Le grand abandon de Cory Doctorow, dissection du domaine de la lutte

C’est le grand incendie

Si les livres étaient un gâteau celui-ci serait l’un de ses gâteaux au chocolat à étages recouverts de crème pâtissière, magnifique mais légèrement indigeste. Imaginez que vous seriez forcés d’avaler bouchées après bouchées, au début c’est délicieux mais très vite un sentiment de satiété s’installe tandis que la plus grande partie du gâteau vous attend encore.

Ce sentiment d’être repus alors que l’ouvrage n’est pas encore fini vient principalement du style. L’auteur possède en effet une plume dense, pas tellement descriptive mais très analytique. Les lecteurs qui se lanceront dans ce grand abandon n’ignoreront rien des états psychologiques par lesquels passeront les personnages. Leur état d’esprits sont en effet exposé et analysé sous les moindres coutures. Il en résulte des portraits psychologiques exhaustifs mais qui manquent de fluidité, de naturel. Une part de non-dit ou de mystères aurait été la bienvenue. Du coup malgré le soin apporté à la construction des personnages il m’a été difficile de m’attacher à eux, j’avais parfois l’impression de lire un débat philosophique sur la manière de lutter contre le capitalisme plutôt que des aventures de personnages en lutte contre le système. La police d’écriture et la mise en page n’aide pas vraiment à aérer un texte déjà très touffu.

La narration est à l’image de ces portraits, un bloc uniforme et dense mais qui manque de fluidité. Malgré l’étalement temporel et le nombre de personnages l’intrigue paraît resserrée et manque d’articulations entre ses chapitres, sans parler de la redondance que peuvent entraîner les mésaventures de nos militants d’une nouvelle société face aux capitalisme exacerbé de leurs adversaires. Chapitres qui commencent souvent par une situation donnée avant que le contexte ne nous soit donné par la suite. Les ellipses sont nombreuses et participent à ce sentiment de détachement que l’on peut ressentir à la lecture. Les personnages ne vivent pas l’aventure au fil des pages, ils en débattent, en discutent, en profitent pour confronter leurs points de vue sous tous les angles mais ne nous permettent pas de vibrer avec eux aux cours de leurs vies d’abandonneurs. Sortie des dialogues, qui versent parfois dans la philosophie hors sujet, la narration prend des allures d’audit désincarné, notamment lorsqu’il s’agit de décrire une société au bord du gouffre.

Et pourtant le monde que nous dépeint l’auteur est intéressant, terrifiant mais aussi empreint d’espoir, de résilience et malheureusement suffisamment crédible pour captiver l’attention du lecteur. Sur les ruines d’un capitalisme tyrannique, un monde nouveau tente de naître. La technologie y joue un rôle important et permet à l’auteur de démontrer que l’empilement de gadget sécuritaire n’empêche en rien l’émergence de nouvelles formes de luttes. Le futur oppressant mis en scène par l’auteur résonne de manière funeste avec les actualités des dernières années. La description de cette société où la technologie est devenue une béquille, où le travail est une denrée rare, où l’endettement est devenue la norme et les gouvernements rien d’autre que des extensions de sociétés privés fait froid dans le dos tellement elle paraît d’actualité. C’est sans doute le point fort du récit et ce qui permet de capter l’attention au travers d’une narration dense et rigide.

Ce grand abandon se révèle complexe à appréhender, handicapé par une narration rigide et une plume tatillonne, pourtant la vision de l’auteur et son propos ne manquent pas de profondeur mais ne parlera pas à tous les lecteurs.

Résumé: Dans un monde ravagé par le changement climatique, au sein d’une société dominée par la richesse, Hubert « Etc » Espinoza, Seth et Natalie n’ont nulle part où aller.

Pourtant une autre façon de vivre se dessine, grâce aux progrès de la technologie. Alors, comme des centaines de milliers d’autres, le trio décide de tourner le dos aux règles établies pour… tout abandonner.

