Zack Snyder continue de dévoiler au compte-goutte sur Twitter des photos et des infos sur son Director’s Cut de Justice League. Aujourd’hui, le réalisateur révèle une première photo de son Joker.
Zack Snyder nous réserve de belles surprises pour son Director’s Cut de Justice League mais titille notre curiosité en postant régulièrement sur les réseaux sociaux des clichés de son film. Et aujourd’hui le réalisateur dévoile une première photo du Joker : on y voit le vilain DC tenant une carte à son effigie…
Elle est volontairement floue, pour garder le mystère autour du look de Jared Leto dans ce remontage. Mais on en voit assez pour comprendre qu’il sera différent et moins bling-bling que celui qu’il arborait dans Suicide Squad (un style vestimentaire qui avait été jugé trop clinquant par les fans). Cette apparition du Joker dans le Justice League Director’s Cut a été teasée dès le mois d’octobre par son interprète. Snyder a aussi fait savoir que le personnage aura un rôle important dans l’histoire, même si on ne le verra pas beaucoup à l’écran.Il faudra attendre encore un peu avant de pouvoir découvrir cette nouvelle mouture de Justice League qui sera disponible le 18 mars sur la plateforme HBO Max. Il ne sera finalement proposé que sous la forme d’un film de 4h et non plus comme une série en 4 épisodes comme il était un temps annoncé. En France, il faudra attendre un diffuseur pour pouvoir retrouver à l’écran Superman (Henry Cavill), Batman (Ben Affleck), Wonder Woman (Gal Gadot), Aquaman (Jason Momoa) Flash (Ezra Miller) et Cyborg (Ray Fisher).
Steven Spielberg a récemment évoqué son amour inconditionnel pour la salle de cinéma dans le magazine Empire. Pour le papa de Jurassic Park, rien n’est plus puissant que l’expérience commune des arts.
Depuis plusieurs mois, dans beaucoup de pays du monde, les salles de cinéma sont fermées en raison de la crise sanitaire. C’est le cas notamment au Royaume-Uni, fortement touché par l’épidémie de Covid-19. Pour redonner du baume au coeur des cinéphiles, le magazine britannique Empire a sollicité Edgar Wright pour son numéro de Mars.Le metteur en scène de Shaun of the Dead ou Hot Fuzz est allé à la rencontre de personnalités du 7ème art pour leur poser une question : quel est votre souvenir le plus mémorable d’expérience collective d’un film ? De James Cameron à Chris Evans en passant par Anya Taylor-Joy, Bong Joon-Ho, Mark Hamill ou Greta Gerwig, ils se sont tous prêtés au jeu.Les stars du cinéma ont apporté leurs témoignages, aux côtés de lecteurs du magazine, formant une émouvante compilation de souvenirs cinéphiles qui réchauffent le coeur. Parmi ces interventions, celle de Steven Spielberg se détache particulièrement. Le papa de E.T. et Jurassic Park a confié son premier souvenir de cinéma, celui du visionnage de Lawrence d’Arabie avec ses parents, à Phoenix. Alors adolescent, Spielby est tellement émerveillé que cela suscitera sa vocation.
“Tu peux nous dessiner un clito pour les nuls ?” ? l À l’occasion de la web-série Libres ! sur ARTE, dont elle est coautrice, voici l’interview de Sophie Marie Larrouy ❤️
La fellation est le ciment du couple, la bisexualité féminine est devenue swag, le sperme améliore l’éclat du teint… : nous sommes submergés d’injonctions, d’idées reçues et de représentations ultra-normées. Stop aux diktats sexuels ! Avec Libres !, Ovidie et Sophie-Marie Larrouy proposent de faire ce qu’on veut, comme on veut et surtout uniquement si on veut.
« Je te promets », l’adaptation française très attendue de la série américaine « This Is Us », arrive enfin ce lundi 1er février à 21h05 sur TF1. Ce drame familial porté, entre autres, par Camille Lou, Hugo Becker, et Marilou Berry, nous a-t-il séduit ?
Pour incarner Florence, Paul, Maud, Michaël, et Mathis, alias les Rebecca, Jack, Kate, Kevin, et Randall français de Je te promets, TF1 et la société de production Authentic Prod ont fait appel à Camille Lou (Le Bazar de la charité), Hugo Becker (Chefs, Baron Noir), Marilou Berry (Munch), Guillaume Labbé (Plan coeur), et Narcisse Mame (Trauma). Léonie Simaga, vue récemment dans La Flamme et Meurtres à Albi, et Bass Dhem (Il a déjà tes yeux) interprètent quant à eux Agnès et Amidou, la femme et le père biologique de Mathis. Tandis que Marc Riso (Divorce Club) prête ses traits à Tanguy, le petit ami de Maud. Une jolie distribution que viennent compléter Natacha Lindinger, dans la peau d’une comédienne qui va collaborer avec Michaël, Nathalie Roussel, dans le rôle de Florence de nos jours, Lionnel Astier, ou encore Patrick Chesnais, qui hérite du rôle du médecin accoucheur de Florence, si important dans cette histoire.
