One Piece – Édition originale – Tome 113 Coffre au trésor de Eiichiro Oda

Pour le futur roi des pirates, quoi de mieux qu’un coffre au trésor ? Avec celui-ci, profitez d’un One Piece 113 avec jaquette alternative réversible, de 3 ex-libris, de 14 intercalaires de bibliothèque, d’1 journal de bord, d’une pochette de rangement manga et d’un dépliant et d’1 silhouette pour créer vous-même votre “petit théâtre de Chapeau de paille” !

Eiichiro Oda accompagne la sortie du tome 113 de One Piece d’une édition qui s’adresse clairement aux collectionneurs. Présenté sous la forme d’un coffre au trésor, cet ensemble ne se contente pas d’accueillir le nouveau volume : il multiplie les bonus et transforme la lecture en véritable objet de collection.

La pièce centrale reste évidemment le tome 113, proposé ici avec une jaquette alternative réversible. Un détail particulièrement appréciable pour les lecteurs qui suivent l’édition originale depuis des années, puisqu’il permet de conserver l’apparence habituelle de la collection tout en profitant d’une présentation différente.

Le coffret contient également trois ex-libris ainsi que quatorze intercalaires destinés à la bibliothèque. Ces derniers constituent une idée amusante pour organiser sa collection tout en prolongeant visuellement l’univers imaginé par Eiichiro Oda.

Le journal de bord s’inscrit parfaitement dans l’esprit de la série. Depuis ses débuts, One Piece raconte avant tout un immense voyage maritime, fait d’îles découvertes, de rencontres et d’aventures. Proposer au lecteur son propre journal de bord crée donc un joli prolongement de l’expérience, comme une invitation à accompagner symboliquement l’équipage du Chapeau de paille.

Une pochette de rangement pour manga complète l’ensemble, mais le bonus le plus ludique reste probablement le petit théâtre consacré aux Chapeaux de paille. Grâce au dépliant et à la silhouette fournis, chacun peut assembler cette petite scène et donner une dimension supplémentaire au coffret.

L’intérêt de cette édition réside justement dans cette accumulation de détails. Il ne s’agit pas simplement de placer un manga déjà disponible dans une boîte décorée : les différents éléments ont été pensés autour de l’imaginaire de l’aventure, du voyage et du trésor qui accompagne One Piece depuis toujours.

Le choix du coffre paraît d’ailleurs évident pour une série entièrement construite autour de la quête du trésor ultime. À l’approche des grandes étapes de l’aventure de Luffy, l’objet joue pleinement avec le plaisir de posséder un morceau supplémentaire de cet univers devenu immense.

Cette édition parlera naturellement davantage aux collectionneurs et aux lecteurs fidèles qu’à ceux qui souhaitent simplement poursuivre l’histoire. Les nombreux bonus prennent surtout leur sens lorsqu’on entretient depuis longtemps un attachement aux personnages et à l’univers de la série.

Après plus d’une centaine de volumes, réussir à donner encore à la sortie d’un nouveau tome un caractère événementiel n’est pas évident. Ce coffre au trésor y parvient en misant sur la générosité et sur une présentation cohérente avec l’esprit de l’œuvre.

Une édition collector particulièrement généreuse qui transforme le tome 113 en véritable petit trésor pour les fans. Entre jaquette réversible, ex-libris, intercalaires, journal de bord et théâtre des Chapeaux de paille, ce coffret célèbre autant le nouveau volume que le plaisir de collectionner One Piece. Un bel objet pensé pour ceux qui, après toutes ces années, continuent d’embarquer aux côtés de Luffy et de son équipage.

ASIN ‏ : ‎ B0GVDQ5NQ8 Éditeur ‏ : ‎ Glénat Manga Date de publication ‏ : ‎ 23 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Edition spéciale Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2344077065 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2344077061

Dead Account – Tome 7 de Shizumu Watanabe

Les réseaux sociaux sont hantés, un influenceur va les exorciser !

qui le sépare encore des adversaires les plus puissants.

Shizumu Watanabe ajoute surtout une excellente mécanique de suspense : l’Académie possède une arme secrète capable d’éliminer les assaillants, mais celle-ci ne se déclenchera que dans trois minutes. Dès lors, l’objectif n’est plus nécessairement de vaincre. Il faut simplement survivre.