Mais le danger est partout : les terres dévastées par le réchauffement de la planète ne connaissent plus de lois et fourmillent de prédateurs. Bravant les menaces, les premiers Abandonneurs construisent les bases de ce qui pourrait devenir une utopie de l’abondance. Avant de découvrir l’unique chose que les ultrariches n’ont jamais pu acheter : le moyen de vaincre la mort…

  • Éditeur : Bragelonne (13 janvier 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 608 pages
  • ISBN-13 : 979-1028116392
  • Poids de l’article : 490 g

HBO Max : des images inédites de The Suicide Squad, Space Jam 2 et Dune dans une vidéo promo

La plateforme HBO Max a dévoilé des images inédites de ses films pour l’année 2021 qui sortiront simultanément au cinéma et en streaming aux Etats-Unis, parmi lesquels « Dune », « The Suicide Squad », « Space Jam 2 » ou encore « Matrix 4 » !

A année exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Anticipant une année 2021 grandement affectée par la pandémie de Covid-19, les studios Warner Bros. ont annoncé leur intention de sortir leurs films simultanément au cinéma et en streaming, via la plateforme HBO Max. Une décision qui concerne plusieurs productions très attendues, comme Dune, The Suicide Squad, Space Jam – Nouvelle ère ou encore Matrix 4.Pour promouvoir ce catalogue exceptionnel, une vidéo promotionnelle a dévoilé des images exclusives de ces longs métrages, comme par exemple la révélation d’un tout premier aperçu de Tony Soprano jeune dans The Many Saints of Newark, le film-prequel de la série Les Soprano, mais aussi de Space Jam 2, nouvelle aventure dans l’univers des Looney Tunes avec le champion NBA LeBron James, ou encore de Cry Macho de Clint Eastwood sur une ancienne gloire de rodéo.Côté blockbusters, si aucune image de Matrix 4 n’est dévoilée dans ce film-annonce, des extraits inédits de Dune (que l’on aurait dû découvrir en fin d’année dernière) et de The Suicide Squad nous sont en revanche proposés. Rappelons que la plateforme HBO Max diffusera également au printemps prochain le non-moins attendu director’s cut du Justice League de Zack Snyder !En France, aucune sortie streaming n’a été annoncée pour ces films, la plateforme HBO Max n’étant pas censée arriver chez nous avant plusieurs années.

Parasomnia : un Blumhouse français pour encourager le cinéma de genre

Moana Films et Sony Pictures s’associent pour lancer un nouvel label cinéma dont la vocation est d’encourager et promouvoir le cinéma de genre français à petit budget. AlloCiné s’est entretenu avec les fondateurs de Parasomnia Productions.

Avis aux fans de films de genre ! Un nouveau vient de voir le jour, sous le nom Parasomnia Productions. Cette nouvelle structure associant Moana Films et Sony Pictures Entertainment France a pour ambition de promouvoir le cinéma de genre en France, et dans ce but, lance un appel à projets. Chaque projet produit sera financé à hauteur d’1 million d’euros. Fantastique, horreur, surnaturel, faux documentaire, anticipation… A vous de jouer !

Pour en savoir plus sur cette structure qui peut rappeler, à certains égards, une structure à la Blumhouse (petit budget, et concept fort), nous nous sommes entretenus avec les fondateurs, Marc Missonnier (Moana Films) et Stéphane Huard (Sony Pictures Entertainment France).

AlloCiné : Quel a été le point de départ de la création de ce label ? Pensez-vous que la France a du retard dans le domaine de la production de films de genre ?

Marc Missonnier (DG de Moana Films) : Il y a des talents en France fans de films de genre et qui ne demandent qu’à s’exprimer. Je ne dirai pas que la France a un retard dans ce domaine, mais elle peut certainement en produire plus. Du nombre provient la diversité, et c’est la diversité qui rend possible les bonnes surprises.

Stéphane Huard (Président de Sony Pictures France) : Le point de départ est au contraire parti du sentiment que le marché français à la fois regorge de talents volontaires pour développer les films de genre et en même temps dans les salles de cinéma en particulier, la croissance d’un public de plus en plus large pour voir ces films.

Il y a plusieurs modèles qui nous inspirent mais nous souhaitons créer le nôtre en France, sur des projets en français et en totale indépendance économique

Aux Etats-Unis, la société de production Blumhouse s’est démarquée dans ce domaine, avec des concepts forts et des petits budgets. Diriez-vous que la création de votre label s’inscrit dans la lignée d’une société de production comme celle-ci ?

