BONUS : • RÉALITÉ AUGMENTÉE l’univers visuel de Possessor 10 min (sur la photographie du film et la production design) • CRISE D’IDENTITÉ donner vie à Possessor 15 min (sur le monde futuriste créé par le concept de B. Cronenberg) • DES TRUCAGES BIEN REELS 12 min (sur les effets spéciaux manuels du film) • SCENES COUPEES 9 min • BANDE-ANNONCE
Synopsis : Tasya Vos est agente au sein d’une organisation secrète utilisant une technologie neurologique afin d’habiter le corps de n’importe quelle personne, et la pousser à commettre des assassinats aux profits de clients très riches. Mais tout va se compliquer pour Tasya lorsqu’elle va se retrouver coincée dans le corps d’un suspect involontaire dont l’appétit pour le meurtre et la violence dépasse le sien de très loin.
Tasmanie, 1825. Clare, une jeune irlandaise, poursuit un officier britannique à travers la Tasmanie pour se venger d’actes de violence qu’il a commis contre elle et sa famille, avec pour seul guide un aborigène.
Chronique : Après la réussite de Mister Babadook, Jennifer Kent prouve qu’elle est une des réalisatrices actuelles les plus audacieuses et intelligentes en terme d’écriture, ainsi qu’une vraie auteure à suivre pour les prochaines années. Un second film qui cependant est pour public averti, qui remue, et qu’on oublie pas après le visionnage. On y suit Clare, une jeune et belle irlandaise travaillant en tant que domestique au sein d’un avant-poste britannique de la Tasmanie coloniale en 1825. Un drame horrible va survenir, et Clare se lance dans une quête de vengeance, à la poursuite de l’homme responsable. Lors de son périple dans un pays qui n’est pas le sien et en proie à des atrocités sans nom sur les locaux, elle fera route avec Billy, un Aborigène vendu comme esclave. The Nightingale est un film choc, un uppercut sans concession et osé qui n’épargne pas le spectateur. La première demi-heure pose admirablement le contexte et les enjeux, et offre par ailleurs une séquence extrêmement dérangeante qui sera motrice pour le reste des évènements. Néanmoins, durant les 2h10 de film, jamais cette violence n’est gratuite. Jennifer Kent dépeint une réalité historique et une cruauté ayant réellement existé lors de la Guerre Noire (conflit ayant duré une dizaine d’années entre lescolons anglais et les aborigènes australiens). Une leçon d’histoire qui ne caresse définitivement pas dans le sens du poil, d’une époque où la justice n’existait pas, où le racisme était légion, et où toute civilisation restait relevait plus d’un Far West sans foi ni loi. L’excellente mise en scène de Jennifer Kent (avec un format de 1:37) nous fait vivre l’action au plus près : point de glamourisation, c’est âpre et viscéral. La production design et la reconstitution d’époque participent très bien à l’immersion, tout comme le score très discret de Jed Kurzel. Mais si il y a clairement un élément qui ressort,c’est son casting, en particulier Aisling Franciosi (qui avait fait une brève apparition en Lyanna Stark dans Game of Thrones). Son personnage ne devient pas un archange vengeur en 2claquements de doigts, non, l’écriture est exemplaire, s’intéressant avant tout aux répercussions psychologiques et son évolution mentale, provoquant une empathie immédiate. La violence du métrage et du monde dans lequel elle évolue booste également Clare et contribue à son évolution. Proposant un jeu plein de maturité, recquérant une réelle sensibilité et une force de caractère, on tient ni plus ni moins qu’une révélation et la performance fféminine de l’année. A côté Baykali Gaynambarr (Billy) livre une interprétation impressionnante dans un tout premier rôle au cinéma, et Sam Claflin propose la peinture d’un être absolument détestable et machiavélique, également sa meilleure performance pour un rôle à contre-emploi (notamment dans des scènes que n’importe quel acteur aurait du mal à jouer). The Nightingale est donc la confirmation d’une grande réalisatrice en devenir, pronant également un empowerment absolument pas putassier ou niais. Un film dur, éprouvant, capable d’offrir des moments de rares moments de beauté saisissants (la fin ne va pas sur les sentiers battus ou sur ce qu’on est en droit d’imaginer d’un revenge movie), et qui ne laisse définitivement pas indemne. C’est excellent !