Ce compte à rebours donne au volume une tension particulièrement efficace. Trois minutes paraissent dérisoires, mais deviennent interminables lorsque chaque seconde peut signifier la mort d’un personnage. Les affrontements gagnent ainsi en urgence et la moindre décision peut permettre de grappiller quelques précieuses secondes.

Le concept de Dead Account continue parallèlement de fonctionner grâce à son utilisation originale de notre rapport au numérique. Les Ghost Accounts donnent une forme surnaturelle aux traces laissées en ligne, tandis que les réseaux sociaux deviennent un espace où souvenirs, émotions et obsessions peuvent littéralement revenir hanter les vivants.

Sôji reste au centre de cette confrontation, mais ce tome met davantage en avant la dimension collective du combat. Face à GARAN et aux autres envahisseurs, il ne peut plus compter uniquement sur ses propres capacités. La survie dépend de la coordination entre les médiums et de leur capacité à tenir ensemble jusqu’au déclenchement de leur ultime défense.

L’arrivée du bras droit de K marque également une étape importante. L’antagoniste principal devient plus proche, sa puissance plus concrète et la menace qu’il représente cesse progressivement d’être abstraite. En s’attaquant directement à Miden, ses alliés prouvent qu’aucun lieu n’est réellement protégé.

Un septième tome particulièrement intense qui transforme l’Académie Miden en véritable champ de bataille. Avec des ennemis beaucoup plus puissants, l’arrivée inquiétante de GARAN et un compte à rebours de trois minutes, Shizumu Watanabe construit un volume sous haute tension où il ne s’agit plus seulement d’exorciser les morts : cette fois, les héros doivent surtout réussir à rester en vie.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDMDY7H Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 20 août 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français

Goblin Slayer Year One – Tome 14 de Kento Sakaeda

Dans cette histoire inédite, baignant toujours dans une ambiance Dark Fantasy, vous découvrirez comment un jeune orphelin est devenu le Crève-Gobelins que tout le monde connaît.

Kento Sakaeda poursuit avec ce quatorzième tome l’exploration de la jeunesse du Crève-Gobelins et permet de mieux comprendre comment un garçon traumatisé par la destruction de son village est progressivement devenu l’aventurier obsessionnel que l’on connaît dans Goblin Slayer.

Year One repose depuis ses débuts sur une idée particulièrement intéressante : revenir avant la légende, à une époque où le Crève-Gobelins n’était encore ni expérimenté ni redouté. Derrière son armure se trouvait simplement un jeune survivant marqué par une attaque de gobelins au cours de laquelle il a perdu son village et sa grande sœur.

Cinq années après ce drame, le garçon rejoint la guilde des aventuriers d’une ville située près de la frontière. Ce passage constitue une étape déterminante. Il ne devient pas Crève-Gobelins du jour au lendemain : il doit apprendre, observer, échouer et surtout survivre. Le préquel trouve précisément sa force dans cette construction progressive.

Le lecteur connaît évidemment le personnage qu’il deviendra. Cette connaissance donne une dimension particulière à chacune de ses expériences. Certains réflexes, certaines méthodes et cette prudence presque maladive face aux gobelins prennent davantage de sens lorsque l’on découvre les événements qui ont contribué à les façonner.

La série montre également que son obsession ne vient pas d’un désir abstrait de devenir un héros. Le jeune homme ne cherche ni la gloire ni les grandes quêtes. Son objectif est beaucoup plus personnel, né d’un traumatisme qu’il transforme progressivement en méthode de survie et en mission.

L’ambiance dark fantasy reste essentielle. Là où beaucoup d’aventuriers considèrent les gobelins comme des créatures faibles dont l’élimination constitue une tâche réservée aux débutants, le futur Crève-Gobelins sait déjà à quel point cette sous-estimation peut devenir mortelle. Ce que les autres voient comme une menace mineure représente pour lui le danger absolu.

C’est également ce décalage qui rend le personnage fascinant. Dans un monde peuplé de monstres autrement plus impressionnants, il choisit de consacrer son existence à une seule catégorie d’ennemis. Year One permet de comprendre comment cette spécialisation s’est construite, mais aussi ce qu’elle lui coûte humainement.

Kento Sakaeda conserve une mise en scène sombre et efficace, particulièrement adaptée à cet univers brutal. Les affrontements ne cherchent pas uniquement le spectaculaire : ils rappellent constamment que l’erreur peut être fatale et que la préparation reste souvent la meilleure arme.