Adapter pour la télévision française This Is Us, la série américaine phénomène de NBC portée par Milo Ventimiglia et Mandy Moore, était un vrai pari. Qui n’a évidemment pas manqué de faire grincer les dents des puristes et des fans de l’original à l’annonce du projet en 2018. Cependant, si This Is Us est évidemment plus identifiée que Docteur Foster ou Polseres Vermelles, qui ont donné naissance aux « remakes » Infidèle et Les Bracelets rouges, elle n’est pas non plus Grey’s Anatomy, ni Game of Thrones, et reste finalement assez méconnue du grand public, malgré une diffusion sur Canal+ (réservée aux abonnés) puis sur les chaînes du groupe M6, où elle a peiné à convaincre. À l’heure où les séries américaines n’ont plus vraiment la cote en France et où les séries hexagonales sont reines des audiences, TF1 poursuit donc dans sa logique d’adaptation de fictions étrangères de qualité à destination de son public cible (les femmes et les jeunes). Et tient entre ses mains un potentiel futur succès avec Je te promets qui s’impose, avec Les Bracelets rouges, comme l’une des transpositions les plus réussies proposées par la Une ces dernières années.Écrite par Brigitte Bémol et Julien Simonet, la première saison de Je te promets, qui condense en 12 épisodes les 18 chapitres de la saison 1 de This Is Us, reste globalement très fidèle à la série originale, dont elle respecte la trame, la trajectoire des différents personnages principaux, et un bon nombre de séquences, reproduites quasi à l’identique. Mais, après tout, This Is Us étant un petit bijou, il aurait été dommage de tout changer. Et le respect de l’intrigue faisait de toute façon sûrement partie du cahier des charges imposé par la Fox et par le créateur Dan Fogelman à Authentic Prod, qui a remporté les droits d’adaptation suite à un appel d’offres. Tout n’est heureusement pas calqué, et c’est certainement dans ses différences, et ce qu’elle apporte notamment de très français à l’histoire de cette famille, que Je te promets puise sa force. Car la productrice Aline Panel (Sam) et les scénaristes ont eu la bonne idée d’ancrer plus que jamais cette adaptation dans un contexte historique, social, et culturel bien de chez nous.
JEAN-PHILIPPE BALTEL / AUTHENTIC PROD/TF1
Racontée sur plusieurs temporalités, du début des années 1980 à la fin des années 2010, entre La Rochelle et la région parisienne, Je te promets met en scène le quotidien fait de joies et de peines de la famille Gallo, qu’on voit évoluer au fil des décennies et des marqueurs temporels forts, comme l’élection de François Mitterrand en 1981 ou la Coupe du monde 1998. Des événements qui parleront sans aucun doute à une grande partie des téléspectateurs et aident évidemment à s’identifier à Mathis, Maud, Florence, Paul, et les autres. Parce que, comme dans This Is Us, cette famille, c’est nous, c’est vous. Les métiers de certains personnages ont également été modifiés pour coller davantage à notre pays, à l’image de Michaël, qui est footballeur à l’OM (un sport très fédérateur en France), et non pas star de sitcom comme Kevin. Ou de Paul, le père, qui travaille comme ouvrier dans la construction de bateaux. Un artisanat très français, qui fait sens dans le décor de la Charente-Maritime des années 80 et 90, et qui va être impacté par la mondialisation au fil du temps. Et puis il y a les chansons qui émaillent cette première saison. Des tubes d’Alain Souchon, de Francis Cabrel, de Renaud, ou de Céline Dion – sans oublier la chanson-titre de Johnny Hallyday qui sert de générique à la série – qui accompagnent les aventures des Gallo dans des moments clés et sont autant de petits moments suspendus. Qui devraient remémorer de nombreux souvenirs aux uns et aux autres au fil des épisodes.
Des épisodes qui, en début de saison, mettent un peu de temps à trouver leur rythme de croisière, là où This Is Us nous faisait tomber instantanément amoureux de la famille Pearson. Peut-être parce qu’un petit temps d’adaptation est nécessaire au téléspectateur familier de l’original. Mais au-delà de ça, le premier épisode est clairement le moins réussi des 12, souffrant notamment d’un « twist » qui fonctionne bizarrement moins bien (alors qu’il est le même) et de prestations encore hésitantes. On pense notamment à Hugo Becker, qui semble avoir du mal à « trouver » Paul, et qui met quelques épisodes avant de laisser exploser toute la puissance de son interprétation. Mais il faut s’accrocher, car, de manière générale, Je te promets décolle véritablement après deux ou trois épisodes. Et finit par nous toucher en plein coeur et à nous rendre accro. Et si tous les comédiens s’en sortent très bien, on retient surtout les prestations de Marilou Berry et de Marc Riso, qui apportent beaucoup d’humour à l’ensemble et font de Maud et de Tanguy les personnages les plus attachants de la série (ce qui n’est pas forcément le cas de Kate et de Toby dans This Is Us).