Note : 9,5/10
THE NIGHTINGALE
PRIX ET NIMINATIONS:
• Festival de Venise (2018): Prix Spécial du Jury
• Festival de Sundance (2019): en compétition
ACCLAMÉ PAR LA CRITIQUE
« Cette quête de vengeance vous marquera à vie » Rolling Stone
« Un film magnifique » Variety
« Un périple sauvage à ne pas rater » Indiewire
« Implacable » The New York Times
DESCRIPTION DU PRODUIT
Français et Anglais (2.0 et 5.1)
Sous-titres: Français
Les Bonus:
• L’HISTOIRE ET LES PERSONNAGES (28 min)
• DANS LES COULISSES DU TOURNAGE (18 min)
Rapport de forme : 1.37:1 Classé : Accord parental souhaité Réalisateur : Jennifer Kent Format : Couleur, Cinémascope Durée : 2 heures et 16 minutes Date de sortie : 15 avril 2021 Acteurs : Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr, Damon Herriman, Harry Greenwood Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio : Condor Entertainment ASIN : B08TQCY6RG
C’est l’aventure éminemment humaine de la complicité d’une infirmière avec une de ses patientes atteinte de dégénérescence sénile, que Valérie a demandé à Raphaël Sarfati de mettre en images, pour témoigner de son vécu et surtout du peu d’attention trop souvent portée aux personnes âgées.
Chronique : Cette BD me va droit au coeur… Non seulement je trouve l’histoire de Joséphine et de cette infirmière qui s’occupe si bien d’elle très touchante, mais de plus, je trouve la BD merveilleusement bien illustrée. Je trouve que l’illustrateur a trouvé un très bon équilibre entre les dessins concrets, relatifs à la vie de Joséphine et Valérie et les dessins symboliques, montrant la vie intérieure et les peurs de Joséphine. C’est plein de symboles émouvants, comme lorsque Valérie s’efforce à chaque fois de ramener Joséphine dans le monde réel. L’image de Sandra, l’auxiliaire de vie ivoirienne, berçant Joséphine telle une enfant, reste également gravée dans mon esprit. Je trouve qu’aucun livre n’aurait pu mieux traiter ce sujet qu’une BD: le monde intérieur vu en dessins est plus explicite que n’importe quel texte. Je recommande ce livre à tous, pas seulement aux personnes touchées de près ou de loin par la démence des personnes âgées. Ce livre est une magnifique leçon de vie !
Note : 9,5/10
Éditeur : La boîte à bulles (7 avril 2021) Langue : Français Relié : 128 pages ISBN-10 : 2849533947 ISBN-13 : 978-2849533949
Pour la seconde fois depuis le lancement de 404 Factory, c’est une autrice qui entre au catalogue de 404 éditions avec un roman de fantasy ambitieux. Grande gagnante du concours d’écriture dans les genres de l’imaginaire du site 404 Factory, découvrez le royaume de Kardamen aux côtés de la mercenaire la plus redoutée du pays ! Armez-vous et plongez dans cette quête sanglante et légendaire où secrets et tensions s’associent pour une intrigue toujours plus addictive.
Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?
Je suis professeur d’anglais, fan de fantasy (littérature, films, Jeu de Rôle)
Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?
J’ai fait quelques tentatives d’écriture adolescente, mais j’ai sérieusement pris la plume il y a 7 ans alors que je me retrouvais immobilisée suite à une opération. Mais l’envie était là depuis quelque temps, notamment grâce au Jeu de Rôle, mais cette fois, je devenais maître du jeu !
Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?
Je crois que j’ai commencé avec Fantomette ! Haha. Et puis, il y a eu Jules Vernes et avec le collège sont venus les classiques (Zola, Hugo, etc). Après le lycée j’ai attaqué les classiques anglais et américains (Jane Austen et Steinbeck pour ne citer qu’un auteur de chaque).
Quel est votre rythme de travail ?
Très irrégulier ! L’important est de savoir que j’ai au moins deux ou trois heures devant moi.
Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages au fil de l’écriture?
En principe oui, je connais la fin dès que je commence à écrire. Pourtant, ça n’a pas été le cas pour Elijah (trilogie). Dans un cas comme dans l’autre, mes personnages évoluent – parfois de manière inattendue ! Oui, ils arrivent à me surprendre ! Les choses se déroulent rarement de la façon dont je l’avais envisagé, je préfère garder une grande liberté tout en préservant les grandes lignes planifiées pour rester cohérente.
Il y a-t-il des personnages dont vous vous êtes inspiré ?
Non, pas vraiment. Ceci dit, pour L’Enragée, j’ai effectivement pensé aux mytiques berserkers, ces êtres qui entrent en transe et combattent sans ressentir ni peur ni douleur.
On sent une certaine empathie envers les personnages du livre mais le fait d’aborder les thèmes du la solitude est fort pour un livre jeunesse . Vous êtes-vous inspirés de vos rencontres ?
Oui, j’ai beaucoup d’empathie pour mes personnages, normal puisque je les ai créés et qu’ils sont un peu mes bébés. J’en ai même pour les « méchants » qui ont souvent des raisons d’agir comme ils le font. On peut les comprendre sans aller jusqu’à les excuser ou les aimer.Kern est un personnage très solitaire au début du roman. Les choses vont évoluer..
Avez-vous eu de l’aide dans l’écriture de ce roman?
Pas dans l’écriture, mais dans la relecture, j’ai fait appel à plusieurs de mes amis pour le fond et la forme.
Le final explosif est très cinématographique comment vous vous t il venue ? était-ce une envie dès le début de l’écriture ou est cette venue plus tard ?
J’aime qu’il y ait du rythme dans mes romans, que les scènes de batailles succèdent à des scènes plus calmes. Il me faut de grandes émotions, des batailles épiques ! J’ai envie que les lecteurs visualisent les scènes, l’acier contre la chair, j’ai envie qu’ils entendent les hurlements, les gémissements… donc, oui, il y a un côté cinématographique. Je pense que c’est souvent le cas dans la fantasy.
Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?
J’ai commencé à écrire L’Enragée bien avant le concours 404. Je dirais donc qu’entre le début de l’écriture et la parution, il s’est passé beaucoup de temps. Entre le concours et la parution, seulement quelques mois, le temps de bien retravailler le texte et le temps pour la formidable équipe 404 de concocter une magnifique carte, des débuts de parties et de chapitres splendides et une couverture somptueuse ! Mais je ne dirais pas que le parcours a été difficile, c’est du travail, mais c’est normal !
Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?
Surtout des retours incroyablement positifs ! Que ce soit sur l’histoire elle-même « pleine de rebondissements », « se lit d’une traite », les personnages « bouleversants », « attachants », « Kern, un personnage principal parfaitement imparfait », l’univers « foisonnant », « travaillé », les batailles « épiques », l’écriture « fluide et captivante ». Ou des petites phrases comme : « Un moment de lecture survolté et ensorcelant » « Mon coeur s’est brisé à maintes reprises » Ou le joli : « Quand un livre te met sur le cul jusqu’à la touuuuute dernière phrase alors que tu n’attendais pas de nouveau rebondissement… »
Quels sont vos projets ?
J’aimerais pouvoir rencontrer les lecteurs ! Pas facile en ce moment… J’attends impatiemment les dédicaces en librairie et les salons. J’ai également un nouveau projet d’écriture et étrangement, ce sera… encore de la fantasy ! Haha, je n’y peux rien, je ne peux pas m’en empêcher !
Quels sont vos coups de cœur littéraires ?
Je suis en train de lire « Les Héros » de Joe Abercrombie. Ces derniers temps, j’ai eu deux gros coups de coeur, et pour une fois, pas en fantasy ! Ce ne sont pas des nouveautés, il s’agit de « Nous rêvions tous de liberté » de Henri Loevenbruck et « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse.
Utilisez vous une bande son pour écrire? A moins que le silence suffise ?
Oh non, il me faut au contraire du silence !
Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?