Ce quatorzième volume confirme ainsi tout l’intérêt du préquel. Il ne s’agit pas simplement d’ajouter des aventures supplémentaires à la franchise, mais de donner une histoire aux habitudes, aux silences et aux obsessions du Crève-Gobelins.

Un tome sombre et efficace qui continue de construire, étape après étape, l’homme derrière l’armure. En revenant sur ses premières années d’aventurier, Kento Sakaeda donne davantage de profondeur à un personnage dont la détermination apparaît moins comme une vocation héroïque que comme la conséquence d’une blessure qu’il n’a jamais véritablement laissée derrière lui.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDQBBCT Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 20 août 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 230 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042018863

Pokémon Ecarlate et Violet – Tome 4 (4) de Satoshi Yamamoto

​Le combat contre les Pokémon Dominants s’engage afin de récupérer les Épices Secrètes !

Satoshi Yamamoto poursuit l’exploration de Paldea avec un quatrième tome qui accélère franchement le rythme. La recherche des Épices Secrètes conduit désormais Violet à affronter les imposants Pokémon Dominants, tandis que la Team Star continue de compliquer un parcours qui était déjà loin d’être tranquille.

Depuis son arrivée spectaculaire à l’Académie Raisin sur le dos de Miraidon, Violet ne passe pas vraiment inaperçu. Celui qui s’autoproclame le « Prince de la vitesse » possède une obsession : devenir le plus rapide. Un objectif qui correspond parfaitement à son tempérament impatient et donne au personnage une énergie communicative.

Mais cette quête de vitesse se heurte à des adversaires autrement plus imposants. La recherche des Épices Secrètes conduit à affronter les Pokémon Dominants, et le manga retrouve ici tout ce qui fait le plaisir de l’aventure Pokémon : exploration, découverte de nouvelles créatures, affrontements et progression dans un territoire rempli de surprises.

Ces combats permettent également de changer d’échelle. Les Pokémon Dominants représentent des obstacles impressionnants qui obligent les personnages à réfléchir plutôt qu’à simplement foncer tête baissée. Pour Violet, habitué à miser sur la rapidité, c’est aussi l’occasion de comprendre que certaines situations nécessitent autre chose que de franchir la ligne d’arrivée en premier.

Miraidon reste évidemment un compagnon essentiel. Sa présence renforce le lien avec l’univers de Pokémon Écarlate et Violet tout en participant directement à l’identité de cette adaptation. La relation entre le Pokémon et Violet continue de donner au récit une dynamique particulière.

En parallèle, la Team Star apporte une autre forme de menace. Excentriques et imprévisibles, ses membres viennent régulièrement perturber les projets de Violet et permettent au manga d’alterner entre combats, humour et rivalités.

Ce quatrième volume exploite ainsi efficacement les différentes intrigues proposées par l’univers de Paldea. La quête des Épices Secrètes, les Pokémon Dominants, la Team Star et les ambitions personnelles de Violet s’entrecroisent pour donner l’impression d’une aventure qui peut constamment partir dans une nouvelle direction.

Le dessin de Satoshi Yamamoto accompagne parfaitement cette énergie. Les affrontements restent lisibles et dynamiques, tandis que les expressions très marquées des personnages renforcent l’humour et la personnalité parfois excessive de Violet.

Au-delà des combats, ce tome continue surtout de construire un héros différent des protagonistes Pokémon traditionnels. Violet est sûr de lui, compétitif et parfois excessif, mais ses rencontres et les obstacles qui se dressent devant lui l’obligent progressivement à dépasser sa simple obsession de la vitesse.

Un quatrième tome dynamique et généreux en aventures, qui fait entrer la quête des Épices Secrètes dans une nouvelle phase grâce aux Pokémon Dominants. Entre les ambitions démesurées de Violet, la présence de Miraidon et les interventions de la Team Star, Satoshi Yamamoto conserve toute l’énergie et le plaisir d’exploration propres à l’univers de Paldea.

ASIN ‏ : ‎ B0GFWSVFF5 Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 3 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 182 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021955

Ippo Saison 6 – Tome 35 de George Morikawa

Vous l’attendiez tous ! Mesdames et messieurs, sous vos applaudissements, le champion poids plume du Japon remonte sur le ring pour une sixième saison ! IPPO MAAKUNOUCHIIII !