Stéphane Huard : Il y a plusieurs modèles qui nous inspirent mais nous souhaitons créer le nôtre en France, sur des projets en français et en totale indépendance économique.

Marc Missonnier : Blumhouse est évidemment une référence très intéressante, mais ce n’est pas la seule. J’ai créé il y a quelques années un label de films de genre, Bee Movies (Un Jeu d’Enfants de Laurent Tuel, Maléfique d’Eric Valette, etc) et je suis heureux d’y revenir aujourd’hui aux côtés de Sony.

La création de ce label arrive dans un contexte complexe pour le monde du cinéma, qui doit faire face à une mise à l’arrêt inédite. Est-ce que le contexte a justement accéléré sa création, pour en quelque sorte réagir, s’adapter aux évolutions à venir du secteur ?

Stéphane Huard : Nous croyons plus que jamais à la créativité et au plaisir de découvrir les œuvres au cinéma en particulier.

Marc Missonnier : Paradoxalement, c’est quand le contexte est difficile et déprimant qu’il faut se projeter vers l’avenir. La création de ce label est un cri du cœur pour le cinéma qu’on aime, celui qui nous permet de vivre des émotions dans le noir face au grand écran au milieu d’inconnus.

Pour en savoir plus sur l’appel à projet et postuler : https://parasomnia-productions.fr

Destin La Saga Winx : Explication de la fin de la Saison 1 !

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx sur Netflix !

Destin La Saga Winx est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Destin La Saga Winx est une adaptation en direct de la série de Nickelodeon, Winx Club créée par le dessinateur italien Iginio Straffi. La série est un peu plus sombre en termes de traitement par rapport au dessin animé. La série suit l’histoire de cinq fées qui rejoignent un pensionnat nommé Alfea, un lieu où elles doivent apprendre à maîtriser et à contrôler leurs pouvoirs magiques.

Les cinq fées naviguent à travers l’amour, l’amitié et certains secrets : la fée de la lumière Stella, la fée de l’eau Aisha, la fée de la terre Terra, la fée de l’esprit Musa et la fée du feu Bloom. Dans leur processus d’apprentissage, ils doivent faire face à des adversaires monstrueux et tenir bon pour protéger leur école des situations précaires. La vie magique d’Alfea nous a rendus accros et nous avons décidé d’approfondir les détails concernant la fin de la Saison 1 !

Récapitulatif

La série se concentre sur la vie des cinq fées qui rejoignent une école appelée Alfea pour affiner leurs pouvoirs magiques. L’école est située dans l’Autre Monde, un monde parallèle mystique. La Terre est appelée le Premier Monde. Les pouvoirs des fées en sont à leurs débuts, et elles tentent d’explorer comment contrôler leurs émotions, qui sont étroitement liées à leurs prouesses magiques.

Bloom, une fée du feu, a des parents ordinaires et vient du Premier Monde. Ses autres camarades de classe sont des descendants de lignées magiques et sont surpris de la façon dont Bloom a acquis ses pouvoirs. Bloom est de plus en plus curieuse de ses origines, et l’attitude désinvolte de la directrice de l’école, Farah Dowling, n’arrange pas sa situation. Les limites extérieures de l’école sont infestées de monstres appelés les Brûlés, qui servent d’antagonistes dans la série. Les affrontements avec les Brûlés amènent les amis fées à exercer leurs pouvoirs et à en savoir plus sur le passé trouble de l’école.

Dans ces moments d’introspection, Bloom apprend un secret d’une fée de l’air, Beatrix, qui lui révèle qu’ils sont orphelins d’une ville appelée Aster Dell. L’histoire d’Aster Dell est étroitement liée à celle d’Alfea, et dans sa quête de vérité, Bloom finit par libérer Rosalind : une ancienne directrice d’Alfea aux intentions rusées. Le décor est planté pour un affrontement corsé, où les fées et les spécialistes doivent combattre de puissants ennemis.

Explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx !

Il s’avère que Bloom est un changeur, une fée qui est échangée avec un bébé humain et élevée par des parents ordinaires dans le Premier Monde. Le concept de changeant est l’un des thèmes centraux de Destin La Saga Winx. Bloom a été élevé comme un être humain sans aucune connaissance de l’Autre Monde. Ce mystère est le moteur du récit, et nous découvrons qu’elle est orpheline d’Aster Dell, une ville ravagée par Rosalind pour exterminer les Brûlés. Rosalind a enlevé Bloom et l’a confiée à ses parents adoptifs.

En entrant dans Alfea, elle essaie de comprendre ses origines. Dans sa quête pour découvrir ses parents biologiques, elle déverrouille son immense pouvoir face à un danger mortel. A la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, il est révélé que Bloom est en fait une fée immensément puissante qui possède les pouvoirs de la Flamme du Dragon. L’enfance de Bloom est pour le moins traumatisante, car elle brûle accidentellement sa maison. En tant que changeante, elle doit subir de nombreuses révélations et explorer toute la gamme de ses pouvoirs.

Son existence en tant que changeant fait d’elle une paria à la fois dans le Premier Monde et dans Alfea. Ses pouvoirs magiques sur Terre semblent être une anomalie, alors que dans l’Autre Monde, elle ignore ses voies et ses méthodes. Oscillant entre cette situation difficile, son empressement à découvrir la vérité déclenche une chaîne d’actions qui représente un risque énorme pour ses amis et ses proches. Elle se retrouve au centre d’une lutte de pouvoir qui peut changer le destin d’Alfea.

Pourquoi Bloom libère Rosalind ?

Tout au long de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, l’histoire laisse entendre que Farah Dowling possède des connaissances sur les origines de Bloom. Après la plupart des introspections et des interactions de Bloom avec ses amis, la présence persistante de Dowling nous fait croire qu’elle détient la clé des réponses de Bloom. Luttant pour tenir grâce à sa curiosité, Bloom et Dowling développent une relation peu recommandable. Elle découvre Rosalind, l’ancienne directrice d’Alfea et la tutrice de Dowling. Bloom a des raisons de croire que Rosalind peut l’aider à trouver les réponses. Beatrix divulgue ces détails à Bloom, et elle finit par libérer Rosalind, qui est piégée dans une puissante barrière magique.

Rosalind dit à Bloom qu’Aster Dell, la ville à laquelle elle appartient à l’origine, est remplie de sorcières sanguinaires qui essaient d’extraire les pouvoirs de Bloom. Voyant l’opportunité de tuer les sorcières de sang sous le prétexte d’une attaque sur les Brûlés, Rosalind ordonne l’anéantissement d’Aster Dell. Bloom n’est pas en mesure d’obtenir des informations substantielles sur ses parents biologiques et peut voir à travers la subtile manipulation de Rosalind. On peut comprendre que le désir de Bloom de connaître la vérité et le dilemme collant d’être un changeant l’oblige à libérer Rosalind. Néanmoins, ses observations astucieuses lui permettent de voir à travers les arrière-pensées de Rosalind.

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Quelles sont les plans de Rosalind ?

Rosalind est une maîtresse de la manipulation dont les plans ont toujours une longueur d’avance sur ceux des autres. Elle aspire à maîtriser la flamme du dragon de Bloom et la chasse ainsi de l’Autre Monde afin que son plan puisse être réalisé le moment venu. Les voies de Rosalind sont louches, mais elle a un impact plus profond sur la vie d’Alfea. Il s’avère également qu’elle garde Andreas en vie pour s’occuper de Beatrix, qui, à son tour, lui sert de pion dans son grand jeu. Rosalind parle d’une guerre imminente, et ses plans semblent être créés en gardant cette éventualité à l’esprit. Pour elle, la fin justifie les moyens.

Les morts n’ont pas d’importance pour Rosalind, tant qu’elle sort victorieuse des batailles. Le meurtre de Dowling par Rosalind est le meilleur exemple de ses méthodes impitoyables. Il est intéressant de noter que la reine des fées, Luna, se range également du côté de Rosalind. A la fin, elle prend le contrôle de l’école. Il n’est toujours pas clair si Rosalind a de mauvaises intentions ou si elle est orientée vers un plus grand bien face à une guerre imminente. Nous pouvons espérer que si et quand la saison 2 de Destin La Saga Winx sortira, Bloom et ses amis auront une confrontation avec Rosalind et le dangereux destin qui les attend.