Si elle est peut-être un peu moins émouvante, cette adaptation très bien écrite, qui repose sur des dialogues ciselés, est donc bien plus drôle, et c’est là encore un très bon point. Qui finit de faire de Je te promets une belle surprise, qui devrait sans peine convaincre les téléspectateurs de TF1 friands de fictions familiales et de drames touchants. Et pourrait même séduire ceux qui dévorent, depuis cinq saisons déjà, la version américaine.
L’intégralité de la première saison de Je te promets est déjà disponible en avant-première sur Salto.
Si le prix des Brick Sketches était de 19,99€ au lancement, LEGO a repositionné il y a quelques mois le prix à 17,99€, preuve que ça ne devait vraiment pas bien se vendre au démarrage. Encore un peu cher à mes yeux pour ce que c’est, un prix à 14,99€ me semblerait déjà plus adapté.
Réalisé par Simon Stone, « The Dig », disponible sur Netflix, déterre une histoire vraie digne des plus grands romans. À l’écran, Ralph Fiennes et Carey Mulligan portent ce film aux images saisissantes.
Adapté du roman éponyme de John Preston, publié en 2007, The Dig revient sur la découverte d’un trésor du Moyen-Âge enfoui sous les terres d’Edith Pretty près de la ville de Woodbridge, en Angleterre. Pour sa troisième réalisation, le cinéaste suisse Simon Stone signe un drame intimiste, d’une grande beauté esthétique, qui devrait séduire les passionnés d’Histoire. Les films consacrés aux fouilles archéologiques sont souvent synonymes d’aventure, d’Indiana Jones à La Momie, en passant par le mystique DaVinci Code. The Dig trahit cette coutume et livre un récit humain, sublimé par la complexité de ses deux personnages principaux, incarnés par Carey Mulligan et Ralph Fiennes.
Véritable caméléon, à l’aise aussi bien dans les blockbusters que dans les projets indépendants, l’acteur britannique met son talent au service d’un homme, Basil Brown, longtemps oublié dans l’Histoire. Ce film et la sensibilité de Ralph Fiennes rendent hommage au travail de cet archéologue amateur, qui a tant compté dans la découverte du trésor de Sutton Hoo. Carey Mulligan remplace Nicole Kidman, prévue initialement pour le rôle, et incarne avec force Edith Pretty, une femme moderne et indépendante. Si The Dig est une œuvre romanesque, elle ne tombe pas pour autant dans le romantisme. Les deux personnages entretiennent une relation platonique tout au long du récit, un détail trop rare au cinéma pour ne pas le mentionner.Grâce au talent du chef opérateur Mike Eley, le film multiplie les plans saisissants, dignes de peintures de l’époque. Tourné en caméra à l’épaule, le long métrage de Simon Stone évoque parfois le travail de Terrence Malick pour son aspect contemplatif et naturaliste, proche des visages et donc des sentiments de ses personnages. À peine disponible sur Netflix, The Dig est déjà porté par un engouement critique qui pourrait bien l’emmener jusqu’aux Oscars.
Prunelle est une sorcerelle qui pratique la magie douce pour améliorer la vie des habitants du comté de Tendreval. Un jour, instinctivement, elle lance un sort de magie forte, strictement réservé aux sorciers, les Eclaireurs. Or le père de Prunelle est le chef des Eclaireurs…
Chronique : Regardez cette couverture sombre et magnifique qui vous donne envie de vous perdre dans cette histoire.
Il était une fois une fille qui retrouva un garçon perdu dans les bois. Elle touche son âme et le réchauffe, l’aidant à trouver ce qu’il cherchait et, entre-temps, elle découvre le but de sa vraie vie. Mais leur rencontre fera ressortir le danger, la malédiction et la mort dans leur vie !
Cette histoire est d’une beauté obsédante, d’un mystère enchanteur et d’une beauté surnaturelle. c’est un voyage magique qui vous fera croire à l’inexplicable et admirer l’inattendu. je pense que ce livre m’a jeté son propre sort.
Certains aspects de l’histoire m’ont semblé prévisibles, mais la prévisibilité vient du fait que j’ai eu l’impression d’avoir intelligemment saisi les subtiles allusions de l’auteur, et non pas parce que l’auteur était évident. et c’est certainement dû à l’écriture. l’écriture est exquise et si parfaite sur le plan de l’atmosphère. elle donne le ton et l’ambiance parfaits pour l’ensemble du livre.