George Morikawa continue de faire monter la pression avant l’un des affrontements les plus attendus de cette sixième saison. Dans ce tome 35, le combat entre Ricardo et Sendô commence bien avant que les deux boxeurs ne montent réellement sur le ring. Préparation physique, appréhension et conséquences des précédents combats occupent ainsi une place essentielle.

La situation de Mashiba pèse lourdement sur les personnages. Après sa défaite, son état critique provoque notamment un nouvel éloignement entre Ippo et Kumi. Leur relation, déjà complexe, se retrouve une nouvelle fois fragilisée par les conséquences de la boxe. George Morikawa rappelle ainsi que chaque affrontement dépasse largement les quelques minutes passées sur le ring : les blessures touchent également les proches et peuvent modifier durablement les relations.

Cette dimension intime contraste avec l’immense défi qui attend Sendô. Le boxeur doit se préparer à affronter Ricardo pour le titre mondial, et pour la première fois peut-être, son enthousiasme habituel laisse davantage de place à l’appréhension. Il sait parfaitement quel adversaire se trouve devant lui.

Ricardo reste en effet cette figure presque inaccessible qui domine la catégorie. Sa présence suffit à installer une tension particulière et la préparation du champion renforce encore cette impression. Arrivé à Osaka deux semaines avant le combat afin de s’adapter à l’été japonais, il ne laisse absolument rien au hasard.

Le choix de son sparring-partner constitue alors l’une des grandes curiosités de ce volume. Derrière cette décision se dessine toute l’intelligence d’un champion qui ne compte pas uniquement sur son talent. Ricardo étudie, anticipe et prépare son corps comme son esprit à ce que Sendô pourra lui opposer.

De son côté, Sendô doit affronter une épreuve autant mentale que physique. Son style repose beaucoup sur son instinct, sa puissance et sa capacité à imposer une pression constante. Mais face à un champion d’un tel niveau, la seule détermination peut-elle réellement suffire ?

C’est là que Morikawa excelle toujours autant. Il sait transformer la préparation d’un combat en véritable affrontement psychologique. Les entraînements, les sparrings et les discussions deviennent autant de moyens d’évaluer les forces en présence avant même le premier coup de gong.

Ippo demeure évidemment au cœur de cet univers, même lorsqu’il n’est pas celui qui doit combattre. Ce qu’il observe chez Sendô, Ricardo ou Mashiba continue de nourrir son propre rapport à la boxe. Chaque grand affrontement auquel il assiste semble réveiller quelque chose chez l’ancien champion.

Ce tome insiste également sur le prix payé par ceux qui choisissent le ring. L’état de Mashiba en constitue le rappel le plus brutal, tandis que Sendô se prépare volontairement à affronter un adversaire que beaucoup considèrent comme presque intouchable. La passion de la boxe côtoie constamment la conscience du danger.

Après tant de volumes, George Morikawa réussit encore à créer de l’attente sans avoir besoin de précipiter les combats. Ici, l’avant-match devient presque aussi important que l’affrontement lui-même, car chaque détail peut prendre une importance décisive une fois les deux hommes face à face.

Un tome particulièrement tendu qui prépare méthodiquement le choc entre Sendô et Ricardo tout en poursuivant les conséquences dramatiques du combat de Mashiba. Entre inquiétude, préparation et rivalités, George Morikawa rappelle que dans Ippo, les plus grands combats commencent toujours bien avant de monter sur le ring.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDMC6SW Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 3 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 183 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021498

Goblin Slayer – Tome 17 de Kumo Kagyu

 » Je ne sauve pas le monde. Je ne fais que tuer des gobelins. « 

Kumo Kagyu poursuit les aventures du Crève-gobelins avec un dix-septième tome qui commence presque comme une parenthèse après l’affrontement contre le grand serpent de mer. Mais dans Goblin Slayer, le repos n’est jamais destiné à durer très longtemps, et une nouvelle mission vient rapidement remettre toute l’équipe sur les routes.

De retour à la guilde, le groupe reçoit une demande directement formulée par la Vierge à l’épée. Leur mission consiste à l’escorter jusqu’à la capitale. Une tâche qui pourrait sembler relativement classique pour des aventuriers aussi expérimentés, mais la présence des gobelins ne tarde évidemment pas à se faire sentir.