Bande-annonce Godzilla vs Kong : choc des titans entre les deux célèbres monstres

En mars prochain, deux des plus célèbres monstres de l’Histoire du cinéma vont en venir aux mains dans « Godzilla vs Kong ». Et il devrait y avoir des dégâts comme le montre la bande-annonce spectaculaire.

ls ne se sont croisés qu’une seule fois, le temps d’un long métrage produit en 1963 et sorti dans l’Hexagone en 1976, et nombreux sont les fans qui attendaient la revanche. Ce sera chose faite grâce à Godzilla vs Kong, attendu le 17 mars en France (sous réserve que les cinémas aient pu réouvrir) et neuf jours plus tard aux États-Unis, où il sera visible simultanément dans les salles obscures et sur la plateforme HBO Max, comme tous les films du line-up 2021 de la Warner. Sur le papier, le choc des titans s’annonce dantesque, et les premières images n’y vont pas par quatre chemins avec quelques passages spectaculaires qui devraient faire des dégâts autour des deux monstres.

Réalisé par Adam Wingard (You’re Next, Death Note), le long métrage s’inscrit dans l’univers partagé mis en place en 2014 avec le reboot de Godzilla, auquel sont ensuite venus s’ajouter sa suite ainsi que Kong – Skull Island. Situé pendant les années 70, ce dernier nous montrait le célèbre gorille géant alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a donc continué de grandir pendant les décennies qui ont précédé son affrontement avec le lézard radioactif, ce qui explique sa taille dans la bande-annonce, et le fait qu’il soit potentiellement capable de lui tenir tête. Au vu des quelques dialogues, c’est même pour cette raison que le personnage incarné par Alexander Skarsgard décide de le faire capturer et le ramener vers la civilisation : car « le monde a besoin de lui. Pour empêcher ce qui arrive. »

Si l’on se fie à ce que nous montre la bande-annonce, la menace en question ne serait autre que Godzilla, en colère pour une raison que nous ignorons actuellement. Mais ne doit-on pas s’attendre à ce que d’autres créatures débarquent et forcent ces deux monstres à s’allier, comme Doomsday avec Batman et Superman dans le film de Zack Snyder ? Une guerre ancestrale entre les Titans est en effet mentionnée, et il se pourrait bien que son enjeu ne concerne pas uniquement le lézard et le gorille. Peut-on imaginer voir la pieuvre gigantesque Oodako, présente lors de leur premier affrontement ? Le kaiju Destroyah, présenté comme le monstre ultime dans un film sorti en 1995 ? Ou même le retour du Ghidorah, dragon à trois têtes dont le méchant joué par Charles Dance avait récupéré une partie du cadavre dans la scène post-générique du dernier opus en date ?Spectaculaire et peu avare en images impressionnantes, la bande-annonce soulève quelques questions auxquelles nous aurons la réponse dans quelques mois. Mais elle prend soin de nous montrer les humains qui seront impliqués, de plus ou moins près, dans ce duel au sommet. Des revenants comme Millie Bobby Brown ou Kyle Chandler, présents dans Godzilla – Roi des monstres et qui seront de nouveau impliqués. Et plusieurs petits nouveaux : Alexander Skarsgard donc, mais également Julian Dennison (A la poursuite de Ricky Baker), Brian Tyree Henry (Atlanta), Eiza Gonzalez (Baby Driver) ou encore Rebecca Hall (Le Prestige). Le personnage de cette dernière devrait avoir un rôle important puisque liée à la petite Jia (Kaylee Hottle), orpheline capable de calmer King Kong et le rendre plus humain comme Ann Darrow, jouée par Fay Wray puis Naomi Watts dans les versions de 1933 et 2005.En attendant d’en savoir plus, les deux combattants semblent affûtés, l’essence de chaque monstre semble respectée, et leur affrontement s’annonce musclé. Et apocalyptique.

La Chronique des Bridgerton : 5 films et séries dans la lignée du succès de Netflix

Première série Netflix de la célèbre productrice Shonda Rhimes, « La Chronique des Bridgerton » est un des derniers grands succès de la plateforme. Pour rester dans l’esprit du programme, voici 5 œuvres à (re)découvrir.