Prunelle, sorcière rebelle est un livre si magique, mais aussi un livre qui donne des frissons en lisant. J’ai été très surpris, voire choqué, par la tournure des événements à la fin du livre. Bien que ce livre ait eu quelques défauts comme la formulation répétitive, qui m’a un peu ennuyé et quelques trous d’intrigue évidents. J’ai vraiment apprécié ce livre, c’était une lecture merveilleuse.
Note : 9/10
Éditeur : Rageot Editeur (20 janvier 2021) Langue : Français Broché : 256 pages ISBN-10 : 2700276477 ISBN-13 : 978-2700276473
De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d’authenticité la vie à bord d’un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les œuvres maritimes les plus remarquables d’un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.
Chronique : Il y a des romanciers dont le seul nom suffit à évoquer tout un univers. Prononcez celui de Joseph Conrad et tout de suite on a l’impression d’entendre claquer les voiles et clapoter les vagues. On s’imagine à la proue d’un trois-mâts filant sur les mers du Sud ou à bord d’un « steamboat » remontant le fleuve Congo entre deux murs de lianes. Ah, que de belles heures de lecture je dois à ce magnifique raconteur d’histoires!
Adolescent, j’adorais son exotisme, sa prose au goût d’embruns, la richesse de son imagination. Ouvrir un de ses livres, c’était comme partir en voyage, embarquer pour une aventure dont j’ignorais tout, sinon que l’évasion et le plaisir seraient au rendez-vous. Et puis, en grandissant, peu à peu, je me suis ouverte à la complexité de cette oeuvre qui, sous ses dehors divertissants, cache en fait un profond pessimisme et une formidable aptitude à plonger dans les abysses de l’âme humaine.
Si Conrad fait de la mer le théâtre privilégié de ses récits, c’est parce qu’il fut longtemps marin, mais les drames qu’il met en scène et les passions qu’il décrit dépassent de loin ce cadre particulier. Ce qui l’intéresse vraiment, c’est l’aventure intérieure de ses personnages. Celle de Lord Jim , par exemple, qui, à la suite d’une faute morale, n’aura de cesse de se racheter, quel que soit le prix de sa rédemption. Ou celle de Kurtz , anti-héros nietzschéen pris au piège de sa propre folie.
L’univers de Conrad, c’est celui de Dostoïevski, Dieu en moins. Chez lui, point de salut. Ou guère. C’est la fatalité qui gouverne le monde et agite les fils des marionnettes que nous sommes. Désespoir ou lucidité, à chacun d’en juger, mais quel style, en tout cas, pour dire cette noirceur! A la fois post-classique et pré-moderne, rappelant Dickens et annonçant Faulkner, la prose conradienne est tout bonnement éblouissante de grâce, d’intelligence, de virtuosité. Elle ne se lit pas, elle se savoure. Telle page, parfois, semble touffue, mais ôtez-en un seul mot, une seule virgule, et le charme est rompu. C’est ça, la magie des grands écrivains!
Éditeur : Omnibus (7 janvier 2021) Langue : Français Broché : 864 pages ISBN-10 : 2258194504 ISBN-13 : 978-2258194502
Dans ta pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter dont 2 brillantes, et un bâtonnet pour réaliser d’adorables tableaux ! Il te suffit de gratter l’encre des cartes en suivant le modèle pour faire apparaître de merveilleuses licornes et de jolis chevaux. Magique !
Chronique : Avec cette collection de cartes à gratter les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique sur le thème des licornes & chevaux et on se prend au jeu du grattage à créer des cartes afin d’en faire de superbes dessins ! Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en faire des coloriages, participer avec leurs amis. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que les feuilles sont de qualité et dès que le travail est fait on peut l’afficher et le montrer avec contentement.
Éditeur : Grund (21 janvier 2021) Langue : Français Broché : 10 pages ISBN-10 : 2324027631 ISBN-13 : 978-2324027635
Dans ta pochette, tu trouveras 4 cartes à gratter prédécoupées, dont 2 brillantes, un bâtonnet, du fil de coton et des pas-à-pas pour réaliser deux adorables attrape-rêves !
Chronique : Avec ses cartes à gratter les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique sur le thème des Attrape-rêves et on se prend au jeu du grattage à créer des cartes afin d’en faire de superbes créations ! Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en faire des coloriages, participer avec leurs amis. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que les feuilles sont de qualité et dès que le travail est fait on peut l’afficher et le montrer avec contentement.
Éditeur : Grund (21 janvier 2021) Langue : Français Broché : 6 pages ISBN-10 : 2324027771 ISBN-13 : 978-2324027772