Ce déplacement permet surtout à Kumo Kagyu de changer momentanément de décor. Une fois la Vierge à l’épée arrivée saine et sauve, les membres du groupe se séparent et profitent chacun à leur manière de la capitale. Cette respiration apporte une tonalité différente et permet de retrouver les personnages en dehors des combats qui rythment habituellement leur quotidien.

La Prêtresse part notamment aux bains publics avec l’Archère elfe. Mais ce qui devait être un simple moment de détente prend une tournure beaucoup plus inquiétante lorsqu’une inconnue lui dérobe l’intégralité de son équipement.

L’incident pourrait sembler anodin, presque comique. Pourtant, la perte de son équipement place immédiatement la Prêtresse dans une situation de vulnérabilité inhabituelle. Dans un univers où chaque objet peut devenir indispensable à la survie, perdre ses affaires ne signifie pas seulement devoir remplacer quelques possessions.

Kumo Kagyu utilise ainsi un événement relativement banal pour déclencher une intrigue dont les conséquences vont rapidement dépasser ce que les personnages pouvaient imaginer. La série reste fidèle à cette manière de faire surgir le danger depuis les endroits les plus inattendus.

Ce tome permet également de mesurer l’évolution de la Prêtresse. Depuis ses débuts aux côtés du Crève-gobelins, elle a accumulé les expériences et gagné en assurance. La confronter à une situation où elle ne peut plus simplement compter sur son équipement constitue donc une nouvelle étape intéressante dans son parcours.

Le Crève-gobelins, de son côté, demeure fidèle à lui-même. Peu importe la capitale, les intrigues qui l’entourent ou l’importance des personnes qui lui confient une mission : sa priorité reste toujours la menace représentée par les gobelins. Cette obstination pourrait sembler répétitive, mais elle constitue précisément l’identité du personnage et la cohérence de la série.

L’arrivée dans la capitale permet parallèlement d’élargir une nouvelle fois l’univers. Après de nombreux affrontements dans des villages, des grottes ou des territoires reculés, ce décor rappelle que la menace peut également se rapprocher des centres de pouvoir et des lieux que l’on pourrait croire davantage protégés.

Comme à son habitude, ce dix-septième volume combine ainsi aventure, moments plus légers et montée progressive du danger. Le vol subi par la Prêtresse devient le point de départ d’une situation beaucoup plus importante, tandis que l’ombre des gobelins continue de suivre le groupe jusque dans la capitale.

La présence d’une nouvelle inédite de Kumo Kagyu en fin de volume vient enfin prolonger l’expérience et constitue un complément appréciable pour les lecteurs qui souhaitent explorer davantage cet univers.

Un tome 17 qui commence comme une respiration avant de rappeler rapidement que le danger n’est jamais très loin. En déplaçant son groupe vers la capitale et en plaçant la Prêtresse au centre d’un incident aux conséquences inattendues, Kumo Kagyu renouvelle le décor tout en conservant ce qui fait l’efficacité de Goblin Slayer : derrière chaque moment de calme peut déjà se cacher la prochaine menace.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDPWPJT Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 3 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 214 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021450

Moscow 2160 – Tome 4 de Kumo Kagyu

Bienvenue dans cette dystopie cyberpunk ! Vous êtes à Moscou, ravagé par les gangs et les cyborgs.

Kumo Kagyu poursuit son exploration d’un Moscou alternatif avec un quatrième tome qui plonge encore davantage Danila Kouraguine dans les rouages politiques et criminels d’une Union soviétique qui n’a jamais disparu. Dans cet univers où la guerre froide dure depuis deux siècles, les rues appartiennent aux gangs, aux cyborgs et à ceux qui disposent de suffisamment de puissance pour imposer leurs propres règles.

Au milieu de cette débauche technologique, Danila reste une anomalie. Le jeune nettoyeur ne possède aucune greffe mécanique et continue d’utiliser un pistolet-mitrailleur qui semble appartenir à une autre époque. Une apparente faiblesse dans un monde où chacun améliore son corps pour survivre, mais aussi ce qui contribue à rendre le personnage aussi singulier.

Cette fois, la mission dépasse largement les contrats auxquels il est habitué. Un officier soviétique envisage de passer à l’Ouest en emportant avec lui un secret militaire. Danila reçoit une proposition aussi simple à formuler que dangereuse à exécuter : éliminer l’homme avant qu’il puisse transmettre ce qu’il sait.