Marie-Antoinette (2006)

Après le succès de ses deux premiers longs métrages, Virgin Suicides et Lost In Translation, Sofia Coppola s’attaque à un biopic sur l’Autrichienne la plus célèbre du monde : Marie-Antoinette. Plus qu’un simple film historique, ce drame modernise le XVIIIe siècle et offre un portrait cynique, provocateur et attachant de la future guillotinée. Très étonnant dans ses choix, Marie-Antoinette multiplie consciemment les anachronismes avec, par exemple, l’utilisation de musiques rock à travers tout le film. La série La Chronique des Bridgerton reproduit le même effet en utilisant des tubes modernes – interprétés par Ariana Grande ou Shawn Mendes – pour les transformer en chansons classiques. De quoi actualiser un genre parfois poussiéreux. Sous les traits de la reine de France, Kirsten Dunst s’amuse et offre une prestation irrévérencieuse, à l’image de ce cours d’histoire façon Coppola. Attention, gardez les yeux bien ouverts, des baskets Converse violettes se cachent même dans le décor.

The Great (2020)

D’une grande figure de pouvoir à une autre. Dans la série de 10 épisodes The Great, Elle Fanning redonne vie à Catherine II, connue pour avoir eu le règne le plus long dans toute l’histoire de la Russie. Présentée comme une jeune femme vulnérable, la Grande Catherine va se transformer en personnage redoutable, prête à tout pour se débarrasser de son mari. Ce discours d’émancipation féminine, The Great le partage avec La Chronique des Bridgerton, qui met à mal le patriarcat. Dans le rôle principal, Elle Fanning est irrésistible, face à un Nicholas Hoult détestable – ici, c’est un compliment – dans le costume de l’empereur Pierre III. C’est Tony McNamara, le scénariste de La Favorite, qui signe le scénario. Tout fait sens.

La Favorite (2018)

C’est la suite logique dans cette liste de recommandations. La Favorite du Grec Yórgos Lánthimos devrait séduire les adeptes de La Chronique des Bridgerton. Le film raconte la rivalité entre Lady Sarah, amie de la reine Anne, et une nouvelle servante, Abigail Hill. Cette dernière gagne peu à peu la confiance et la sympathie de la reine, ce qui n’est pas au goût de sa plus fidèle alliée. Forcément, tous les coups sont permis dans ce triangle toxique et burlesque. Qui de mieux que trois excellentes actrices pour jouer trois femmes explosives ? Olivia Colman – Oscarisée pour ce rôle en 2019 -, Rachel Weisz et Emma Stone forment le trio de choc de cette comédie peu commune et au traitement contemporain.

Gossip Girl (2007)

Fini les costumes d’époque, plongez maintenant dans les années 2000, du côté de l’Upper East Side, quartier chic de Manhattan. Adaptée d’une série de livres écrits par Cecily von Ziegesar, Gossip Girl est un des programmes phares de l’avant-dernière décennie. Les téléspectateurs y suivent les tribulations d’un groupe de jeunes adolescents huppés et plus précisément le retour très commenté de Serena van der Woodsen à New-York. Composée de 6 saisons, la série s’amuse des secrets de ses personnages dévoilés par un mystérieux blog du nom de Gossip Girl. Comme dans La Chronique des Bridgerton avec Lady Whistledown, autre accro aux scandales, une voix-off vient rythmer les nombreux épisodes. C’est d’ailleurs l’actrice Kristen Bell qui incarne la narratrice omnisciente.

La Foire aux vanités (2018)

À l’instar d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen – dont les nombreuses adaptations pourraient faire partie de cette liste – La Foire aux vanités de William Makepeace Thackeray est l’un des plus grands classiques de la littérature britannique. Dans sa dernière adaptation, une mini-série de 7 épisodes, Olivia Cooke interprète Becky Sharp qui, mécontente de son milieu social modeste, rêve de rejoindre les rangs des hautes sphères de la société anglaise. Les amateurs de décors et de costumes d’époque devraient adhérer, sans compter que cette version du roman s’avère bien plus convaincante que le film de 2005 avec Reese Witherspoon.