« Venez ! Elles sont là ! » La capitaine Silke Valles et son équipe viennent d’investir une maison délabrée sur les hauteurs d’Annecy. Au sous-sol, une des trois fillettes enlevées dix jours auparavant gît, inconsciente, dans une baignoire remplie de glace. Les deux autres sont recroquevillées à côté, terrifiées mais indemnes.
Après « Tombent les anges », et « le Projet Alice » que j’avais respectivement adoré et beaucoup aimé, j’étais impatiente de me plonger dans ce titre, noté, précommandé et reçu le jour de sa sortie !
Le thriller débute par une enquête qui prend fin : trois fillettes disparues, séquestrées, maltraitées sont retrouvées, leur bourreau flingué pendant l’assaut. Les familles récupèrent leurs enfants, en état de choc et de stress post-traumatique, et vu les horreurs subies, seul le temps et les aides feront le reste. Seule Mélie n’aura pas cette chance. Très vite, Silke la capitaine de police chargée de l’affaire, mais aussi Garance, Cora et Blandine, les mères des victimes, suspectent l’homme tué sur les lieux de n’avoir été qu’un pion, un sous-fifre au service d’un autre… !
L’auteure bascule la narration d’un chapitre à un autre entre chacune des mères et Silke, toutes bien décidées à déceler toute la vérité. Un étrange conte régional pour enfants où il est question d’un marquis cruel, des dessins d’enfants qui mettent en scène une quatrième fille, des terreurs nocturnes, des peurs panique résiduelles sont autant de pistes à suivre pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans ce sous-sol sordide. Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour venger nos enfants ?
Le tout début du livre vous entraîne et vous accroche à chacun des personnages par un sentiment d’empathie bien sûr, mais aussi par cette curiosité d’en apprendre plus, notamment sur les liens qui unissent ces trois familles, mais aussi sur le passé de Silke dont on devine que cette affaire fait écho à son propre vécu et qui se retrouve émotionnellement très impliquée… Ensuite, malgré pas mal de longueurs qui donnent le sentiment de tourner en rond et de reculer le moment où l’on avance enfin vers la résolution de cette intrigue, l’auteure clôt cette histoire d’un dénouement aussi efficace que brillant, riche en rebondissements et en suspense, en apothéose !!!
J’ai beaucoup aimé ce policier efficace, malgré un rythme inégal, mêlant avec efficacité les thèmes de la maternité, l’amour inconditionnel et sans limites, le thème de la vengeance et de la résilience face au pire.
» Elle s’etait promis de ne plus jamais faillir. C’était la première chose à laquelle elle pensait en se réveillant, la dernière aux portes du sommeil. Cela durerait sans doute jusqu’à son ultime souffle. C’était ainsi. Chacun sa croix. »
» Un bout d’humanité, peut-être. Une partie d’elle, sombre et vicieuse, tonnait pour obtenir plus. Plus de sang, plus de violence, plus de justice. Sa justice à elle. Sévère et implacable. «
Note : 9,5/10
Chronique de Marie Desmons
Éditeur : Calmann-Lévy (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 342 pages ISBN-10 : 2702182240 ISBN-13 : 978-2702182246
Michael Bryce (Ryan Reynolds), le célèbre garde du corps, a besoin de repos. Il décide d’entamer un « voyage spirituel » en Italie, loin des armes et de la violence. C’est à Capri que Sonia (Salma Hayek), la femme de Darius Kincaid (Samuel L. Jackson), vient le chercher pour qu’il l’aide à libérer son mari des griffes de Carlo, un caïd mafieux. Michael accepte – à condition de ne toucher à aucune arme à feu… Ils infiltrent le QG de l’organisation criminelle, faisant échouer au passage une opération de surveillance des autorités, ce qui va leur attirer un autre genre d’ennuis…
Le trio va vite se retrouver au cœur d’un chassé-croisé rempli de criminels et d’officiels qui ont tous d’excellentes raisons de leur en vouloir. Est-il vraiment possible de sauver sa peau et le monde sans tirer un seul coup de feu ?
uite du film HITMAN & BODYGUARD (2017). Patrick Hughes (EXPENDABLES 3), à qui l’on doit le premier opus, réalise ce buddy movie qui s’annonce aussi drôle et mouvementé que le précédent.