Le problème est que cet officier connaît Stasia. La jeune femme se retrouve donc directement impliquée dans une affaire qui pourrait rapidement la dépasser. Pour Danila, le choix devient presque inexistant : s’il veut la protéger, il doit accepter une mission dont il sait parfaitement qu’elle n’est pas destinée à un simple nettoyeur.

Cette dimension personnelle renforce efficacement les enjeux du tome. Danila n’agit plus uniquement pour remplir un contrat ou assurer sa propre survie. Protéger Stasia lui donne quelque chose à perdre, ce qui rend chacune de ses décisions beaucoup plus dangereuse.

Le manga continue parallèlement d’exploiter avec efficacité son uchronie cyberpunk. Imaginer une Union soviétique ayant survécu jusqu’en 2160 permet de mélanger les symboles et les tensions hérités de la guerre froide avec les codes classiques du genre : augmentation mécanique, violence urbaine, surveillance, trafics et corps transformés par la technologie.

Danila offre justement un contrepoint intéressant à cet univers. Entouré d’hommes équipés de prothèses et d’armures, il reste presque entièrement humain. Sa vulnérabilité oblige le personnage à compter davantage sur son expérience, son instinct et sa capacité à anticiper les dangers que sur une supériorité technologique.

Ce quatrième tome accentue également l’impression d’un monde où la frontière entre pouvoir politique et criminalité devient particulièrement fragile. Espionnage, secrets militaires, défection et assassinat se mélangent aux affaires des rues, tandis que Danila découvre qu’accepter un contrat peut suffire à se retrouver au centre d’enjeux qui le dépassent complètement.

L’atmosphère reste l’une des grandes forces de Moscow 2160. Ce futur n’a rien d’une promesse de progrès. Les technologies se perfectionnent, les corps peuvent être améliorés, mais la société demeure enfermée dans les mêmes logiques de violence, de contrôle et de confrontation.

Kumo Kagyu développe ainsi un héros presque anachronique au milieu d’un futur saturé de machines. Et plus les adversaires deviennent puissants, plus l’absence d’améliorations mécaniques de Danila renforce paradoxalement son identité.

Un quatrième tome sombre et nerveux qui mêle efficacement cyberpunk, espionnage et uchronie. En plaçant Stasia au cœur d’une mission impliquant un officier prêt à passer à l’Ouest et un secret militaire, Kumo Kagyu fait monter les enjeux tout en renforçant la dimension humaine de Danila. Dans ce Moscou de 2160 où presque tout le monde cherche à devenir plus qu’humain, le personnage le plus dangereux pourrait bien rester celui qui refuse encore de devenir une machine.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDPB2VW Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 3 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 201 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021634

Oversleeping Takahashi – Tome 2 de Koki Aguro

Takahashi est toujours en retard au lycée. Son excuse : sauver le monde !

Koki Aguro poursuit les mésaventures de Takahashi avec un deuxième tome qui développe efficacement le mélange entre vie lycéenne, humour et combats surnaturels. Si le jeune garçon continue d’arriver régulièrement en retard en cours, son excuse reste difficile à contester : pendant que ses camarades dorment ou prennent tranquillement leur petit-déjeuner, lui doit sauver le monde.

Sa chasse aux démons prend cette fois une ampleur supplémentaire. Les adversaires se multiplient et permettent au manga d’explorer différentes facettes du folklore fantastique. Takahashi doit notamment affronter un fantôme datant de l’époque Heian qui hante un mystérieux tunnel sans nom, tandis qu’une autre menace se dessine avec le Roi Poison, endormi au cœur de terres interdites.

Cette succession d’épreuves permet à Koki Aguro d’enrichir progressivement son univers sans perdre ce qui faisait le charme du premier volume. Le décalage entre l’importance presque apocalyptique des missions de Takahashi et la banalité de ses problèmes scolaires reste particulièrement amusant. Combattre les forces du mal n’empêche visiblement ni les retards ni les préoccupations sentimentales.

L’apparition de Hajime apporte également une nouvelle dose de mystère. Ce garçon accompagné d’un corbeau blanc semble destiné à jouer un rôle important, mais ses intentions restent difficiles à cerner. Allié, rival ou futur adversaire ? Sa présence introduit une incertitude bienvenue et laisse entrevoir un univers plus vaste que ce que Takahashi connaissait jusque-là.