Miss K8 sort son EP «From The Depths»

Miss K8 commence l’année 2021 en force en vous emmenant dans une expédition sonore déformée. Son EP «From The Depths» est une sortie sophistiquée et diversifiée de 2 titres qui plonge dans un nouveau son.

Masters of Hardcore | Official website

L’EP comprend la nouvelle chanson solo de K8, «From The Depths», qui englobe un son intense et distinctif combiné à une atmosphère incomparable. Après « From The Depths » est le remix DRS sauvage et ultra-rapide du hit de 2017 « St8ment » qui vous fracassera la mâchoire directement au sol!

Tout ce que nous pouvons dire, c’est boucler votre ceinture et profiter de cet EP authentique et dur comme des ongles!

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

Comme l’année dernière, Snowpiercer est renouvelée pour une troisième saison par la chaine TNT moins d’une semaine avant la diffusion de la seconde. Diffusée sur Netflix dans le monde entier, la série connait un gros succès et notamment en France. Cette nouvelle du film et du roman graphique du même nom compte bien rester sur nos écrans pendant quelques années. En attendant, la deuxième saison de Snowpiercer débarque à partir du 26 janvier sur Netflix !

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

OVNI(s) sur Canal+ : la pépite sérielle venue d’ailleurs

La nouvelle création originale Canal+ nous raconte l’Ufologie dans la France des années 70.

À l’origine de la nouvelle création originale de Canal+, il y a le GEPAN, le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, un véritable organisme fondé en 1977 pour étudier et éduquer le public sur les ovnis. Si sa simple existence peut prêter à rire, elle est aussi le matériau idéal pour une série comme OVNI(s). On y suit Didier Mathure (Melvil Poupaud), un brillant ingénieur spatial qui se retrouve muté à la tête du GEPAN après l’échec du lancement de sa fusée. Comment un esprit aussi cartésien va-t-il se confronter au monde si particulier de l’ufologie ? D’abord cynique et clairement pressé d’en finir, il va peu à peu mettre le doigt sur un mystère qui semble dépasser l’entendement, en plus de toutes les lois scientifiques

OVNI(s) est un véritable mélange des genres. La série est avant tout une comédie assumée dans toutes ses (boules à) facettes avec une galerie de personnages décalés. Chacun d’entre eux propose sa propre vision du phénomène ovni : Vera (Daphné Patakia), la standardiste un peu paumée, mais véritable atout pour le GEPAN, Rémy (Quentin Dolmaire) le geek et membre le plus investi dans la recherche de la vérité ou encore Marcel (Michel Vuillermoz) le doyen de l’équipe dont la fibre complotiste sera pour une fois d’une grande utilité au service. 

Si l’histoire est inspirée de faits réels, toute intention de réalisme est balayée par le ton comique de la série, fortement inspirée de la bande dessinée des années 70. La mise en scène d’Antony Cordier est elle aussi très référencée, empruntant à la fois à Spielberg, Hitchcock ou encore Jacques Tati.

Le personnage de Didier Mathure sert de véhicule narratif pour le spectateur avec sa logique implacable et ses méthodologies rigoureuses. Quand peu à peu, le doute s’installe, la série révèle ses intentions : celles de traiter le sujet ovni sans moquerie, avec un enthousiasme communicatif pour la science et l’émerveillement qu’elle peut susciter. Les créateurs nous expliquaient en conférence de presse vouloir raconter la véritable ruée vers l’or scientifique qu’était la conquête spatiale dans les années 70. Précisons que la série se déroule en grande partie au CNES, le centre national des études spatiales et qu’une telle histoire était donc l’occasion d’explorer un univers assez méconnu tout en s’emparant de la culture française à une époque aussi charnière. 

A la fin des années 1970, en France, l’ingénieur Didier Mathure voit son prototype de fusée partir en fumée. Il est cependant nommé à la tête d’un bureau d’études chargé d’enquêter sur les manifestations d’Ovnis. Un supplice pour ce cartésien invétéré, jusqu’à un événement extraordinaire…

Loin de n’être qu’une simple comédie de bureau, OVNI(s) veut dérouler son propre mystère au fil de ses 12 épisodes avec une enquête qui bousculera même les esprits les plus incrédules. En explorant le folklore de la science-fiction sous le prisme de la France des années 70, la série réussit son pari et nous emmène dans son univers loufoque et bariolé avec un plaisir non dissimulé. Vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ovnis : la série a déjà été renouvelée pour une saison 2 par Canal+.

