEGO 76182 Batman Cowl : un MOD avec le bas du visage

Pour ceux qui trouvent étrange le rendu du bas du set LEGO DC Comics 76182 Batman Cowl (59,99€) avec les pièces transparentes censées représenter le visage de Batman, let_them_fly_lego propose un MOD “mouth upgrade” avec vraiment la bouche de Batman sous le masque. Et il s’est amusé à en faire une version Dark Blue Classic Batman 66 au passage (et corriger quelques proportions au passage). Qu’en pensez-vous ? Team tête de Batman ou team pièces transparentes ?

LEGO 76182 Classic Batman Cowl 66 mod
LEGO 76182 Batman Cowl mouth mod
LEGO Batman cowl