Parallèlement, la relation avec Megumi continue d’évoluer. Entre deux affrontements surnaturels, Takahashi reste un adolescent confronté aux hésitations et aux maladresses propres aux premiers sentiments. Le contraste entre le héros chargé de combattre les ténèbres et le lycéen beaucoup moins assuré face à une fille fonctionne toujours aussi bien.

Ce deuxième tome trouve ainsi son équilibre entre action et comédie. Les nouveaux ennemis permettent d’augmenter progressivement les enjeux tandis que la vie quotidienne ramène constamment Takahashi à des préoccupations beaucoup plus ordinaires. Cette double existence constitue véritablement l’identité de la série.

Les différentes créatures donnent également au récit l’occasion de jouer avec un imaginaire inspiré du folklore japonais. L’époque Heian, les terres interdites, les démons et le mystérieux corbeau blanc participent à créer une atmosphère fantastique qui contraste agréablement avec le cadre contemporain du lycée.

Takahashi prend surtout progressivement la mesure de son rôle. Sauver le monde pourrait sembler glorieux, mais le manga préfère montrer les conséquences beaucoup plus concrètes de cette responsabilité : fatigue, retards, dangers permanents et impossibilité de mener une existence totalement normale.

Un deuxième tome dynamique qui enrichit l’univers de la série tout en conservant son mélange efficace d’action, de fantastique et d’humour scolaire. Entre fantômes, Roi Poison, mystérieux garçon au corbeau blanc et sentiments naissants pour Megumi, Takahashi n’a décidément aucune chance d’arriver à l’heure au lycée. Et c’est précisément ce qui rend ses aventures aussi réjouissantes.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDNRT8V Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 3 septembre 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 192 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042022136

Call of the night – Tome 18 de Kotoyama

En une rencontre, la vie peut reprendre du mordant !

Kotoyama fait franchir une étape essentielle à la relation entre Nazuna et Kô dans un dix-huitième tome où les sentiments longtemps difficiles à définir commencent enfin à trouver leur nom. Après les événements vécus à Hokkaidô et les adieux à Mahiru et Kiku, la série ralentit légèrement pour revenir à ce qui constitue depuis le début son véritable cœur : la relation singulière entre ses deux personnages principaux.

Nazuna et Kô ne se sont plus vus depuis leur retour. Cette séparation, même temporaire, suffit à modifier quelque chose entre eux. Lorsqu’ils se retrouvent enfin, Nazuna ressent avec une intensité nouvelle ce qu’elle avait jusque-là du mal à comprendre.

La question finit par être posée clairement : « Yamori… Tu l’aimes ? » Quelques mots qui pourraient sembler évidents après tout ce que les personnages ont traversé, mais qui prennent ici une importance considérable. Depuis leur première rencontre, l’amour occupe en effet une place paradoxale dans leur relation.

Kô voulait initialement tomber amoureux de Nazuna pour pouvoir devenir vampire. Ce qui ressemblait presque à une expérience s’est progressivement transformé en quelque chose de beaucoup plus complexe. Les nuits partagées, les discussions, les rencontres et les dangers ont créé une proximité qui ne peut plus être réduite à ce projet initial.

Cette fois, c’est Nazuna qui doit regarder ses propres sentiments en face. La vampire qui semblait si libre lorsqu’il s’agissait de parler de désir se découvre beaucoup moins assurée lorsqu’elle doit reconnaître qu’elle pourrait véritablement aimer quelqu’un. Ce renversement apporte une belle évolution au personnage.

Kotoyama continue ainsi de jouer avec les codes de la romance. Dans Call of the Night, tomber amoureux n’est jamais présenté comme une évidence. Les personnages cherchent à comprendre ce qu’ils ressentent, confondent parfois attirance, affection, désir et attachement, puis découvrent que les sentiments évoluent sans nécessairement demander leur permission.

Les événements de Hokkaidô donnent également davantage de poids à ces retrouvailles. Après avoir été confrontés à l’histoire de Mahiru et Kiku, Kô et Nazuna ne peuvent plus regarder leur propre relation exactement de la même manière. Ce qu’ils ont vécu les oblige à réfléchir à ce qu’ils souhaitent réellement construire ensemble.

Le fantastique reste évidemment présent, mais il sert surtout ici à amplifier une interrogation profondément humaine : que se passe-t-il lorsque l’on comprend soudain que la personne qui occupait déjà une place immense dans notre vie est devenue quelqu’un que l’on aime ?