Tout ce paisible village du Finistère le guette depuis des semaines et voilà que débarque, en pleine tempête, Cathie Wald, une pimpante Strasbourgeoise. La cinquantaine, divorcée, caractère bien trempé, elle a décidé de prendre un nouveau départ en Bretagne, et d’ouvrir à Locmaria un restaurant de spécialités alsaciennes.
Chronique : Chapeau à Margot & Jean Le Moal pur ce superbe livre. Le synopsis à lui seul a retenu mon attention, mais l’écriture et l’intrigue ont scellé l’affaire.
Cathie Wald, une pimpante Strasbourgeoise. La cinquantaine, divorcée, caractère bien trempé, elle a décidé de prendre un nouveau départ en Bretagne, et d’ouvrir à Locmaria un restaurant de spécialités alsaciennes.
La plupart des habitants l’accueillent à bras ouverts,ravis de ce petit vent de changement. Mais certains voient son installation d’un mauvais oeil. Et ne tardent pas à lancer les hostilités. Après une soirée choucroute, un notable du village s’effondre, et Cathie est accusée de l’avoir empoisonné.
Piégés, et pleins de suspicion, la tension monte à mesure que on avance dans le livre. À qui peut-on faire confiance ? La suspicion tombe sur tous. Il s’agit d’un livre effrayant et atmosphérique. J’aime quand l’environnement est un personnage du livre aussi
C’était une lecture captivante qui m’a fait deviner et essayer de comprendre qui était derrière le fait qu’ils étaient bloqués. J’ai trouvé que ce livre était bien écrit et parfaitement tracé. J’ai apprécié les deux lignes de temps et l’alternative intemporelle a vraiment préparé le terrain pour le déroulement de l’intrigue. J’ai apprécié la lecture au fur et à mesure que les personnages changeaient, grandissaient et évoluaient?
Bretzel & beurre salé est un polar intrigant, fascinant et plein de tension que je recommande vivement.
Note : 9,5 /10
Éditeur : Calmann-Lévy (31 mars 2021) Langue : Français Broché : 270 pages ISBN-10 : 2702182801 ISBN-13 : 978-2702182802
Le 6 avril dernier, Sylvester Stallone annonçait qu’il ne reprendrait pas son rôle de Rocky dans le 3ème opus de la saga Creed. L’acteur et réalisateur Michael B. Jordan a expliqué ce choix.
La semaine dernière, Sylvester Stallone douchait les espoirs des fans de Rocky Balboa. Non, il n’interprètera pas le célèbre boxeur dans Creed 3, qui sera mis en scène par Michael B. Jordan.
Le comédien de 34 ans, qui passera pour la première fois derrière la caméra pour ce 3ème volet de la franchise, a tenu à préciser les raisons de l’absence de Stallone.
« Je sais que Sly a révélé qu’il ne reviendrait pas pour Creed 3 mais vous savez, il y aura toujours l’esprit et l’essence même de Rocky dans cette saga. Il y aura toujours un peu de Rocky dans Adonis Creed », indique Michael B. Jordan au micro d’IGN.
« Toutefois, c’est une franchise Creed », poursuit-il, « Nous voulions vraiment constuire cette histoire et cet univers autour d’Adonis pour lui permettre d’aller de l’avant, de s’émanciper. »
Alors que l’équipe de « Emancipation », thriller destiné à la plateforme AppleTV+, devait poser ses valises dans l’État de Géorgie, le réalisateur Antoine Fuqua et Will Smith changent leur plan en raison d’une loi électorale controversée.
Situé à l’Est des États-Unis, l’État de Géorgie héberge de nombreux tournages hollywoodiens. Décor idéal pour les productions en tout genre, il devait également accueillir l’équipe du nouveau film d’Antoine Fuqua, Emancipation, avec Will Smith dans le premier rôle. Pourtant, une loi électorale promulguée par le gouverneur républicain Brian Kemp suscite l’indignation de nombreuses personnalités et contraint l’équipe du film à réagir.