Jestatouille: Zéro culpabilité, un maximum de plaisir – 17 février 2021 de Jesta Hillmann

Après sa grossesse, et 28 kilos supplémentaires, Jesta Hillmann a voulu se mettre à la cuisine afin de rééquilibrer son alimentation.

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Chronique : Ce livre réuni 65 recettes, dont une cinquantaine de recettes inédites, à découvrir, savourer… et partager! Le compte Instagram Jestatouille, sur lequel elle partage ses recettes, a été lancé mi-avril 2020 et compte aujourd’hui + de 220 000 abonnés.Cette pro du rééquilibrage alimentaire a beaucoup à nous apprendre.

Éditeur : Hachette Pratique (17 février 2021) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2017138061

Nouveautés LEGO BrickHeadz Pets 40442 Goldfish & 40443 Budgie

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Si vous avez aimé la nouvelle collection LEGO BrickHeadz Pets avec les chiens 40440 German Shepherd et les chats 40441 Shorthair Cats, la gamme s’enrichit avec deux nouvelles références d’animaux de compagnie : des poissons rouges et des perruches.

Bande-annonce Cruella : Emma Stone devient la célèbre méchante Disney

Attendu le 26 mai sur nos écrans, le prequel des « 101 dalmatiens » consacré à la méchante Cruella se dévoile. Avec Emma Stone dans le rôle principal.

Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? C’est ce que compte nous expliquer Cruella, prequel des 101 Dalmatiens centré sur la jeunesse de leur ennemie jurée. Mais la bande-annonce dévoilée par Disney nous donne déjà quelques indications : « Je suis née brillante. Méchante. Et un peu démente. »Mis en scène par Craig Gillespie, à qui l’on doit l’étonnant Moi, Tonya avec Margot Robbie, Cruella est toujours censé passer par les salles obscures et sa sortie française est prévue le 26 mai. Succédant à Glenn Close, qui avait tenu le rôle à deux reprises, Emma Stone y retrouve le scénariste Tony McNamara (La Favorite) le temps d’une origin story dont la bande-annonce n’est pas sans rappeler Birds of Prey, avec sa voix-off, ses regards caméra ou la folie de son anti-héroïne.

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Wonder Woman 1984 et Sacrées sorcières privés de sortie dans les salles françaises ?

Pas de salles de cinéma pour « Wonder Woman 1984 », « Sacrées sorcières » et « Une affaire de détails » ? La question se pose, alors que des dates de sortie en vidéo ont visiblement été fixées pour les trois longs métrages.

Plus la période de fermeture des salles de cinéma se prolonge en France, plus il paraît évident que tous les films prévus ne pourront pas sortir au moment de la réouverture, sous peine d’embouteillage monstre. Certains distributeurs pourraient alors être tentés de faire l’impasse, et c’est visiblement ce que la Warner compte faire, si l’on en croit le très sérieux DVDfr. Sur son compte Twitter, le site annonce en effet les dates des sorties vidéo de trois des longs métrages du studio :

  • Sacrées sorcières – 17 mars (DVD et Blu-Ray) & 21 avril (édition steelbook)
  • Wonder Woman 1984 – 7 avril
  • Une affaire de détails – 7 avril

Sorti directement sur HBO Max au mois d’octobre, Sacrées sorcières devait passer par les salles françaises en novembre puis décembre, ce que leur fermeture a empêché. Même chose concernant Wonder Woman 1984 et Une affaire de détails, deux des longs métrages que la Warner a sortis simultanément au cinéma et sur sa plateforme aux États-Unis. Dans le cas du film DC signé Patty Jenkins, ce serait bien évidemment une déception pour cette suite sur laquelle le studio comptait beaucoup, le premier opus, déjà porté par Gal Gadot, ayant engrangé 822 millions de dollars de recettes dans le monde en 2017.

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Martin Scorsese fait une nouvelle sortie contre le streaming

Dans un essai intitulé « Il Maestro » et dédié au maître du cinéma Federico Fellini, Martin Scorsese en profite pour en remettre une couche sur le streaming et ses dérives associées.