Visuellement, Kotoyama conserve cette atmosphère nocturne si particulière qui donne à la série son identité. Les silences, les regards et les moments suspendus prennent autant d’importance que les dialogues. La nuit demeure cet espace où les personnages semblent pouvoir être plus sincères qu’en plein jour.

Ce tome 18 apparaît ainsi comme une étape importante dans une relation construite lentement depuis le début de la série. Il ne s’agit plus seulement de savoir si Kô peut tomber amoureux d’une vampire, mais de découvrir ce que Nazuna est prête à faire lorsqu’elle réalise que son propre cœur est désormais impliqué.

Un volume plus intime et particulièrement important pour Nazuna et Kô. Après avoir longtemps tourné autour de leurs émotions, Kotoyama rapproche enfin ses personnages d’une vérité qu’ils ne peuvent plus facilement esquiver. Dans Call of the Night, l’amour était au départ une condition pour devenir vampire ; il devient désormais quelque chose de beaucoup plus dangereux et passionnant : un sentiment véritable.

ASIN ‏ : ‎ B0GXCF1GMQ Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 20 août 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 181 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021214

Demon Slave – Tome 20 de Yohei Takemura

Quand le scénariste de Red Eyes Sword donne le pouvoir aux femmes et enchaîne son héros !

Yohei Takemura poursuit l’escalade de Demon Slave avec un vingtième tome placé sous le signe de la captivité, de l’évasion et d’une menace qui prend une dimension de plus en plus inquiétante. Après leur capture, Shushu et Yûki se retrouvent prisonniers dans le repaire secret des Yaraijin, dissimulé sur le mont Yomotsu.

Cette nouvelle situation bouleverse les rapports de force. Habitué à combattre aux côtés de Kyôka, Yûki se retrouve isolé de celle avec laquelle il entretient un lien si particulier. Prisonnier et soumis quotidiennement aux faveurs divines, il cherche malgré tout une faille qui pourrait lui permettre de s’échapper.

C’est alors qu’il découvre une immense porte dont la présence ne peut évidemment rien annoncer de rassurant. Le mystère qui l’entoure devient rapidement l’un des moteurs du volume, alors que le réveil d’Izanami, mère des Yaraijin, se rapproche dangereusement.

Au-delà de l’action, ce tome met particulièrement en avant les sentiments de Yûki pour Kyôka. Leur relation, essentielle depuis le début de la série, devient ici une véritable force. La distance qui les sépare oblige Yûki à mesurer l’importance qu’elle a prise dans sa vie et renforce sa détermination à la retrouver.

Shushu conserve également une place importante dans cette séquence de captivité. Sa présence évite que l’intrigue ne repose uniquement sur Yûki et permet de maintenir la dynamique entre les personnages tout en explorant davantage le territoire ennemi.

Ce vingtième volume développe surtout les Yaraijin et la menace qu’ils représentent. Leur repaire permet de découvrir un nouvel aspect de cet univers et entretient un sentiment constant de danger. Plus Yûki cherche une issue, plus il semble s’enfoncer dans un endroit dont il ne maîtrise ni les règles ni les secrets.

Le réveil annoncé d’Izanami donne parallèlement au récit une véritable urgence. Il ne s’agit plus seulement de réussir à s’évader : il faut agir avant qu’un événement susceptible de bouleverser l’équilibre des forces ne se produise. La série continue ainsi d’élargir progressivement ses enjeux tout en conservant les affrontements et les relations entre personnages au cœur de son identité.

Le dessin dynamique de Yohei Takemura accompagne efficacement cette montée en tension. Les manifestations de puissance, les environnements inquiétants et les séquences d’action conservent l’énergie spectaculaire attendue, tandis que les moments consacrés à Yûki et Kyôka apportent une dimension plus émotionnelle.

Arrivé à son vingtième tome, Demon Slave continue donc de faire évoluer son univers sans abandonner ce qui constitue sa singularité : des combattantes puissantes, un héros dont les capacités reposent sur ses liens avec elles et un mélange assumé d’action, de fantastique et de sensualité.

Un tome 20 tendu et rythmé qui transforme la captivité de Shushu et Yûki en nouvelle étape décisive. Entre tentative d’évasion, sentiments pour Kyôka et réveil imminent d’Izanami, la menace monte encore d’un cran et prépare une confrontation qui pourrait profondément modifier l’équilibre de la série.

ASIN ‏ : ‎ B0GXDTT3FQ Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 20 août 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021382