Euphoria Épisode 10 : Explication de la fin de l’épisode Spécial Partie 2 !

Euphoria est disponible sur OCS en France ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de l’épisode 10, lisez la suite ! Euphoria a bouleversé le genre des drames pour adolescents lorsqu’il a été créé par le créateur Sam Levinson en 2019. La vie dépravée et droguée des adolescents du lycée a non seulement fait monter Zendaya en flèche pour son premier Emmy. Mais nous a aussi rendus accros au seul couple que personne n’avait vu venir, Rue et Jules, alias Rules.

La chimie de Zendaya et Hunter Chaffer est hors normes et leur relation naissante à l’écran est encore plus mignonne. Alors comment se fait-il que la fin de la finale de la première saison voit Jules quitter la ville dans un train, laissant Rue derrière elle ? Jusqu’à présent, le consensus général était que Rue était le plus déchiré par ces événements. Mais comme le révèle la partie 2 de l’épisode spécial d’hiver ou l’épisode 10 comme vous préférez intitulée “Jules”. Le cœur brisé du personnage principal est plus fort que ce que l’on nous a laissé croire

Quand se déroule la partie 2 de l’épisode spécial de Euphoria ?

Commençons par le commencement. Il est nécessaire de clarifier la chronologie des événements. Ce n’est qu’après la fin de l’épisode 10 que nous comprenons que le récit de l’épisode, qui commence avec Jules en thérapie et se termine avec Rue qui monte à sa rencontre, se déroule avant la première partie des épisodes spéciaux d’hiver. Intitulée “Les ennuis ne durent pas toujours”. La première partie a été diffusée le 4 décembre et se concentre sur une conversation au restaurant entre Rue et son parrain, le vieux Ali, à la veille de Noël. Cette conversation où Rue a été arrêtée en tant que narrateur peu fiable se produit après les événements de la partie 2, intitulée “F**k Anyone Who’s Not a Sea Blob”. Où Rue et Jules se voient une dernière fois avant de sombrer à nouveau dans le chagrin.

euphoria episode 10 fin

Explication de la fin de l’épisode 10 de Euphoria

Mais pourquoi Jules est-elle partie, si vous le demandez ? Actuellement, en thérapie, Jules s’ouvre sur sa propre relation toxique avec sa mère. Elle qui a toujours souffert d’une dépendance à la drogue. Jules ouvre son monologue en disant qu’elle ne veut plus prendre ses hormones car elle se sent comme une fraude. Mais quelque part, elle admet que le meilleur rapport sexuel qu’elle ait jamais eu, c’était pendant qu’elle envoyait des sextos par téléphone à “Tyler”, le type que Nate allait devenir.

Mais écrasée de devoir fuir Rue, dont la dépendance est devenue trop forte. Jules lui en veut aussi d’avoir fait d’elle la béquille de sa sobriété. C’est trop de responsabilités à porter et elle n’est qu’une adolescente. Elle a vécu cette torture une fois, il est logique qu’elle n’en veuille plus. De plus, avant que Jules ne parte, le soir où elle est allée à la fête d’Halloween avec Rue. Son père a reçu un appel l’informant que sa mère avait fait une overdose.

Mais Jules n’est pas restée, elle est partie, d’abord pour cette fête, et finalement, pour la ville. L’épisode 10 de Euphoria voit Jules admettre : “Personne ne m’avait jamais regardée comme Rue l’a fait”. Elle admet avoir appelé Rue après avoir quitté la ville mais n’a reçu aucune réponse. L’épisode 10 de Euphoria prends fin avec la rencontre de Rue avec Jules, les excuses habituelles et un joyeux Noël avant qu’ils n’en repartent, à ce point, ouvert, avec Jules qui s’effondre en sanglots violents, imitant la pluie battante du dehors. Est-ce que c’est fini pour de bon ou y a-t-il d’autres règles à venir ?