Martin Scorsese n’a pas sa langue dans sa poche. On le sait depuis belle lurette et même si ses coups de colère font parfois sourire, n’oublions pas qu’ils viennent d’un cinéaste qui voit son art muter à la vitesse de la lumière sous ses yeux et pas toujours au profit des artistes. C’est justement ce qu’il dénonce au détour de quelques paragraphes dans cette tribune qu’il signe dans le Harper’s magazine.Bien qu’il ait lui-même réalisé un film diffusé sur Netflix, The Irishman, Martin Scorsese ne se prive pas de rappeler les dérives de l’industrie du streaming et leurs impacts sur le monde du cinéma.« Il y a quinze ans à peine, le terme « contenu » n’était entendu que lorsque les gens discutaient sérieusement du cinéma, et il était différencié par rapport à la « forme ».Puis, peu à peu, il a été de plus en plus utilisé par les personnes qui ont pris le contrôle des médias, dont la plupart ne connaissaient rien de l’histoire de cette forme d’art, ou même ne s’en souciaient suffisamment pas pour penser qu’elles devraient le faire. »Contenu » est devenu un terme commercial pour toutes les images en mouvement : un film de David Lean, une vidéo de chat, une publicité du Super Bowl, une suite de super-héros, un épisode de série. Il est lié, bien sûr, non pas à l’expérience en salles mais au visionnage à domicile, sur les plateformes de streaming qui sont venues dépasser l’expérience cinématographique, tout comme Amazon a remplacé les magasins physiques.D’une part, cela a été bon pour les cinéastes, moi y compris. D’un autre côté, cela a créé une situation dans laquelle tout est présenté au spectateur sur un pied d’égalité, ce qui semble démocratique mais ne l’est pas.Si un visionnage plus approfondi est « suggéré » par des algorithmes basés sur ce que vous avez déjà vu et que les suggestions sont basées uniquement sur le sujet ou le genre, qu’est-ce que cela fait à l’art du cinéma? »Des propos qui donnent à réfléchir et qui relancent cette question qui brûle de toutes parts dans l’industrie : Qu’est-ce que le cinéma ?

Vita Nostra de Marina et Serge Diatchenko, c’est à n’y rien comprendre

Lost in education

Vita nostra est un ouvrage qui m’est parvenue auréolé d’une réputation de lecture déstabilisante et largement relayé sur les blogs et les réseaux sociaux, ce livre promettait une lecture loin des carcans habituels de la littérature jeunesse. L’ouvrage tient-il toutes ses promesses ? Pas complètement et nous allons voir pourquoi.

L’ouvrage promet d’emmener le lecteur aventureux loin des chemins balisés de la littérature fantastique qui cible les adolescents. Une sorte de Harry Potter à rebrousse poil. La quatrième de couverture ne ment pas, les questions sans réponses ne cesseront d’agiter l’esprit du lecteur et les horizons de lectures n’en sont que plus troublés. Sauf que très vite une inquiétude s’empara de moi une fois dépassé la centième page et l’intrigue plus ou moins posée. Une inquiétude qui ne fit que se confirmer au fil des pages, le récit avait beau être fort original dans sa manière de raconter son intrigue, il n’en restait pas moins que le tout manquait de profondeur.

Le récit n’a en fait d’original que la manière absconse de contextualiser son univers. L’institut des technologies spéciales et l’enseignement que l’on y prodigue sont mystérieux et incompréhensible uniquement parce que le duo d’auteurs laissent planer un voile de doute dessus. Un voile qui finit vite par paraître artificiel tant le mystère insoluble de cet institut est censé être la clé de voûte du récit. J’ai surtout eu l’impression que les auteurs chercher à tout prix à broder autour d’un mystère très mystérieux mais vite redondant. Du mystère, des questions sans réponses, oui mais à condition qu’il y ait des enjeux qui se mettent en place aussi derrière. Hors là toute l’intrigue tourne autour de cet enseignement incompréhensible et des tourments qu’il provoque sur les élèves. Niveau enjeux dramatiques on a déjà vu plus haletants.

En ce qui concerne les personnages, la brave Sacha occupe quasiment tout l’espace. Quelques camarades de chambré et un ou deux prétendants tentent bien d’exister au travers des mésaventures de cette pauvre Sacha sans jamais acquérir l’épaisseur nécessaire pour faire d’eux des personnages mémorables. À tel point que les auteurs nous feront assister trois fois à l’appel des élèves en début de cours pour bien que l’on se souvienne qu’ils sont toujours là. C’est pas du tout rébarbatif. S’identifier à Sacha est en revanche assez aisée car, tout comme le lecteur, elle est complètement paumée. Elle n’est pas antipathique comme personnage c’est juste qu’elle passe la moitié du récit à être une boule de nerfs au bord des larmes et le dernier tiers à faire montre de ses capacités qu’elle contrôle à peine.

Et c’est en cela que le livre m’a vraiment déçu, entre autres car la plume à quatre mains m’a aussi posé problème mais on y reviendra, l’originalité tant vantée par l’ouvrage ne se vérifie pas dans sa construction du personnage principal. Son cheminement en tant que jeune élève livré à un monde inconnu est le même que celui des centaines d’autres personnages du même acabit. D’abord désemparée face à ce que l’on exige d’elle, elle parvient finalement à se surpasser et à répondre aux attentes de son entourage. C’est un développement de personnage de littérature jeunesse vu et revu, sauf que là on n’a en plein brouillard quant à la finalité de tout ce grand mystère. Sacha aurait pu être un personnage vraiment original mais en l’état elle n’est qu’un ersatz de plus d’Harry Potter et consort.

Ce genre de récit nécessite une plume ravissante et poétique afin d’offrir un enchantement au lecteur qui agira tel un contrepoids d’une narration volontairement obscure. Or si la plume n’a rien de honteuse, elle n’est pas pour autant parvenue à m’emporter. La faute à un style parfois sec, purement factuel, puis soudainement onirique mais brouillon et qui manque de direction. Le défaut d’écrire en duo sans doute. Je ne peux pas définitivement enterrer l’ouvrage sans évoquer un aspect positif de ma lecture, alors je dirais que malgré son récit inutilement abscons et qui tire en longueur il se lit vite grâce à ses chapitres courts.

Vita nostra me fait penser à ce beau brun ténébreux qui ne cesse de vous intriguer mais qui, une fois aborder et amadouer, se révèle creux et quelque peu vain. Une lecture loin d’être fastidieuse, le livre ne me tombait pas des mains, mais qui se révèle lassante tant elle n’a pas grand chose à dire.

Résumé: Vita nostra brevis est, brevi finietur…

« Notre vie est brève, elle finira bientôt… »

C’est dans le bourg paumé de Torpa que Sacha entonnera l’hymne des étudiants, à l’« Institut des technologies spéciales ». Pour y apprendre quoi ? Allez savoir. Dans quel but et en vue de quelle carrière ? Mystère encore. Il faut dire que son inscription ne relève pas exactement d’un choix : on la lui a imposée… Comment s’étonner dès lors de l’apparente absurdité de l’enseignement, de l’arbitraire despotisme des professeurs et de l’inquiétante bizarrerie des étudiants ?

A-t-on affaire, avec Vita nostra, à un roman d’initiation à la magie ? Oui et non.
On évoque irrésistiblement la saga d’Harry Potter et plus encore Les Magiciens de Lev Grossman.
Mêmes jeunes esprits en formation, même apprentissage semé d’obstacles. Mais c’est sur une autre terre et dans une autre culture, slaves celles-là, que reposent les fondations d’un livre qui nous rappellera que le Verbe se veut à l’origine du monde.

  • ASIN : B07Q8Q7BHY
  • Éditeur : L’ Atalante Editions (24 octobre 2019)
  • Langue : Français
  • Broché : 525 pages
  • ISBN-13 : 979-1036000195
  • Poids de l’article : 640 g
  • Dimensions : 15 x 4 x 20 cm

Mort de Tonton David, l’interprète de « Chacun sa route » et figure du reggae français

Le chanteur s’était également fait connaître pour « Peuples du monde », dont le clip avait été réalisé par Mathieu Kassovitz. Il avait 53 ans.

Tonton David, le 20 février 1999 à l’Olympia, à Paris.

Beaucoup le connaissent pour son célèbre tube Chacun sa route, sorti dans les années 1990 : le musicien Tonton David est mort à l’âge de 53 ans, ont annoncé son ancien manageur et un de ses enfants à l’Agence France-Presse (AFP), mardi 16 février.

Report du festival BD A BASTIA en septembre 2021

Du fait de la crise sanitaire, le festival BD A BASTIA ne fait malheureusement pas exception et ne pourra se tenir fin mars dans des conditions optimales.

C’est pourquoi les organisateurs ont pris la décision de le reporter. Un choix mûrement réfléchi et anticipé (contrairement à l’année 2020 où le pays entier avait été pris de court et paralysé).

La 28ème édition conservera donc son format originel, soit 4 jours denses et riches en rencontres, débats, spectacles, ateliers, projections… Vous pourrez retrouver : 

C’est donc sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité propres à BD A BASTIA que nous vous invitons du 16 au 19 septembre 2021. Une belle saison pour venir en Corse !

L’affiche du festival actualisée avec ces dates est disponible sur demande.

John Carpenter : « les cinémas sont morts, c’est une tragédie, mais c’est la réalité »

John Carpenter est récemment revenu sur les conséquences de la crise sanitaire sur l’industrie du cinéma et dresse un constat très pessimiste sur l’avenir des salles.

Le Prince des ténèbres de l’industrie cinématographie a parlé ! John Carpenter, auteur culte du premier Halloween, Invasion Los Angeles, Fog ou The Thing ne mâche pas ses mots concernant l’avenir des salles. Interrogé par le site NME, celui qui se consacre désormais à la musique ne cache pas sa grande inquiétude. »Ces types prennent des décisions qu’ils considèrent comme étant dans leur meilleur intérêt », déclare John Carpenter, questionné sur la décision de Warner Bros. de sortir ses films 2021 simultanément en salles et sur HBO Max. « C’est ainsi qu’ils envisagent l’avenir, et c’est pourquoi ils pensent que c’est la meilleure façon de procéder », ajoute-t-il.

Le maître de l’horreur évoque ensuite le sort d’Halloween Kills de David Gordon Green, dont il est le producteur et le compositeur. Prévu pour 2020, le long-métrage a été décalé au 20 octobre 2021 en raison de la crise sanitaire. L’auteur de New York 1997 n’exclut pas l’idée que le slasher puisse finalement atterrir sur une plateforme de streaming.

« Halloween Kills pourrait être partagé de cette façon car les salles de cinémas sont mortes », assène Carpenter. « C’est juste la réalité de notre époque… c’est une tragédie mais c’est la réalité. Nous devons faire face à cela. Le studio Universal a décidé de reporter la sortie d’un an en espérant que la situation s’améliore. Et on espère vraiment que ça va s’améliorer », conclut le metteur en scène.Pas de sortie streaming pour le moment pour Halloween Kills… mais un constat amer de la part d’un des réalisateurs les plus influents de l’Histoire du cinéma. En octobre dernier, le producteur Jason Blum déclarait que le long-métrage sortirait au cinéma en 2021 quoi qu’il arrive, vaccin ou pas vaccin, démontrant sa volonté de ne pas céder aux sirènes des plateformes.

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Joue et colorie / Les licornes / Usborne – 11 mars 2021

Les pages détachables de ces livres sont remplies de jeux : des points à relier, des labyrinthes, des jeux de différences, des animaux à chercher et à compter, des images à compléter en suivant les pointillés…Au verso de chaque page, les enfants trouveront un dessin en noir et blanc représentant un animal à colorier.

Achat : https://amzn.to/3s1YZJ1

Chronique : Adorable, incroyablement, délicieusement mignon. Aimable et câlin. On ne peut dire d’autre point positif pour dire à quel point ce livre est « mignon » avec ses points à relier, des labyrinthes, des jeux de différences, des animaux à chercher et à compter, des images à compléter en suivant les pointillés et l’enfant illustre ses licornes. Un livre  que les petits amateurs  se feront un plaisir de lire. Magnifique en ce début d’année.

Note : 9,5/10

Éditeur : Usborne (11 mars 2021) Langue : Français ISBN-10 : 1474993168 ISBN-13 : 978-1474993166